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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412717

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’identifier les causes et conséquences de fissures affectant les façades d’un immeuble réceptionné en 2004. Les défendeurs ont contesté l’utilité de cette mesure, arguant que l’action en garantie décennale était prescrite et que la faute dolosive invoquée par le requérant ne pouvait plus être engagée en raison de la prescription quinquennale issue de la réforme de 2008. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la demande d’expertise était dépourvue d’utilité dès lors qu’aucune action en responsabilité ne pourrait prospérer contre les constructeurs, compte tenu de la prescription des actions. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1 du code de justice administrative et les règles de prescription issues du code civil.

Avocat : SELARL TACOMA

16 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504173

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme et M. B... et la MAIF d’une demande de condamnation de l’Etat à réparer les dommages causés par l’explosion d’une grenade lacrymogène dans leur logement le 30 juin 2024. Par un mémoire du 30 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête et de toute action future ayant le même objet. Par ordonnance du 16 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a donc été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL PARTHEMA AVOCATS

16 décembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500542

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de la société Roche dans le litige l’opposant au Syndicat départemental d’énergie de l’Allier. Ce désistement, intervenu suite à un accord trouvé en médiation, concernait un titre de recette relatif à des pénalités de retard sur un marché public de construction. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du recours.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

16 décembre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503088

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la SAS ENTREPRISE MARC d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le paiement du solde d’un marché de travaux et de sommes dues au titre du décompte général définitif, pour la réhabilitation d’un bâtiment de l’Université Paul Valéry Montpellier 3. Par un mémoire, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MARC

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512101

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation d’astreinte, a statué sur l’exécution d’une précédente ordonnance du 29 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet d’héberger M. A..., sous astreinte de 500 euros par mois. Constatant que l’intéressé avait été orienté vers un hébergement d’urgence le 15 avril 2025, soit après le délai imparti, le tribunal a liquidé l’astreinte à la somme définitive de 1 500 euros, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

16 décembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512110

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère pour liquider l’astreinte prononcée le 25 mars 2023, qui enjoignait à l’État d’héberger Mme B... sous peine de 500 euros par mois de retard. Le tribunal constate que l’intéressée a refusé sans motif légitime une proposition d’hébergement le 28 février 2025, ce qui délie l’administration de son obligation. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il liquide définitivement l’astreinte à 9 500 euros, due par l’État au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : MARCEL

16 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210781

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., qui a chuté en scooter le 9 juillet 2020 sur la voie publique au Mans à cause d’un trou de 7 cm non signalé. Il a demandé la condamnation de la communauté urbaine du Mans Métropole pour défaut d’entretien normal de la voie publique. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité, mais a estimé que la faute de la victime, qui roulait à 50 km/h dans une zone limitée à 30 km/h, était de nature à exonérer partiellement le Mans Métropole. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée, de même que les conclusions de la CPAM.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

16 décembre 2025• Président 1 : Mme DOUET - R. 222-13
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mimet concernant des désordres affectant sa salle des fêtes (gros œuvre, couverture, étanchéité, électricité), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise est jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des réparations. La société Aleph conseil, simple courtier en assurances, a été mise hors de cause, sa présence à l'expertise n'étant pas utile.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401711

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B... afin d’obtenir le relogement d’urgence qu’elle estimait dû, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation. Le tribunal a fait droit à sa demande en application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant qu’aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 150 euros par jour de retard à compter d’un délai de trois mois. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

16 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501731

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par des requérants demandant, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au maire de Pianottoli-Caldarello de dresser un procès-verbal d'infraction et d'interrompre des travaux sur plusieurs parcelles, en raison de la suspension du permis de construire par la Cour administrative d'appel de Marseille. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte. La commune ayant demandé le rejet de la requête, le tribunal a rejeté sa demande au titre des frais de justice, les requérants n'étant pas la partie perdante. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros aux requérants pour leurs frais exposés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302293

