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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602203

Le Tribunal administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant une délibération métropolitaine modifiant un PLUi pour interdire les hébergements touristiques sur le site du parc d'attraction Ok Corral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public. Les moyens soulevés, notamment sur la méconnaissance de la procédure d'enquête publique (article L. 153-43 du code de l'urbanisme) et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque d'incendie, ne créent pas non plus un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602207

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette les demandes de suspension en référé visant la délibération métropolitaine du 15 décembre 2025 modifiant le PLUi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les requérants ne démontrant pas d'atteinte grave et immédiate à un intérêt public, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602726

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande des sociétés requérantes visant à suspendre la décision de caducité d'un permis de construire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas caractérisée, les travaux étant interrompus depuis plus d'un an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 424-17, relatif aux conditions de caducité des permis.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401520

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour de M. A... C..., un ressortissant brésilien. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant en ne prenant pas en considération primordiale l'intérêt supérieur des enfants de l'intéressé lors de sa décision. Le tribunal a ainsi fait prévaloir les obligations de protection de la vie familiale sur la mesure d'éloignement.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401597

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guyanien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté le recours. Il a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une subdélégation régulière et que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur les condamnations pénales du requérant, était suffisante pour justifier le refus de séjour et la mesure d'éloignement au regard de la menace à l'ordre public. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 412-5, L. 423-21, L. 432-1), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3, 5, 8), et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BALIMA

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502882

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur l'absence de réussite universitaire et d'insertion durable de l'intéressée, était légalement motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EYMARD

19 mars 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512590

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Il constate que le requérant a été placé en rétention administrative dans le ressort du tribunal d'Orléans après l'introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le président ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans, déclaré territorialement compétent.

Avocat : MATERGIA

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne suivait pas une formation de manière réelle et sérieuse, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'administration est enjoint de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois.

Avocat : MARIETTE

19 mars 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503379

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. B..., considérant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des dispositions du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) ne sont pas fondés. Il confirme ainsi la légalité de l'arrêté attaqué. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 432-1-1 et L. 435-1, la Convention européenne des droits de l'homme (article 8), ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : MARTIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404627

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien de dix ans à un ressortissant algérien. Le juge a considéré que l'administration, en substituant le motif initial (ressources inférieures au SMIC) par un nouveau (insuffisance des ressources au regard des charges), ne justifiait pas légalement son refus. Il a été établi que le requérant, titulaire d'un CDI et percevant un salaire stable supérieur au SMIC, satisfaisait aux conditions de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LFMA (SELARL)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519969

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve suffisante qu'il était à la charge de sa mère, de nationalité française, pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour en vertu de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Elle a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

19 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412032

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant tunisien. Le juge a retenu l'illégalité de cette décision pour défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

19 mars 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506706

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B..., un ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que les faits reprochés (une composition pénale de 2020 pour emploi d'un étranger sans titre et exercice d'une activité non immatriculée) ne constituaient pas, compte tenu de leur nature et de leur ancienneté, une *menace grave pour l'ordre public* au sens des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

19 mars 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507821

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne refusant le renouvellement d'un certificat de résidence algérien valable dix ans. Le juge a relevé d'office que le refus, fondé sur une simple "menace pour l'ordre public", méconnaissait le champ d'application de la loi, qui exige une "menace grave pour l'ordre public" pour un tel renouvellement, conformément aux articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration est donc tenue de réexaminer la demande du requérant.

Avocat : DE MAILLARD

19 mars 2026• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403358

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant ivoirien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Vienne était compétent pour signer l'arrêté et que le refus de titre de séjour était légalement motivé, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées par le requérant. En conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) découlant légalement de ce refus ont été également validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500139

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par le préfet de la Vienne, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de l'autorité signataire et en considérant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée, Mme D... bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501513

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant algérien, fondé sur une condamnation pénale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté d'expulsion, pris par le préfet de la Vienne après avis de la commission d'expulsion, est légal. Il considère que la condamnation de l'intéressé à une peine de trois ans d'emprisonnement constitue une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion, et que la motivation de la décision est suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502716

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... E... C..., une ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un signataire dûment habilité par délégation, était légal et suffisamment motivé, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502717

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante pakistanaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Charente-Maritime, après le rejet définitif de sa demande d'asile, avait légalement exercé son pouvoir de contrôle en tenant compte des circonstances de sa situation, conformément aux articles L. 251 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et de la méconnaissance de sa vie familiale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503122

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de séjour opposé à un ressortissant guinéen par le préfet de la Charente-Maritime. Le requérant invoquait notamment une promesse d'embauche dans un métier en tension et son insertion en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale était régulière et suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-3, L. 435-1, L. 435-4). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour a également été rejetée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

19 mars 2026• 3ème chambre