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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603513

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 13 mars 2026 fixant l'Algérie comme pays d'éloignement de M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu un moyen d'office, considérant que la décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement antérieur du même tribunal. Ce jugement avait déjà annulé un précédent arrêté pour le même motif : l'impossibilité de renvoyer l'intéressé vers son pays d'origine tant qu'il n'était pas établi qu'il avait été statué sur ses demandes d'asile formulées dans d'autres États européens, conformément aux dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607862

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet de police prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que l'arrêté était entaché d'une insuffisance de motivation, car il ne démontrait pas que l'autorité avait pris en compte l'ensemble des critères légaux prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

18 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601444

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un titre de séjour et enjoignant de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, dont le dernier titre était expiré depuis plus de deux ans, ne justifie pas d'une situation régulière sur le territoire et que l'urgence n'est pas caractérisée. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DJEMAOUN

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604178

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'autorisation de travail opposé à un ressortissant algérien. Le juge estime que la requête ne présente pas de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de la décision préfectorale, car l'intéressé ne détenait pas de titre de séjour en cours de validité au moment de la demande, condition prévue par les articles R. 5221-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande est donc jugée mal fondée au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TORJEMANE

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601886

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a renvoyé une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement vers le tribunal administratif de Montreuil. Le juge a constaté que le requérant, initialement détenu, justifiait d'une résidence à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il a ainsi appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déclarer le tribunal administratif de Montreuil territorialement compétent.

Avocat : TOMASI

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602443

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté que le requérant résidait à Cergy (Val-d'Oise) et a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale. En conséquence, elle a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, déclaré territorialement compétent.

Avocat : BERREBI-WIZMAN

18 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. E... contre l'arrêté préfectoral fixant l'Algérie comme pays de renvoi suite à son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a jugé que la préfète de l'Essonne était compétente pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante, et que le renvoi vers l'Algérie, pays dont l'intéressé a la nationalité, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des actes.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605062

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral fixant l'Égypte comme pays d'éloignement d'un ressortissant condamné à une interdiction judiciaire du territoire. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARNEAU FANNY

18 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605629

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire (OQTF) et une assignation à résidence. Le juge estime que la demande d'annulation de l'OQTF est irrecevable car dirigée contre une décision qui n'existe pas, et que le recours contre l'assignation à résidence est irrecevable pour tardiveté, ayant été introduit après l'expiration du délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du CESEDA. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : AKMAN

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605786

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une mesure urgente pour pouvoir travailler dans le cadre d'une demande de titre de séjour salarié. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas suffisamment étayée et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il indique à la requérante les voies de recours appropriées, comme un recours pour excès de pouvoir contre un refus de rendez-vous en préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504466

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction de délivrer une carte de séjour.

Avocat : DEME BABA HAMADY

17 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511227

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Grenoble pour incompétence territoriale. Le litige principal concerne le recours de Mme B... contre un titre de perception émis pour le recouvrement d'indus de rémunération. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, considérant que le lieu de la dernière affectation de l'ancienne agente (Annecy) situait la compétence à Grenoble.

Avocat : MAHDJOUB

17 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508171

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508171.20260317• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511116

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:511116.20260317• 3ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602346

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) concernant le renouvellement d'un certificat de résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, mais a considéré que sa demande d'injonction enjoignant au préfet de fixer un rendez-vous était devenue sans objet, ce dernier ayant finalement convoqué l'intéressé. La demande de condamnation de l'État au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée, le juge estimant que les circonstances ne justifiaient pas une telle condamnation.

Avocat : SELARL LFMA

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605514

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, bien que présentant des problèmes de santé, n'établit pas que l'absence de titre de séjour ait une incidence immédiate et suffisamment grave sur son accès aux soins. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KORNMAN

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605552

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante, qui a déposé sa demande en ligne, n'a pas sollicité de récépissé auprès de la préfecture, document qui aurait pourtant autorisé sa présence sur le territoire pendant l'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAZAFINDRATSIMA

17 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604761

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que l'impact allégué sur l'activité de l'entreprise qui souhaite recruter le requérant ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607290

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension concernant un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien. Le juge a suspendu l'exécution des mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour), considérant que l'urgence était établie et qu'un doute sérieux existait sur leur légalité, notamment au regard des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En revanche, la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour a été rejetée, le juge estimant que cette mesure, distincte de l'éloignement, ne créait pas en elle-même une situation d'urgence justifiant sa suspension.

Avocat : TOMASI

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requête est manifestement irrecevable, car aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. En effet, le dépôt en ligne de la demande, non accompagné de la délivrance du récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA, ne suffit pas à déclencher le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code pour faire naître une telle décision implicite.

Avocat : MALIK

17 mars 2026