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la SAS Tarn Fibre contre deux titres de perception émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles (31 000 € et 30 000 €). La société contestait notamment la compétence de l'auteur des titres, l'absence de signature, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le bien-fondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels justifiaient les pénalités. Il a également condamné la SAS Tarn Fibre à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception des titres, sans faire droit aux demandes au titre des frais de justice.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SAS Tarn Fibre contestant des titres de perception émis par le département du Tarn pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des titres, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les pénalités étaient justifiées par le non-respect des obligations contractuelles et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, et a condamné la SAS Tarn Fibre à verser au département les intérêts moratoires sur les sommes dues, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305351

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 280 900 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, confirmé en appel, faisait obstacle à la contestation du bien-fondé des pénalités. Il a également écarté les moyens de forme (défaut de signature, insuffisance de motivation) et de fond, considérant que les retards étaient antérieurs à la crise sanitaire et que les ordonnances invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305961

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 208 300 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard dans le cadre d’une convention de délégation de service public. Le tribunal a jugé que le titre était régulier en la forme, notamment en ce qui concerne la signature et la motivation, et que la procédure contradictoire n’était pas applicable. Sur le fond, il a estimé que le bien-fondé de la créance était couvert par l’autorité de la chose jugée d’un précédent jugement confirmé en appel, et que les retards dans la remise des études d’avant-projet définitif étaient imputables à la société, sans exonération possible au titre des ordonnances Covid-19. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département du Tarn au titre des frais de justice.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Tarn Fibre pour contester deux titres de perception émis par le département du Tarn, d’un montant total de 48 800 euros, infligeant des pénalités pour manquements contractuels dans le cadre d’une convention. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des titres, l’absence de signature, l’irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels étaient établis. En application des stipulations contractuelles et des articles L. 1617-5 et D. 1617-23 du code général des collectivités territoriales, il a validé les titres de perception et condamné la SAS Tarn Fibre à payer les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de la réception des titres.

Avocat : FELDMAN

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502162

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la région Nouvelle-Aquitaine, maître d'ouvrage, afin de déterminer la nature et les causes des désordres affectant le sol en carrelage de la cuisine de la cité scolaire Jean-Baptiste Darnet. La mesure vise à éclairer les responsabilités dans le cadre d'un litige né de l'exécution d'un marché public de travaux, la région invoquant des risques pour la sécurité des agents et des élèves. L'expert devra notamment décrire les désordres, en rechercher l'origine, et fournir des éléments sur les préjudices et le coût des réparations. L'expertise se déroulera en présence de la société Art carrelage, du bureau de contrôle Apave, de la société DPA Dhalluin Peny architectes et de la société Limousin travaux publics.

Avocat : MARIÉ

16 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311247

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Colombes d’une demande d’expulsion d’une ancienne gardienne d’école, Mme C..., qui se maintient sans droit ni titre dans un logement de fonction situé dans l’enceinte de l’école élémentaire Lazare Carnot depuis la fin de ses fonctions le 14 janvier 2021. Statuant en plein contentieux, le tribunal a fait droit à la demande de la commune en ordonnant l’expulsion de l’occupante sans titre, sous astreinte, et en l’autorisant à requérir le concours de la force publique à défaut de libération volontaire. Il a également condamné Mme C... à verser à la commune une indemnité d’occupation de 68 212,62 euros pour la période du 1er février 2021 au 31 juillet 2023, en application des articles L. 2122-1 et R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : BEN REHOUMA

16 décembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505623

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505623.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521593

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... qui demandait d'enjoindre à l'ambassade de France au Bangladesh de convoquer son épouse et ses enfants pour le dépôt de demandes de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une décision implicite de refus de convocation, contre laquelle les voies de droit classiques (notamment le référé suspension de l'article L. 521-1) étaient ouvertes, rendant la procédure subsidiaire de l'article L. 521-3 inapplicable en l'absence de péril grave. La condition d'urgence, bien que soulevée par le requérant en raison d'une séparation de six ans, n'a pas été retenue comme suffisante pour contourner le caractère subsidiaire de cette voie de référé.

Avocat : TAELMAN

15 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306276

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commune d'Etampes mettant fin à son stage d'adjoint technique territorial pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du délai de préavis, en se fondant sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les rapports d'incidents et l'évaluation professionnelle justifiaient le refus de titularisation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 décembre 2025• 2ème chambre