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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304550

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de notification préalable de l’arrêté de péril, le caractère excessif des sommes réclamées et la propriété de l’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres exécutoires étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et l’absence d’exécution par le copropriétaire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux titres exécutoires et sur la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401025

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation pour un accident de service survenu le 1er septembre 2015, engageant la responsabilité sans faute du groupe hospitalier de la Haute-Saône, ainsi que pour le refus fautif de monétiser ses droits à congés payés. Le tribunal a rejeté la requête comme prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968, considérant que le point de départ de la prescription quadriennale était la date de consolidation de l'état de santé de la requérante, intervenue avant le 3 juin 2024. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NORMAND ET ASSOCIES

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303274

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de magistrat seul, a rejeté les requêtes du syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » tendant à l’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le tribunal a jugé que la procédure d’urgence de mise en sécurité, fondée sur l’article L. 511-2 du code de la construction et de l’habitation, avait été régulièrement engagée et que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés. Il a également estimé que le syndicat requérant était propriétaire de l’ouvrage en cause et devait supporter le coût des travaux, sans que le montant facturé ne soit excessif. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et de décharge, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte était un bien communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et le syndicat étant tenu, en tant que propriétaire, d’en supporter le coût en application des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304551

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte effondrée était une propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure d’urgence de mise en sécurité sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a jugé que le syndicat des copropriétaires, en tant que propriétaire de l’immeuble menacé, était tenu de supporter le coût des travaux exécutés d’office, et que le montant facturé correspondait aux prestations réellement effectuées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504048

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A.... Cette mesure vise à déterminer si sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux entre 2020 et 2024, notamment pour une artériopathie, a été conforme aux règles de l'art et à évaluer ses préjudices. Le tribunal a jugé la demande utile, sans préjuger des responsabilités, et a fixé la mission de l'expert. Conformément à l'article R. 621-12 du même code, les frais d'expertise sont mis à la charge de M. A..., sauf décision contraire pour des raisons d'équité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MAATEIS

29 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’AP-HP à lui verser 58 565 euros pour des heures supplémentaires effectuées dans le cadre d’une recherche médicale commerciale. Le tribunal a estimé que la convention de surcoûts conclue entre l’AP-HP et le promoteur Novartis, fondée sur l’article L. 1121-16-1 du code de la santé publique, ne créait pas de droit direct à rémunération pour l’investigateur. Aucune faute contractuelle ou enrichissement sans cause n’a été retenu, la participation du requérant relevant de ses obligations statutaires de service public hospitalier.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302094

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme B..., professeure et coordinatrice REP+, qui demandait le versement de diverses indemnités (sujétion REP+, suivi et orientation des élèves, nouvelle bonification indiciaire) pour un montant total de 15 052,04 euros. Le tribunal a requalifié ces conclusions comme des demandes de traitement et non comme une action indemnitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur la recevabilité et le bien-fondé des demandes au regard des décrets des 28 août 2015, 3 mai 2002 et 15 janvier 1993.

Avocat : MARCAULT DEROUARD

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514193

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par M. A..., ressortissant guinéen, qui rencontre des difficultés techniques pour renouveler en ligne sa carte de séjour pluriannuelle via le téléservice ANEF. Il demande au juge d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé. Le tribunal rappelle le dispositif légal et réglementaire (articles R. 431-2 du CESEDA et arrêté du 1er août 2023) qui prévoit un accompagnement et une solution de substitution en cas d'impossibilité technique avérée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée au regard de ces textes.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

24 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400439

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la Collectivité de Corse pour un défaut d'entretien normal d'un chemin bordant une route départementale, suite à une chute survenue le 9 juillet 2019. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante de la matérialité des faits ni du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité du maître d'ouvrage. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande d'expertise médicale ont été rejetées, et la demande de la Collectivité de Corse au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : GRIMAL GATIN BENOIT

24 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505753

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505753.20251223• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510813

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510813.20251223• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510661

Avocat : Samy DJEMAOUN

23 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510661.20251223• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509354

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509354.20251223• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505719

Avocat : GOLDMAN

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505719.20251223• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505123

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505123.20251223• 3ème chambre jugeant seule
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502398

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la SELARL Orier Avocats d'un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement d'une facture de 1 200 euros par la commune de Senlis, sur le fondement de l'enrichissement sans cause. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de ses demandes. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, l'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : MARIETTE

23 décembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500686

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C... d’un recours contestant une décision du département de la Gironde fixant les conditions de prise en charge des frais d’hébergement en maison de retraite de sa mère. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DE PREMARE

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301542

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération du bureau syndical du SYVADEC approuvant le plan de financement prévisionnel d'un centre de tri. Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, et non un acte susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025