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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204182

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'EHPAD Résidence Papillon d’Or afin d’obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et intervenants pour des désordres affectant les équipements de levage installés dans les chambres. Le tribunal a examiné la demande au titre de la garantie décennale des constructeurs, en application des articles 1792 et suivants du code civil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le requérant soutient que les désordres, liés à un desserrement des suspentes des rails latéraux, rendent l'ouvrage impropre à sa destination et engagent la responsabilité du maître d'œuvre, du contrôleur technique et des constructeurs. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale, notamment les articles 1792 et 1792-7 du code civil.

Avocat : CABINET MAET AVOCATS

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504781

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 8 000 euros présentée par Mme B... à l’encontre du CHU de Dijon. La requérante invoquait des séquelles graves consécutives à une opération de neurochirurgie, mais n’a pas établi l’existence d’une faute médicale ni démontré que son état actuel résultait directement de l’intervention. Le juge a estimé que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, d’autant qu’une expertise médicale était en cours pour déterminer les responsabilités éventuelles. La décision se fonde sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MATHIEU BOURG

7 janvier 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504928

Décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge unique dans le cadre du recours DALO (art. R. 778-3 du CJA). Le tribunal fait droit à la requête de M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du Var le 5 décembre 2024, en enjoignant au préfet du Var de lui attribuer un logement avant le 1er mai 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARZOUGUI

6 janvier 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431902

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 400 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 11 février 2021, n’a reçu aucune offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d’existence à 1 000 euros par an et par personne, compte tenu de la persistance de la situation de M. B... sans logement.

Avocat : MANELPHE

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301665

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. A... depuis mai 2022. Le tribunal a retenu la matérialité des faits, le procès-verbal faisant foi, et a jugé que le stationnement sans autorisation constitue un empêchement au sens de l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, il a condamné M. A... à une amende de 150 euros et lui a enjoint de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, avec possibilité d’expulsion d’office aux frais du contrevenant.

Avocat : C.J ALAIN BOT, YANNICK NORMAND, MARIE-PASCALE CREN ASSOCIES

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512218

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une demande de suspension de sanction disciplinaire, a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au centre hospitalier de Tourcoing. La requérante contestait une exclusion temporaire de neuf mois avec sursis de six mois, invoquant l'urgence financière et une erreur de droit sur l'interdiction d'exercer une autre activité. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie du fait de la privation de rémunération pour trois mois, mais a estimé que le moyen soulevé n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : GUILMAIN

6 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311220

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B... contestant des indus d'aide personnalisée au logement (6 079,69 €) et de revenu de solidarité active (11 549,51 €), fondés sur une reprise de vie maritale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de la commission de recours amiable et une erreur d'appréciation. La caisse d'allocations familiales a fait valoir que l'indu résultait d'un double versement et non de la vie maritale, et que certains droits avaient été rétablis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., confirmant le bien-fondé des indus et refusant toute remise de dette, en application des codes de la construction, de l'action sociale et de la sécurité sociale.

Avocat : MARTINEZ

6 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-1503709

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la Société Gefi Sud Est contestant la résiliation de son marché de maîtrise d'œuvre pour l'école de Peille Village. La juridiction a requalifié les conclusions en annulation en un recours de plein contentieux, conformément à la jurisprudence applicable. Le tribunal a jugé que la résiliation pour faute prononcée par la commune était irrégulière, notamment en raison d'un délai de mise en demeure insuffisant et d'une motivation défaillante. En conséquence, il a condamné la commune de Peille à verser à la société une indemnité de 22 566,19 euros en réparation du préjudice subi, sur le fondement des principes de responsabilité contractuelle et des stipulations du CCAG prestations intellectuelles (arrêté du 16 septembre 2009).

Avocat : MARTEL-EMMERICH

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501120

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par la rectrice de l’académie de Nice le 20 septembre 2024. La requérante soutenait que cet arrêté ne pouvait être fondé sur un jugement du tribunal du 6 février 2024, car elle en avait interjeté appel. Le tribunal a écarté ce moyen en rappelant que, conformément aux articles L. 11 et R. 811-14 du code de justice administrative, l’appel n’a pas d’effet suspensif et que le jugement reste exécutoire. En conséquence, la demande d’annulation de l’arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201054

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme Barbier, conseillère technique de service social, qui demandait le versement d'arriérés de primes au titre du RIFSEEP (IFSE et CIA) pour les années 2017 à 2021, ainsi que la condamnation de l'État et de l'université Côte d'Azur pour illégalité fautive d'une délibération de 2018. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'illégalité de la délibération du 10 juillet 2018 ont été jugées irrecevables car cette décision, de nature purement pécuniaire, était devenue définitive, empêchant toute contestation ultérieure. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508730

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-provision par M. A... pour obtenir le versement d'une somme de 15 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices, résultant d'une intervention chirurgicale du 17 août 2022 aux Hôpitaux Civils de Colmar (HCC). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation dont se prévalait M. A... n'était pas non sérieusement contestable, faute pour le requérant d'avoir justifié de son régime d'indemnisation au titre d'un accident du travail, ce qui empêchait de déterminer la part de responsabilité des HCC et de l'ONIAM. En conséquence, les demandes de provision de M. A... et de la CPAM ont été rejetées, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

6 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431836

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C... A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence et préjudice moral. Le tribunal a évalué le préjudice à 800 euros par personne et par année de carence, compte tenu de la situation persistante de M. C... A..., toujours sans logement.

Avocat : TOMAS

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513871

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. A... contestant la décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que la décision avait été régulièrement notifiée le 24 juillet 2024 et que le recours contentieux, introduit le 21 mai 2025, était tardif, le délai de recours étant expiré depuis le 25 septembre 2024. Le recours gracieux formé le 21 janvier 2025 n’a pu proroger ce délai déjà échu. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARTAUD, BELFIORE, CASTILLON, GREBILLE-ROMAND (SCP)

6 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508820

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Immobilier de l'Atlantique, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA. La société n'avait pas produit la décision de l'administration fiscale rejetant sa réclamation préalable, et le délai de six mois laissé à l'administration pour statuer n'était pas expiré. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 190-1, R. 198-10, R. 199-1 du livre des procédures fiscales, les conclusions étaient prématurées.

Avocat : SYNALLAGMA

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. B... dans une structure d'hébergement adaptée, conformément à la décision de la commission de médiation du 24 juillet 2025 qui l'avait reconnu prioritaire. Le juge a constaté qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée à l'intéressé, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a assorti cette injonction d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance. Par ailleurs, M. B... a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARCEL

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502981

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à l'État de lui délivrer une attestation de décision favorable et une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, mais seulement un signalement de détérioration de sa carte de résident. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et celle relative aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : HOURMANT

5 janvier 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE- MONS-BARIAUD

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512317

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. C..., fonctionnaire de police révoqué par le ministre de l'intérieur le 8 octobre 2025. Le requérant contestait la légalité de cette sanction, invoquant notamment des vices de procédure (délai de convocation, absence d'avis motivé du conseil de discipline) et une erreur d'appréciation sur la matérialité et la proportionnalité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant au maintien en fonctions d'un agent ayant commis des violences conjugales, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JAMAIS

3 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510689

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

2 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510689.20260102• Juge des référés
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500299

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous au point d'accueil numérique afin d'accéder à son compte ANEF, dans le cadre d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, les services préfectoraux avaient invité la requérante à déposer sa demande via une autre plateforme et que l'instruction de son titre de séjour était en cours. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HOURMANT

2 janvier 2026