36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
36 691
Décisions totales
383 581
Ordonnances
300 112
Avec résumé IA
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : GOLDMAN
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur instance et de leur action en annulation d'un permis de construire-démolir. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen du fond.
Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU
Le Tribunal administratif de Toulouse constate le désistement d'office du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction donne acte de ce désistement, car le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête après que l'administration a fait droit à sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti. La solution s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la confirmation du maintien des conclusions et à la notification électronique.
Avocat : ZIANI MÉLISSA-SELMA
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un ressortissant togolais visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisamment motivée par l'absence de relevés de notes et de justificatifs de ressources. Les moyens tirés d'une erreur sur la nature de la demande et d'une méconnaissance des conventions internationales ont également été écartés.
Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction sous astreinte formée par le requérant pour l'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction relève que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, procédé au réexamen de la situation de l'intéressé en rejetant sa demande de titre de séjour, rendant ainsi la demande sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : RAHMANI
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Ce désistement fait suite à l'obtention de la qualité de réfugiée par la Cour nationale du droit d'asile, rendant sans objet son recours contre une obligation de quitter le territoire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater les désistements.
Avocat : MARECHAL
Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et une injonction au préfet de police, car une carte de séjour temporaire lui a été délivrée postérieurement au dépôt de son recours, rendant celui-ci sans objet. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision et condamner l'État à verser à l'intéressé une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés pour le litige.
Avocat : DJEMAOUN
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'association CARREFOUR ELITE de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'autorisation d'activité partielle. La juridiction constate que l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Avocat : MAYER
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est plus statué sur le fond de la requête.
Avocat : TAELMAN
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'association CARREFOUR ELITE de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'autorisation d'allocation d'activité partielle. La juridiction constate que l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a rendue réputée désistée. L'ordonnance est prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., qui contestait le refus de son recrutement comme gendarme adjoint volontaire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai prescrit. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de confirmation dans ce cas vaut désistement d'office.
Avocat : LEANDRI ROMAIN
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières établissant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en l'absence d'éléments démontrant que sa demande initiale était toujours en cours d'instruction. La juridiction a également considéré qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Avocat : SCHURMANN
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme B... A..., qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et de l'absence d'examen de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de rejet d'une demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution est motivée par l'abrogation implicite de l'arrêté attaqué, survenue en cours d'instance du fait d'une décision ultérieure devenue définitive. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction et la prise en charge de frais, ont en conséquence été rejetées, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL VMAE
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré par la commune de Saint-Alban-Leysse. Le juge a notamment écarté le moyen tiré de la délivrance du permis à une indivision, en relevant que l'autorité n'avait pas à vérifier la validité de l'attestation de qualité du demandeur prévue par l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également indiqué son intention de surseoir à statuer sur un autre moyen (insuffisance de l'accès au regard de la sécurité) pour permettre une régularisation, en application de l'article L. 600-5-1 du même code.
Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX
Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant un refus implicite de communication de documents administratifs (conventions de ramassage des déchets). Constatant que la collectivité a finalement transmis les documents demandés en cours d'instance, le tribunal ordonne qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande d'allocation pour frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la caducité de l'objet du litige (article R. 222-1).
Avocat : COTTET-EMARD