LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504576

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mauricien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 mai 2025, considérant que la procédure avait méconnu le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne faisant partie des droits de la défense. La décision s'appuie sur le droit de l'Union et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504588

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
• 3 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507958

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B..., qui contestait le rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque l'intéressé s'est vu délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un litige concernant la résiliation par le maire de Meudon d'une convention d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté la requête de la SCI La Verrerie 92, qui demandait l'annulation de cette résiliation et des dommages-intérêts, au motif que le terme de la convention était échu au moment du jugement, rendant sa demande sans objet. Il a également ordonné l'expulsion de la SCI pour occupation sans titre des parcelles concernées, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au préfet de réexaminer sa situation de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, il a rejeté sa demande de nouvelle injonction assortie d'une astreinte, estimant que le délai imparti par la première ordonnance pour le réexamen n'était pas encore expiré et qu'il n'y avait pas d'urgence justifiant une mesure plus contraignante.

Avocat : CHERMAK ELIAKIM

26 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02518

Avocat : MAINIER - SCHALL

26 mars 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604656

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours en annulation formé contre l'arrêté a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANTSANGA MANTSOUNGA

26 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605566

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande de renouvellement, déposée le 27 octobre 2025, est réputée avoir fait l'objet d'une **décision implicite de rejet** au terme du délai de 90 jours prévu par le code des étrangers (soit fin janvier 2026). Enjoindre à l'administration d'agir reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé) ; articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet et délais).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

26 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603741

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car le siège de l'employeur du requérant s'y trouve. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction, en application des articles R. 312-10, R. 221-3 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACONE

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503969

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant un rendez-vous à un ressortissant sénégalais pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a jugé que les motifs du refus, fondés sur une procédure antérieure et une demande d'asile, étaient insuffisants et insuffisamment motivés au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint à l'administration de convoquer le requérant dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505460

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser une requérante pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour ne pas avoir exécuté une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire de la demande. Elle a alloué à la requérante une somme de 1 500 euros en réparation de ses préjudices et a mis à la charge de l'État des frais de procédure au bénéfice de son avocat.

Avocat : CHAMAS

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505747

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour carence fautive de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal. Le tribunal a jugé que cette carence engageait la responsabilité de l'État et a alloué une indemnisation pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARTIN HAMIDI

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506617

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que celles du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'obligation de motivation.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507776

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte de résident permanent. Le juge a estimé que la décision du préfet de police, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant constituait une menace grave pour l'ordre public. La juridiction a considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522545

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'attribution d'un logement social par un organisme HLM (Elogie-Siemp) pour un taux d'effort jugé trop élevé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section, 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il estime que la commission d'attribution a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en refusant le logement au motif que les ressources du foyer ne permettaient pas de supporter la charge locative sans un taux d'effort excessif, et que la décision était suffisamment motivée. **Textes appliqués** : Les articles L. 441, L. 441-1 et L. 441-2 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux critères et à la procédure d'attribution des logements sociaux par les commissions compétentes.

Avocat : CHAMAS

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529323

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement d'un certificat de résidence « commerçant » à un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration avait fondé son refus sur une erreur de fait, en reprochant au requérant la présentation d'un faux titre de séjour « étudiant » sans en apporter la preuve. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600155

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "recherche d'emploi" et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un diplôme de niveau master, ne justifiait pas d'un projet professionnel concret correspondant à sa formation, comme l'exige l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MAGLOIRE TRAORE

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605534

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 février 2026, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de la situation personnelle et des liens de l'intéressé avec la France.

Avocat : MACAREZ

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413235

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant iranien. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que l'arrêté contesté ne mentionnait pas le prénom et le nom de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l'État à verser une somme d'argent au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : Samy DJEMAOUN

26 mars 2026• 11ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601421

Le Tribunal Administratif de Bordeaux statue sur une demande de liquidation et de réévaluation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'une précédente ordonnance de justice. Le tribunal constate que le préfet de la Gironde n'a toujours pas procédé au réexamen de la situation du requérant, M. B..., comme il y avait été enjoint. En application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative, il liquide provisoirement l'astreinte à hauteur de 10 000 euros pour la période d'inexécution, dont la moitié est allouée au requérant et l'autre moitié est affectée au budget de l'État.

Avocat : SCP DELOM MAZE

26 mars 2026