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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505030

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de l'Ariège avait légalement fondé sa décision sur le rejet définitif de sa demande d'asile, conformément aux dispositions de l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux invoqués au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505190

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision préfectorale est régulière. Elle applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-3.

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

25 mars 2026• 1ère Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601120

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante d'une vie familiale stable et intégrée en France, et que l'atteinte alléguée à ses libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant le rejet d'une requête manifestement mal fondée sans débat contradictoire.

Avocat : AHAMADA

25 mars 2026
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301493

La société Planet conteste devant le Tribunal Administratif de Marseille les retenues à la source appliquées par l'administration fiscale sur des versements effectués à une société maltaise au titre des années 2017 et 2018. Le tribunal rejette sa demande, considérant que les sommes versées en contrepartie de la sous-distribution exclusive de programmes de fitness sous la marque « Les Mills » constituent des redevances pour l'exploitation d'un droit de propriété intellectuelle. Par conséquent, elles relèvent bien du régime de la retenue à la source prévu par l'article 182 B du code général des impôts et ne peuvent être qualifiées de simples rémunérations pour prestations de services.

Avocat : SCP O. RENAULT ASSOCIES (LAMARTINE CONSEIL)

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510159

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. B..., demandant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-de-Haute-Provence avait légalement pris sa décision, fondée sur le rejet définitif de la demande d'asile, et que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler le refus d'abroger le classement en espace boisé (EBC) de sa parcelle dans le PLU de Toulouse. La juridiction a considéré que la demande avait perdu son objet, car un nouveau PLU intercommunal (PLUi-H), approuvé postérieurement, a substantiellement modifié l'emprise de l'EBC litigieux, rendant l'ancienne servitude inapplicable. Le tribunal s'est fondé sur les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir contre un refus d'abrogation, relevant que le juge apprécie la légalité de l'acte au jour de sa décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

25 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507160

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante étrangère. Le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, considérant que l'arrêté attaqué, abrogé en cours d'instance, n'a reçu aucune exécution et que son abrogation est définitive. La juridiction se prononce également sur la charge des dépens liés au litige, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

25 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408014

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête en annulation d'un rejet implicite de demande de titre de séjour. En effet, une décision explicite de rejet et d'éloignement, postérieure à la requête, s'est substituée à la décision implicite attaquée, et cette décision explicite a déjà fait l'objet d'un jugement définitif. Le tribunal rejette également les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation de l'État aux frais d'avocat.

Avocat : SCHURMANN

25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement refusé le titre au motif que le requérant, père d'enfants français, ne justifiait pas d'une contribution effective à leur entretien et éducation, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : SMATI

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211748

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII du 12 août 2022 mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la décision avait été prise avant l'expiration du délai de quinze jours laissé à l'intéressé pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'OFII a été enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : SMATI

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418231

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points de son permis de conduire et l'interdiction de conduire. Le tribunal a jugé que la décision de retrait du 6 juin 2024 était devenue sans objet suite à sa révocation par l'administration et à la restitution partielle de points. Il a également estimé que l'absence de notification individuelle de certains retraits antérieurs et le défaut d'information préalable lors des constatations d'infraction, prévus aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'affectaient pas la légalité de la procédure aboutissant à la perte de validité du permis.

Avocat : CABINET ARTAUD, BELFIORE, CASTILLON, GREBILLE-ROMAND (SCP)

25 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526603

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été prise par une autorité compétente et est suffisamment motivée, notamment au regard de l'absence de contrat de travail visé. Les griefs tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) sont également écartés.

Avocat : TOMASI

25 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600849

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation du requérant, ressortissant malien, ne présentait pas de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois accordé au requérant l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607687

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de certificat de résidence. Le juge des référés a estimé que le requérant, présent en France depuis de nombreuses années et muni d'un récépissé, ne justifiait pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La juridiction a également écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un récépissé ne privait pas la requête de son objet.

Avocat : DJEMAOUN

25 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608129

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet de police à fixer un rendez-vous pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé autorisant le travail. La juridiction a constaté que la préfecture avait, postérieurement à la requête, convoqué le demandeur, rendant ainsi sa demande d'injonction sans objet. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

25 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603330

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'une carte de résident. Le juge a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne, considérant que la condition d'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de ce refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

25 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603478

Sujet principal : Recours contre un arrêté préfectoral fixant un pays de destination pour une expulsion. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (ordonnance du président ou magistrat désigné). Solution retenue : Constatation de l'absence de lieu à statuer, en raison de la libération du requérant et de l'absence d'adresse pour la poursuite de l'instance. Textes appliqués : Article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (pouvoir de constater l'absence de lieu à statuer).

Avocat : MARGERIE ROUE

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602692

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu les décisions de clôture des demandes de titre de séjour de la requérante. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, constatant que l'administration avait procédé à des clôtures erronées sur la plateforme ANEF, bloquant techniquement le dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a jugé irrecevable cette demande, relevant que la contestation d'une OQTF relève exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de droit commun. Le requérant a toutefois été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606581

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’un étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la situation décrite par le requérant, bien que difficile, ne présente pas l’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il rappelle que le silence gardé par l’administration sur une demande de titre constitue une décision implicite de rejet, contestable par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

25 mars 2026