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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : MAEffacer tout
TA30Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600904

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le courriel attaqué du 14 janvier 2026 ne constitue pas une décision faisant grief, une décision implicite de refus étant déjà née le 11 janvier 2026 suite à l'expiration du délai d'instruction. La demande est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

7 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603366

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.

Avocat : HMAIDA

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519184

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à M. B..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de droit, notamment en méconnaissant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 de l'accord franco-algérien, en ne tenant pas compte de la situation professionnelle ancienne et régulière du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505203

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la procédure a respecté le droit d'être entendu et que la motivation de l'arrêté est suffisante, notamment au regard des conditions d'entrée et de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505206

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mauritanien. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500941

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la prolongation d'une suspension conservatoire d'une assistante sociale scolaire. La juridiction a annulé la décision de la rectrice de l'académie de Normandie du 3 septembre 2024, considérant que la prolongation de la suspension au-delà du délai de quatre mois n'était pas légalement justifiée en l'absence de poursuites pénales formelles contre l'agent. La solution s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, qui encadrent strictement la durée et les conditions des suspensions conservatoires.

Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605392

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Blard, qui contestait son éviction d'une procédure de passation d'un accord-cadre pour des bornes de collecte de déchets. Le juge a estimé que l'offre de la société était irrégulière car elle ne proposait pas de pièce détachée pour les axes de porte, une exigence du bordereau des prix, et que cette irrégularité justifiait son rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment celles relatives à la régularité des offres.

Avocat : CABINET FIDAL LE MANS

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523052

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet des Hauts-de-Seine a accordé la carte de résident sollicitée par la requérante. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser à la requérante 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LFMA

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607100

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante mexicaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de carte de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante, dont le titre étudiant était encore valable à la date de sa demande de changement de statut, n'établit pas l'existence d'une situation de péril grave ou d'une carence fautive de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607227

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'absence de communication du texte, bien que regrettable, ne constituait pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée au droit à un recours effectif.

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

7 avril 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01143

Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN

7 avril 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01013

Avocat : RICHARD EMMANUELLE

7 avril 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01068

Avocat : SMATI

7 avril 2026• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01905

Avocat : TAELMAN

7 avril 2026• 5ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01697

Avocat : SCHURMANN

7 avril 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01925

Avocat : MASSOL MORGANE

7 avril 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505207

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs tirés d'un vice de procédure (droit d'être entendu, saisine du collège médical de l'OFII) et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505205

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9. La juridiction a également jugé que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505204

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un éventuel droit au séjour sur un fondement non invoqué par l'intéressé (article L. 423-23 du CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505201

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante angolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025, estimant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu le droit de l'intéressée à être entendue avant l'adoption d'une mesure défavorable, en violation du principe général du droit de l'Union européenne et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de procédure a entaché l'ensemble des mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : MARY-INQUIMBERT

7 avril 2026• 1 ère Chambre
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