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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601353

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant les vérifications d'empreintes dans la base Eurodac et les conditions d'accueil en Croatie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601354

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de prise d'empreintes et aux prétendues défaillances systémiques en Croatie, n'étaient pas de nature à entacher la légalité de la décision préfectorale. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026• POLE URGENCES
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403436

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 7 novembre 2024, estimant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'examen de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était par conséquent illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404370

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait légalement fondé son refus sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, estimant que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) n'étaient pas remplies, notamment l'absence de preuve de l'impossibilité d'un traitement approprié dans le pays d'origine. La décision a également été considérée comme suffisamment motivée et conforme aux stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGAMAKITA

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404558

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'a pas préalablement sollicité la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas procédé à l'examen des autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant jugée régulière sur ce point de procédure.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600799

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont remplies, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Il considère que l'absence de document de voyage et les démarches consulaires engagées par le préfet ne font pas obstacle à cette perspective.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501717

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503384

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier en matière de délégation de signature et suffisamment motivé au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503472

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler les décisions refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait étaient légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et écarte les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401893

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024. Le tribunal a jugé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques était compétent pour signer cet arrêté, qui rejetait une demande de titre de séjour et ordonnait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1 et L. 611-3.

Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE

19 mars 2026• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408734

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus opposée au renouvellement de la carte de résident d'un ressortissant béninois. La juridiction a retenu l'illégalité de cette décision en raison de l'absence de communication des motifs, malgré une demande de l'intéressé, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a enjoint à la préfète du Rhône de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'astreinte et la prise en charge des frais d'instance.

Avocat : HMAIDA

19 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506029

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour au titre de l'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522372

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle du requérant, notamment en ne tenant pas compte de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2012 et de son précédent titre de séjour. Par conséquent, le tribunal a annulé l'ensemble des mesures (refus de titre, OQTF et interdiction de retour) et a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOMASI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525594

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, reposait sur un examen sérieux de sa situation personnelle, et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas apporté la preuve des risques allégués en cas de retour. Les textes appliqués sont l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEN MANSOUR

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire, sa motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation de l'intéressée. Le jugement s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603818

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral imposant une interdiction de retour de trois ans à un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière. Elle a appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la décision devait être motivée au regard des critères légaux, ce qui était le cas en l'espèce.

Avocat : SILVA MACHADO

19 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500684

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de son certificat de résidence de dix ans. Le juge a estimé que la condamnation de l'intéressé pour violences conjugales constituait une menace grave pour l'ordre public, justifiant légalement le retrait au titre de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens invoqués, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien ou de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

19 mars 2026• 2 ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601807

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit ou d'appréciation) ne révèle un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 8 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARCIGUEY

19 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Sogreg visant à annuler une mise en demeure de démolir des constructions illégales. Le tribunal a jugé que la décision du maire de Sérignan, prise sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légale, notamment en ce qui concerne la prescription de l'astreinte et le respect de la procédure contradictoire. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MARQUES

19 mars 2026• 1ère chambre