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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507966

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Finistère, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et professionnelle de la requérante, notamment au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : MAONY

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305835

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire et d'un permis modificatif délivrés pour un immeuble collectif à Saint-Quay-Portrieux. Il a jugé que les requérants avaient un intérêt à agir mais que leurs moyens, notamment ceux relatifs au dossier insuffisant, à la procédure concernant l'architecte des Bâtiments de France, à l'évaluation environnementale et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508180

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et que la situation personnelle de la requérante, une ressortissante péruvienne devenue majeure en situation irrégulière, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de sa vie privée et familiale ou de son parcours scolaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MAONY

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508469

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Finistère, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne tenant pas compte de la bonne scolarité et de l'intégration du requérant. En conséquence, les mesures d'éloignement, d'interdiction de retour et d'obligation de se présenter au commissariat, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : NOHE-THOMAS

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de circulation qui l'accompagnait. La juridiction a jugé que la procédure respectait le droit à la défense et que l'appréciation de la préfète, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était pas entachée d'erreur manifeste au regard de la situation de la requérante. Elle a également estimé que l'interdiction de circulation de douze mois était proportionnée et légalement justifiée.

Avocat : GHELMA

19 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512215

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de Mme E... et M. C... visant à annuler leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que les arrêtés, signés par une autorité délégataire compétente, étaient réguliers et que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance des articles 3 et 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. Elle a notamment considéré que le rejet de leur demande d'asile en procédure accélérée par l'OFPRA rendait légalement possible la prise de ces mesures d'éloignement.

Avocat : SCHURMANN

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603790

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée datant de près d'un an, et qu'aucun moyen ne créait un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TAELMAN

19 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600242

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait une première délivrance et non un renouvellement, son titre précédent étant expiré. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant les conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : MANÈS LOUIS JEUNE

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 18 juillet 2024 prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre du requérant, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 14 août 2024. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur des faits matériellement inexacts concernant la situation familiale et parentale de l'intéressé, méconnaissant ainsi les exigences légales. L'annulation de l'OQTF entraîne celle de l'assignation à résidence qui en dépendait.

Avocat : SELEURL MARYSE SAGNE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401337

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête d'une ressortissante haïtienne demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction a jugé la demande irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'avait pu naître du silence du préfet sur sa simple demande d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de dépôt préalable d'une demande auprès du bureau compétent.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401505

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'acte, qui se référait notamment au rejet définitif de la demande d'asile par la CNDA, était suffisante au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également considéré que les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401522

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était légalement prise par une autorité compétente en vertu d'une subdélégation régulière et que son obligation de motivation était satisfaite au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction a appliqué, notamment, les articles L. 211-2 et L. 211-5 de ce code pour examiner la légalité externe de l'acte contesté.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401538

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui retirant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard de la menace pour l'ordre public, fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le retrait ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401557

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction estime que l'arrêté n'est entaché ni d'incompétence du signataire, bénéficiant d'une délégation régulière, ni d'insuffisance de motivation, celle-ci étant détaillée et non stéréotypée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401584

Le Tribunal Administratif de la Guyane a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant haïtien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 30 juillet 2024, considérant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatives au respect de la vie privée et familiale. La juridiction a également rejeté les autres moyens soulevés et a ordonné à l'État de verser une somme au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401595

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2024 ordonnant l'éloignement de la requérante. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'appréciation de la menace à l'ordre public et sur la prise en compte de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400518

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation de deux marchés publics de sécurité aéroportuaire par la Chambre de Commerce et d'Industrie de Guyane. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société H2SN, qui demandait l'annulation des marchés. Il a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de mise en concurrence (examen des candidatures, définition des prestations, critères d'attribution) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la validité de la procédure. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est principalement fondé sur les dispositions du Code de la commande publique (notamment les articles L. 3, L. 2152-8, R. 2111-2 et R. 2152-7) pour examiner la régularité de la procédure de passation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401202

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 3 mai 2024 ordonnant l'éloignement de Mme F... D..., une ressortissante haïtienne. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour (IRTF) étaient insuffisamment motivées, notamment sur le risque de soustraction et la situation sécuritaire en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401215

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant dominicain. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que les conditions légales pour prononcer une obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai étaient remplies, au regard notamment des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande de délivrance d'une carte de séjour a également été rejetée.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601042

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante était déjà titulaire d'une carte de séjour valide, ce qui excluait une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : AHAMADA

19 mars 2026