57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
57 639
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 155
Avec résumé IA
Avocat : RAHMANI
Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA;SCP MARLANGE, DE LA BURGADE
Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour salarié. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention de son titre, la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés durant l'instance.
Avocat : TAELMAN
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le recours, enregistré le 20 février 2026, est tardif car l'arrêté contesté du 28 juin 2025 a été notifié le 7 juillet 2025, dépassant ainsi le délai d'un mois prévu par les articles L. 911-1 et L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Avocat : MAGBONDO
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais d'avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Avocat : MAHDJOUB
Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT
Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL
Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal autorisant la construction d'un pôle environnemental. Les requérants, riverains et une association agricole, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation, notamment quant à la complétude de l'étude d'impact et au respect des règles d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité n'étaient pas suffisamment établies pour justifier la suspension.
Avocat : QUENTIN UNTERMAIER AVOCAT
Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a ordonné au préfet de délivrer un rendez-vous en préfecture à un ressortissant haïtien pour qu'il puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, compte tenu de l'ancienneté des démarches infructueuses du requérant, de sa présence sur le territoire depuis 2016 et de sa situation familiale (père d'un enfant mineur né en France). La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : BALIMA
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus et un permis de construire. Il rejette les demandes de condamnation des requérants à des frais, présentées par la commune et un tiers, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.
Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui renonçait à son recours contre son ajournement à l'examen d'accès à la profession de conducteur de VTC. La juridiction rejette la demande de la chambre des métiers et de l'artisanat de la région PACA de condamner le requérant aux frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui habilite le juge à constater un désistement.
Avocat : SELARL MAS CEDRIC
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours en excès de pouvoir contre la commune de Foucherans. Ce désistement, intervenu après un protocole entre les parties, met fin à la procédure qui visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'incorporation au domaine public des équipements d'un lotissement. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Avocat : MAURIN GÉRALDINE
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du syndicat mixte requérant, mettant ainsi fin à l'instance. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, les demandes d'annulation de l'arrêté préfectoral et de condamnation de l'État sont éteintes sans examen sur le fond.
Avocat : MARC