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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505247

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505247.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505464

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505464.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492267

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492267.20251230• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492269

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492269.20251230• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497254

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497254.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499090

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499090.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500768

Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500768.20251230• 5ème et 6ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305720

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la requête de la SAS PUM. Celle-ci contestait des suppléments de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2018 et 2019, l'administration ayant refusé la déduction de certaines sommes. Le tribunal a jugé que si les loyers des véhicules loués pour plus de six mois ne sont pas déductibles, les rémunérations des chauffeurs constituent des prestations distinctes et sont donc déductibles de la valeur ajoutée. En conséquence, la société obtient une réduction des impositions contestées à hauteur des sommes correspondant à ces prestations de conduite. La décision s'appuie sur l'article 1586 sexies du code général des impôts.

Avocat : MAISON ECK SCP AVOCAT

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503973

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les parents de la jeune A... F... B... H.... L'expertise vise à déterminer si des erreurs ou négligences ont été commises par le centre hospitalier d'Agen lors de la prise en charge de l'enfant, du 3 au 17 octobre 2024, pour une appendicite ayant conduit à un abcès post-opératoire. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert avec pour mission d'examiner la conformité des soins aux données acquises de la science et d'évaluer les préjudices subis.

Avocat : SELARL CABINET MARTIAL RLGC

30 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505457

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 100 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices par l'ONIAM, suite à un accident médical survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable. En effet, le rapport d'expertise ne permettait pas d'apprécier le caractère d'anormalité du dommage au regard de l'état de santé du patient et de son évolution prévisible, ni d'exclure la responsabilité du chirurgien. La décision est fondée sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : SELARL SAGARDOYTHO-MARCO

30 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., ingénieur de l'industrie et des mines, d'une demande indemnitaire dirigée contre l'État. Il contestait l'illégalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire pour 2022, estimant que le critère de mobilité retenu (avant le 1er octobre 2022) était illégal et discriminatoire, lui causant un préjudice financier. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les textes réglementaires applicables à la promotion des agents.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309766

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ingénieure de l’industrie et des mines, qui contestait le tableau d’avancement au grade d’ingénieur divisionnaire pour 2022 et demandait réparation d’un préjudice financier de 6 707 euros. La requérante soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022, utilisé pour départager les candidats, était illégal et violait le principe d’égalité de traitement. Le tribunal a considéré que ce critère n’était pas contraire aux textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et le décret n° 88-507 du 29 avril 1988, et que l’administration n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309767

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., qui contestait la légalité du tableau d'avancement au grade d'ingénieur divisionnaire de l'industrie et des mines pour 2022 et demandait réparation. Le requérant soutenait que le critère de la mobilité avant le 1er octobre 2022 était illégal et violait le principe d'égalité. Le tribunal a jugé que ce critère, fondé sur les lignes directrices de gestion et l'arrêté fixant les taux de promotion, était légal et ne méconnaissait pas l'appréciation de la valeur professionnelle. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

30 décembre 2025• JU 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304396

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné les requêtes de l'association syndicale autorisée du canal de Ventavon Saint Tropez contestant la déchéance partielle de ses droits à subvention FEADER et le titre exécutoire émis pour récupérer un trop-perçu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure contradictoire, de l'incompétence de l'autorité émettrice du titre exécutoire, et de l'éligibilité de certaines dépenses. Il a jugé que la région Provence-Alpes-Côte d'Azur avait correctement appliqué les règles de la commande publique et les stipulations du règlement (UE) n° 809/2014, et que la sanction était fondée sur des dépenses irrégulières. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, de décharge et d'injonction, et a mis à la charge de l'association les frais de justice.

Avocat : SCP ROGER, SEVAUX, MATHONNET

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302013

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., un ingénieur de l'agriculture, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 17 mars 2014. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, estimant que la créance indemnitaire était prescrite. En application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale a commencé à courir le 1er janvier suivant la consolidation de l'état de santé de M. A..., intervenue le 19 octobre 2015, et n'a pas été interrompu par sa demande préalable du 15 décembre 2022.

Avocat : SCP MASSE-DESSEN - THOUVENIN -COUDRAY

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205621

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de la société des autoroutes Paris-Normandie (SAPN) visant à engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La société réclamait l'indemnisation des préjudices subis lors du mouvement des « gilets jaunes » (du 17 novembre 2018 au 18 août 2019) à la gare de péage de Buchelay, incluant des pertes de recettes, des frais de personnel et des dégradations matérielles. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de levée des barrières de péage, menées par des attroupements dans le cadre d'une contestation sociale nationale, constituaient des délits d'entrave à la circulation au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, imputables à un attroupement. La solution retenue est que la responsabilité de l'État est engagée pour ces dommages causés par les attroupements.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307575

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. B..., salarié impatrié, qui sollicitait la décharge partielle de son impôt sur le revenu et prélèvements sociaux de 2019, en application de l'exonération de la prime d'impatriation prévue à l'article 155 B du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le requérant ne justifiait pas que la rémunération soumise à l'impôt n'était pas inférieure à celle versée pour des fonctions analogues en France, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de décharge, confirmant ainsi la décision de l'administration fiscale.

Avocat : CABINET GERY DEMARD LIN & ASSOCIES (AARPI)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512353

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 15 septembre 2025 pour un hébergement d'urgence. Constatant qu'aucune offre d'hébergement adaptée ne lui avait été proposée, le tribunal a ordonné à la préfète de l'Isère de lui proposer un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. Cette décision est fondée sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MARCEL

29 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109603

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ancien agent contractuel du CHU de Lille, qui demandait réparation pour harcèlement moral et absence de renouvellement de son contrat. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et que la décision de non-renouvellement du contrat était justifiée par l’intérêt du service, sans lien avec son état de santé. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions indemnitaires. Les textes appliqués sont l’article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique) et les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail.

Avocat : JAMAIS

29 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514677

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’une requête en référé, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au département des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande d’aide personnalisée au logement (APA). En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné le département à verser à Mme D... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COLMAN AVOCATS

29 décembre 2025