57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
57 639
Décisions totales
383 581
Ordonnances
273 665
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le courriel attaqué du 14 janvier 2026 ne constitue pas une décision faisant grief, une décision implicite de refus étant déjà née le 11 janvier 2026 suite à l'expiration du délai d'instruction. La demande est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CHABBERT-MASSON
Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.
Avocat : HMAIDA
Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à M. B..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de droit, notamment en méconnaissant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 de l'accord franco-algérien, en ne tenant pas compte de la situation professionnelle ancienne et régulière du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la procédure a respecté le droit d'être entendu et que la motivation de l'arrêté est suffisante, notamment au regard des conditions d'entrée et de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mauritanien. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours pour excès de pouvoir contre la prolongation d'une suspension conservatoire d'une assistante sociale scolaire. La juridiction a annulé la décision de la rectrice de l'académie de Normandie du 3 septembre 2024, considérant que la prolongation de la suspension au-delà du délai de quatre mois n'était pas légalement justifiée en l'absence de poursuites pénales formelles contre l'agent. La solution s'appuie sur les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, qui encadrent strictement la durée et les conditions des suspensions conservatoires.
Avocat : BESTAUX BONVOISIN MATRAY
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Blard, qui contestait son éviction d'une procédure de passation d'un accord-cadre pour des bornes de collecte de déchets. Le juge a estimé que l'offre de la société était irrégulière car elle ne proposait pas de pièce détachée pour les axes de porte, une exigence du bordereau des prix, et que cette irrégularité justifiait son rejet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment celles relatives à la régularité des offres.
Avocat : CABINET FIDAL LE MANS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le préfet des Hauts-de-Seine a accordé la carte de résident sollicitée par la requérante. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser à la requérante 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL LFMA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante mexicaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de carte de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante, dont le titre étudiant était encore valable à la date de sa demande de changement de statut, n'établit pas l'existence d'une situation de péril grave ou d'une carence fautive de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : MARTIN
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'absence de communication du texte, bien que regrettable, ne constituait pas une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable pour défaut de condition d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée au droit à un recours effectif.
Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA
Avocat : ANNIE LEVI-CYFERMAN - LAURENT CYFERMAN
Avocat : RICHARD EMMANUELLE
Avocat : SMATI
Avocat : TAELMAN
Avocat : SCHURMANN
Avocat : MASSOL MORGANE
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs tirés d'un vice de procédure (droit d'être entendu, saisine du collège médical de l'OFII) et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9. La juridiction a également jugé que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un éventuel droit au séjour sur un fondement non invoqué par l'intéressé (article L. 423-23 du CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires.
Avocat : MARY-INQUIMBERT
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante angolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025, estimant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu le droit de l'intéressée à être entendue avant l'adoption d'une mesure défavorable, en violation du principe général du droit de l'Union européenne et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de procédure a entaché l'ensemble des mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).
Avocat : MARY-INQUIMBERT