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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511194

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 janvier 2024, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, aucune proposition de logement n'ayant été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission, ni après l'injonction du tribunal du 3 février 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser une indemnité à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 20 décembre 2023, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission ni l'injonction du tribunal du 10 février 2025, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 10 juillet 2024 et une injonction du tribunal du 12 mai 2025. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 18 avril 2025, pour les troubles dans les conditions d'existence, et a rejeté le surplus des conclusions.

Avocat : TOMAS

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation de 5 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après que Mme B... a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 10 février 2023 et qu’une ordonnance du 31 octobre 2023 a enjoint au préfet du Val-d’Oise de la reloger avant le 1er janvier 2024. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans leurs conditions d’existence, incluant l’insalubrité du logement et les conséquences sur la scolarité et la santé des enfants.

Avocat : ESSONO NGUEMA

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403167

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté les quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La juridiction a joint les instances et a d'abord rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour les requêtes où elle n'avait pas été sollicitée. Le tribunal a considéré que la requête n°2403168 était manifestement dénuée de fondement, sans préciser la solution pour les autres requêtes. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403168

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a joint quatre requêtes de Mme B... contestant un indu de RSA de 10 968,45 euros pour la période de décembre 2020 à septembre 2022 et une amende administrative de 1 415 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation et l'absence d'intention frauduleuse. Le tribunal a rejeté les demandes d'aide juridictionnelle provisoire pour deux des requêtes et a jugé la requête n°2403168 manifestement dénuée de fondement, sans se prononcer sur le fond des autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : MASSON & DUTAT

26 janvier 2026• POLE URGENCES
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402975

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. A..., un ressortissant afghan. Ce dernier sollicitait le versement rétroactif de l'allocation de demandeur d'asile pour la période de juin à novembre 2023, suite à une suspension qu'il estimait injustifiée. Le juge estime que la créance n'est pas non sérieusement contestable, car une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait légalement suspendu ses conditions matérielles d'accueil. La requête est donc intégralement rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

26 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407192

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de Mme A... qui sollicitait le versement rétroactif d'un différentiel d'allocation pour demandeur d'asile. La requérante soutenait avoir perçu un montant journalier inférieur à celui auquel elle avait droit. Le tribunal estime que la créance n'est pas sérieusement contestable, l'Office français de l'immigration et de l'intégration ayant déjà accordé un versement exceptionnel à la suite de sa demande, lui donnant ainsi satisfaction.

Avocat : ALMAIRAC

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305907

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Valocîme d’un litige portant sur la validité d’une convention d’occupation du domaine public conclue entre TDF et le département de la Savoie pour l’installation d’antennes relais, ainsi que d’une demande indemnitaire. Par une ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la société Valocîme, ainsi que du désistement corrélatif des conclusions du département de la Savoie au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d’un désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET WEIL, GOTSHAL & MANGES

23 janvier 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301264

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance, assureur du CHRU de Nancy, pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM. Ces titres visaient au remboursement des indemnités versées à un patient, M. D..., à la suite de complications survenues lors d'une intervention chirurgicale. La société requérante soutenait que les préjudices relevaient d'un aléa thérapeutique, relevant de la solidarité nationale, et non d'une faute médicale. L'ONIAM a conclu au rejet de la requête et a formulé des demandes reconventionnelles, notamment le paiement d'intérêts, d'une pénalité de 15% sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique, et le remboursement des frais d'expertise. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après audience, a statué sur le litige.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400718

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Beco d’une requête en plein contentieux visant à condamner la commune de Mandelieu-la-Napoule au paiement de diverses sommes (prestations, main-d’œuvre, pertes d’exploitation) dans le cadre d’un marché de maîtrise d’œuvre. Après que les parties ont accepté une médiation proposée par le tribunal, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505774

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Maribay d’une demande de provision de 433 600 euros assortie d’astreintes, fondée sur les articles R. 541-1 et suivants du code de justice administrative, à l’encontre de la société RE Hôtel Villeneuve-Loubet. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 1er décembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

23 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304097

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., marchand de biens, contestant un rappel de TVA pour la période 2014-2016 suite à la vente d’un immeuble. Le tribunal a rejeté sa demande de décharge, jugeant que l’administration avait correctement appliqué les règles de compensation prévues à l’article L. 203 du livre des procédures fiscales, et non le droit à déduction, car la TVA collectée sur la vente n’avait pas été déclarée. La majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue, le requérant n’apportant pas la preuve de sa bonne foi. Les textes appliqués sont les articles 256, 257, 269 et 271 du code général des impôts, ainsi que les articles L. 203 et L. 205 du livre des procédures fiscales.

Avocat : MANSART

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300290

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Relyens Mutual Insurance (assureur du CHRU de Nancy) pour contester deux titres exécutoires émis par l'ONIAM, visant à recouvrer les sommes de 9 069,63 euros et 89 520,49 euros versées à un patient au titre de l'indemnisation de ses préjudices. La société requérante soutenait que ces préjudices relevaient de l'aléa thérapeutique et non d'une faute médicale, ce qui aurait dû conduire à une prise en charge par la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté les requêtes et, faisant droit aux conclusions reconventionnelles de l'ONIAM, a condamné la société Relyens à lui verser les sommes dues, assorties des intérêts au taux légal et de leur capitalisation, ainsi qu'une pénalité de 15 % sur le fondement de l'article L. 1142-15 du code de la santé publique et le remboursement des frais d'expertise.

Avocat : SCP DUBOIS - MARRION- MOUROT

23 janvier 2026• Chambre 2
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403516

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige fiscal portant sur une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour l’année 2020. Le requérant, M. B..., contestait la régularité de la procédure de vérification de comptabilité, invoquant un dépassement du délai de trois mois prévu à l’article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la comptabilité présentait de graves irrégularités privant de valeur probante, ce qui permettait à l’administration de prolonger la vérification jusqu’à six mois en application du 4° du II de l’article L. 52. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l’imposition et les pénalités appliquées.

Avocat : BARRY MAMADOU

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., qui demandaient la condamnation du syndicat mixte « Azur » pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices invoqués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité sans faite du syndicat. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application spécifique de textes particuliers.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304482

Le Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) annule le titre de recette émis le 7 septembre 2023 par le nouvel hôpital de Navarre, qui réclamait à M. B... le reversement de 33 903,34 euros pour cumul illégal d'emplois publics. Le tribunal juge que ce titre exécutoire, bien qu'indiquant l'objet de la créance, ne précisait pas les bases de calcul (rémunérations mensuelles perçues) et ne renvoyait à aucun décompte ou bulletin de paie joint, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrégularité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal condamne l'hôpital à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MATRAND LUCILE

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301222

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C..., agent hospitalier victime d'une agression en service le 21 décembre 2016, qui demandait la condamnation du nouvel hôpital de Navarre à l'indemniser de ses préjudices corporels et professionnels. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute de l'établissement pour les dommages résultant de cet accident de service, ainsi qu'une demande distincte fondée sur la faute de l'hôpital pour la délivrance tardive de documents administratifs. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'évaluation des préjudices, notamment les déficits fonctionnels et les souffrances endurées, en application des principes de la fonction publique et du code de la santé publique.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313668

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A... B... contestant le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer l'intégralité de son dossier de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la décision expresse du 4 octobre 2022, prise après la saisine de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), s'était substituée à la décision implicite initiale de refus, conformément aux articles L. 342-1 et R.* 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite du 3 juillet 2022 ont été jugées irrecevables. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête sur ce point, sans qu'il soit statué sur le fond du refus de communication.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

22 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428991

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours dépourvu de logement. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 700 euros, incluant les intérêts. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13