57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
57 639
Décisions totales
383 581
Ordonnances
312 005
Avec résumé IA
Avocat : SERY MARINE
Avocat : HMAD
Avocat : BOUTRON MARMION
Avocat : MASSOU DIT LABAQUERE
Avocat : CABINET MAXIME GOUACHE
Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH
Avocat : MANELLI
Avocat : CABINET ALI - MAGAMOOTOO
Avocat : AYMARD
Avocat : MATTLER
Avocat : JEAN-MARC PETIT-AVOCAT
Avocat : CABINET D'AVOCAT ERT ERIC ROCHER-THOMAS
Avocat : NORMAND & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment en raison de l'absence de justification d'un séjour ancien et continu en France et de la non-cohabitation avec ses enfants majeurs français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans audience en l'absence de fondement manifeste.
Avocat : AHAMADA
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral retirant son permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, en relevant que la mesure de suspension répondait à des exigences impératives de sécurité routière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 224-2 du code de la route.
Avocat : BENMAAD
Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que la décision préfectorale est régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante, et son absence de méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Elle écarte également les moyens fondés sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, considérant que le requérant ne remplit pas les conditions pour en bénéficier.
Avocat : SCHURMANN
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 4 septembre 2023, confirmant l'ajournement, s'était substituée à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. La juridiction a ainsi écarté les griefs, notamment celui tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite, en application de l'article 45 du décret du 30 décembre 1993 et des principes relatifs à la substitution des décisions administratives.
Avocat : DEMARS
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : VIEILLEMARINGE
Le Tribunal administratif de Nancy rejette la demande de suspension en référé d'une décision imposant des restrictions d'activité à un ancien agent du SDIS de Meurthe-et-Moselle. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les effets de la décision ne caractérisent pas un préjudice suffisamment grave et immédiat pour sa reconversion professionnelle. La demande est rejetée sans examen approfondi du doute sérieux sur la légalité.
Avocat : FLAMANT
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler les décisions de la préfète de l'Allier lui retirant son attestation de demandeur d'asile, lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le retrait de l'attestation était légal, la décision de l'OFPRA ayant acquis un caractère définitif, et a estimé que les autres décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : CLÉMENT DUMAZET