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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601508

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... comme manifestement irrecevable. Le tribunal constate qu'aucune décision de refus d'une carte de séjour "vie privée et familiale" n'est intervenue, le requérant ayant reçu une carte "visiteur" sans avoir préalablement déposé la demande contestée. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour rejeter une requête dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : HMAD

23 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601871

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 14 mars 2026, était manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai contentieux d'un mois à compter de la notification de l'arrêté le 25 août 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : MBA-N.KAMAGNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603696

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions du préfet des Hautes-Alpes (retrait du délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence) étaient légales. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHAUMAZ

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604296

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une question de compétence territoriale concernant un recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il estime que le litige, relatif à une mesure individuelle de police, relève de la compétence du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressé. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nîmes, en application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503460

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que les griefs tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'intérêt de l'enfant et des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient infondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et confirme la légalité de la mesure d'assignation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

23 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'absence de démarches de l'intéressé pour fournir les pièces nécessaires à l'enregistrement de sa demande d'asile auprès des autorités françaises, ce qui le plaçait dans la situation d'un séjour irrégulier. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHURMANN

23 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408630

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. et Mme A..., qui demandaient l'annulation du rejet de leur demande de visa de long séjour en qualité d'ascendants à charge. Le tribunal juge que la décision implicite de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 312-2 et D. 312-8-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MALIK

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409353

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa long séjour pour études et contre le rejet implicite du recours administratif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision implicite de la commission de recours, qui reprend les motifs du refus consulaire initial, est régulière. Les moyens soulevés par la requérante (incompétence, vice de procédure, erreur d'appréciation, violation de textes européens) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article D. 312-8-1), concernant la motivation des décisions et les effets d'un silence gardé sur un recours administratif.

Avocat : JEUGUE DOUNGUE MARTIAL

23 mars 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513084

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont manifestement infondés ou inopérants. Elle constate que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire, la Cour nationale du droit d'asile ayant rejeté son recours, conformément aux articles L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

23 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517079

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant camerounais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d’instruction et d’accélérer l’examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l’administration au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, l’intéressé conservant la possibilité de contester directement cette décision implicite de rejet.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603196

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, titulaire de récépissés renouvelés et en emploi, ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603690

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

23 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du rejet de son renouvellement de carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas que le refus lui cause un préjudice grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de l'arrêté n'entraînait pas de conséquences suffisamment graves et immédiates pour la requérante, notamment au regard de la poursuite de ses études. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : YAHIAOUI-MAMACHE

23 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606164

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'est pas remplie. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge considère que la situation de précarité et d'irrégularité alléguée par la requérante ne constitue pas, en l'espèce, une urgence justifiant une mesure de référé-liberté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606110

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui accorder un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation décrite (précarité financière et impossibilité de se rendre auprès de son épouse enceinte) ne caractérisait pas l'urgence particulière à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : MAUGIN

21 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608563

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... C... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées (impossibilité de voyager, privation temporaire du droit de travailler, risque d'éloignement) ne caractérisaient pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : KOCH-MARQUANT

21 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606109

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie pour justifier une intervention dans les quarante-huit heures. La mesure contestée, prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une sauvegarde immédiate.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496517

Avocat : GEISSMANN

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496517.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500619

Avocat : SARL GURY & MAITRE;GUERMONPREZ-TANNER

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500619.20260320• 6ème chambre jugeant seule