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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 565

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505201

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante angolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025, estimant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu le droit de l'intéressée à être entendue avant l'adoption d'une mesure défavorable, en violation du principe général du droit de l'Union européenne et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de procédure a entaché l'ensemble des mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600059

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté d'éloignement et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, notamment au regard de l'incidence immédiate de la mesure sur la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILLAUME-MATIME

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605359

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que le requérant résidait dans le département du Var, à Cavalaire-sur-Mer. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a déclaré incompétente et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Toulon.

Avocat : HMAD

7 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510741

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, constate le désistement d'instance de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus de RSA, suite à l'absence de confirmation du maintien de la requête par son conseil. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : SCHURMANN

7 avril 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600574

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant sierra-léonais visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas suffisamment développés et précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601166

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant espagnol, s'est désistée de sa demande principale suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

7 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602513

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'annulation d'une décision de remise aux autorités slovènes prise par le préfet de la Loire-Atlantique. Considérant que la rétention administrative du requérant a pris fin, la juridiction estime que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 921-2 du CESEDA n'est plus applicable. En application des articles R. 351-3 du CJA et R. 922-4 du CESEDA, et dans un souci de bonne administration de la justice, elle transmet le dossier au tribunal administratif de Nantes, compétent car le requérant réside dans son ressort.

Avocat : CIMADE

7 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603188

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire pour cause d'urgence. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté d'interdiction de retour de trois ans, considérant que sa motivation, qui s'appuyait notamment sur des procédures pénales sans établir de menace à l'ordre public, était insuffisante au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603200

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de la requérante. Le tribunal a jugé que le bénéfice de ces conditions avait cessé de plein droit lors de son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin, et que sa nouvelle demande d'asile en France constituait une demande de réexamen. Par conséquent, l'OFII aurait dû examiner sa situation au regard des dispositions spécifiques de refus (article L. 551-15 du CESEDA) et non de cessation (article L. 551-16 du CESEDA), ce qui entache sa décision d'erreur de droit.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511118

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de voyage. La juridiction constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci étant devenue sans objet suite à l'admission du requérant à l'aide juridictionnelle totale. Elle condamne l'Etat à verser à l'avocate du requérant la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GHELMA

7 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513642

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour et le refus de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, et a rejeté ses autres conclusions.

Avocat : SCHURMANN

7 avril 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601224

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., dans son recours contre le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est constaté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La juridiction admet par ailleurs Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

7 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315522

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une requérante contre le rejet et l'ajournement de sa demande de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur le niveau et la stabilité des ressources professionnelles de la requérante, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son large pouvoir discrétionnaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993 relatifs à la naturalisation.

Avocat : MARTIN-KEUSCH - LUTTENAUER

7 avril 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603710

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral interdisant le retour en France d'un ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, notamment sur l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France et sur l'absence de menace pour l'ordre public, au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser une somme au requérant.

Avocat : SELARL DESMARS BELONCLE BARZ CABIOCH

7 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201394

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que, l'intéressé n'ayant pas obtenu la reconnaissance de la nationalité française par le tribunal judiciaire, le refus de titre de séjour était légalement fondé. Toutefois, elle a annulé la décision pour erreur de droit, considérant que le préfet n'avait pas examiné la demande à l'aune des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui prévoient une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316661

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes d'une fonctionnaire territoriale contestant les décisions la concernant, notamment la prolongation de son congé de longue maladie et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, aux vices de procédure et à l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la procédure contradictoire avait été respectée et que la requérante ne pouvait plus bénéficier d'un congé de longue durée, conformément à l'autorité de la chose jugée d'un arrêt antérieur de la cour administrative d'appel.

Avocat : MAUJEUL

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317230

La requérante contestait sa radiation des cadres et sa mise à la retraite d'office par la Ville de Paris devant le Tribunal Administratif de Paris. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la décision de radiation était justifiée par l'atteinte de la limite d'âge légale, conformément aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code général de la fonction publique. Il a également jugé irrecevables ses conclusions indemnitaires, faute de demande préalable et de moyens suffisants.

Avocat : MARCEL

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517040

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant que le requérant ne remplissait aucune des conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire et que la décision ne portait pas atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603198

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant la suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que l'administration n'est pas restée silencieuse, une attestation de prolongation d'instruction ayant été délivrée par la préfecture du Val-d'Oise, considérée comme compétente, ce qui empêche la naissance d'une décision implicite de rejet. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 avril 2026