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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500896

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire par le département du Jura, ainsi que la condamnation de ce dernier et du centre de gestion du Jura à lui verser plus de 65 000 euros pour des préjudices moraux et professionnels liés à la gestion de sa carrière. Par un mémoire du 27 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : MAURICE - RIVA - VACHERON

25 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303427

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Transdev, candidate évincée, d’un recours en plein contentieux visant à contester la validité de l’avenant n° 2 à un contrat de concession de transports publics conclu entre la communauté d’agglomération du Pays de Grasse et la société Marfina SL. La société requérante soutenait notamment que cet avenant, qui augmentait le montant du contrat de plus de 20 %, méconnaissait les articles R. 3135-1 et R. 3135-2 du code de la commande publique et constituait une modification substantielle du contrat initial. En cours d’instance, la société Transdev s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la communauté d’agglomération. Par un jugement du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506583

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... B... contestant son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute d'éléments pertinents apportés par l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur l'absence de perspective d'éloignement n'était pas établi, confirmant ainsi la légalité de la décision prise sur le fondement des articles L. 722-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER

25 novembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502712

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant comorien, pour suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l’urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d’éloignement. Il a examiné l’atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’à l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’ordonnance s’appuie sur ces textes conventionnels et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AHAMADA

25 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499120

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499120.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497268

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497268.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497266

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497266.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501499

Avocat : SAS BOUCARD, CAPRON, MAMAN

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501499.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501188

Avocat : SARL GURY & MAITRE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501188.20251124• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491633

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491633.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501600

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, resté hébergé dans un foyer. Le tribunal a également accordé 270 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOMAS

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415578

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 15 juillet 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait assuré le relogement de la requérante le 17 mai 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 3 150 euros pour la période du 1er octobre 2021 au 30 avril 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : JEAN-MARIE CASSÉUS

24 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213446

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. B..., professeur des écoles suspendu de ses fonctions. Le requérant soutenait que la suspension était illégale et lui avait causé des préjudices moral et financier. Le tribunal a jugé que la mesure de suspension était légale, car les faits reprochés, fondés sur des témoignages circonstanciés et une plainte pénale, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité au regard de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510695

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de 90 jours infligée à une agente du centre hospitalier d'Armentières. Le juge des référés a reconnu l'urgence, la privation de rémunération excédant un mois, et a examiné le moyen tiré d'un vice de procédure lié au défaut d'information du droit de se taire. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GUILMAIN

24 novembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502345

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune des Fourgs visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 portant transfert de la compétence « eau » à la communauté de communes des Lacs et Montagnes du Haut-Doubs. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la commune n’établissant pas de conséquences irréversibles ou suffisamment graves justifiant une suspension avant le jugement au fond, et que la condition de doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté n’était pas davantage caractérisée. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions de la communauté de communes tendant à l’amende pour recours abusif.

Avocat : LOIC MADJRI

24 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502058

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par Mme B... épouse A... d’une contestation relative à un certificat de suspension de pension civile, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le paiement de la pension relevant du centre de gestion des retraites de Tours (Indre-et-Loire), le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SCP JEAY-MARTIN DE LA MOUTTE-JAMES-FOUCHER

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., victime d’un accident le 7 septembre 2024 dans l’enceinte du centre hospitalier de Lunel. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices, sans préjuger de la responsabilité. La commune de Lunel a été mise hors de cause, l’accident étant survenu sur le domaine privé de l’hôpital. L’expert devra notamment déterminer les liens de causalité avec l’accident et évaluer les différents préjudices subis.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

24 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206119

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SCI Hôtel du pont, qui contestait la réintégration de dépenses de travaux dans ses revenus fonciers. La société avait réalisé des travaux de transformation complète d’un immeuble vétuste en un restaurant et des appartements, incluant la modification du gros œuvre. Le tribunal a jugé que ces travaux, par leur importance, équivalaient à une reconstruction ou à une construction, et ne constituaient donc pas des charges déductibles au sens des articles 28 et 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303668

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... B... qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire des charges de travaux de sa SCI. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, ayant transformé un immeuble vétuste en un restaurant et des appartements après démolition des cloisons, constituaient des travaux de reconstruction ou d'agrandissement, non déductibles des revenus fonciers en application des articles 28 et 31 du code général des impôts. En conséquence, la demande de réintégration des sommes dans les charges déductibles et de rétablissement des déficits fonciers a été rejetée.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303670

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C... demandant la réintégration de charges déductibles de ses revenus fonciers pour les années 2016 à 2018. Le litige portait sur la déductibilité de travaux réalisés par la SCI Hôtel du pont, que l'administration fiscale avait requalifiés en travaux de construction, reconstruction ou agrandissement. Le tribunal a jugé que ces travaux, ayant transformé la configuration des lieux (création d'un restaurant et d'appartements), ne pouvaient être considérés comme des dépenses d'entretien, de réparation ou d'amélioration déductibles au sens des articles 28 et 31 du code général des impôts. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l'administration.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

24 novembre 2025• 7ème Chambre