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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204483

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SAS France Proformation, qui demandait la condamnation solidaire de l'État et de la Caisse des dépôts et consignations à lui verser 119 554,20 euros. La société estimait avoir subi un préjudice financier en raison d'une interprétation illégale de l'article D. 6323-7 du code du travail, qui aurait exclu à tort sa formation "permis d'exploitation" du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a jugé que l'interprétation contestée n'était pas entachée d'illégalité, car la formation en cause, bien qu'obligatoire pour exercer un métier spécifique, ne relevait pas des actions de formation liées à la fonction de chef d'entreprise visées par le texte. La solution retenue est fondée sur les articles L. 6323-6 et D. 6323-7 du code du travail.

Avocat : HOFFMANN

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305852

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d'une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer et les titres exécutoires émis par l'établissement public régional Port Sud de France pour le recouvrement de redevances d'occupation d'une place de port. La requérante invoquait un vice de forme et une erreur de fait, soutenant ne pas être propriétaire du bateau concerné. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé de la créance et non sur la régularité de l'acte de poursuite, ce qui relève de la compétence du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARINO-PHILIPPE

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215796

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de magistrate unique, a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant le refus du département de Maine-et-Loire de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour des impayés de loyer. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'erreur de droit, car le département se serait estimé lié par le taux d'effort de 40% sans examiner la possibilité d'un dépassement ou d'une aide exceptionnelle. Le tribunal a jugé le moyen d'insuffisance de motivation inopérant et a estimé que le département avait fait une exacte application du règlement intérieur du FSL, lequel prévoit que le dépassement du taux d'effort est une faculté et non une obligation. La décision s'appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en œuvre du droit au logement et sur le règlement intérieur du FSL de Maine-et-Loire.

Avocat : SMATI

13 novembre 2025• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401344

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait l'annulation de la décision du département de la Seine-Maritime lui accordant une remise gracieuse partielle de 513,02 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 565,11 euros, ainsi que la remise totale de sa dette. Le tribunal a considéré que Mme A... avait commis de fausses déclarations en omettant de signaler pendant plusieurs mois la perception de pensions de retraite, ce qui exclut la condition de bonne foi requise par l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles pour une remise totale. Il a également estimé que sa situation de précarité n'était pas établie, ses ressources mensuelles d'environ 900 euros lui permettant de faire face à des charges fixes inférieures.

Avocat : LEMAIRE QUATRAVAUX

13 novembre 2025• POLE URGENCES
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301526

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par M. B..., était amené à se prononcer sur la légalité d'un avis de sommes à payer émis par le syndicat Energies Haute-Vienne pour des travaux de raccordement électrique. Avant d'examiner le fond, le tribunal a soulevé d'office son incompétence, considérant que le litige portait sur les rapports entre un service public industriel et commercial (SPIC) et son usager. En application des articles L. 322-1, L. 342-1 et L. 342-6 du code de l'énergie, le tribunal a jugé que le service de distribution d'électricité constitue un SPIC et que les contestations relatives aux contributions de raccordement relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE - BOUCHERLE - MAGNE- MONS-BARIAUD

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400172

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. B... D... d’une demande indemnitaire visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Tulle pour le décès de son père, survenu lors d’une prise en charge par le Samu. Le requérant invoquait un défaut de moyens humains ayant conduit à une prise en charge insuffisante. Le tribunal a estimé ne pas disposer d’éléments suffisants pour se prononcer sur l’existence d’une faute, d’une perte de chance ou sur l’évaluation des préjudices. Par conséquent, avant dire droit, il a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARCHE CAETANO

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513595

**Résumé de la décision :** Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que l’Institut de France avait payé, en cours d’instance, les factures impayées de la SAS Bureau Veritas Exploitation (5 048,21 €) ainsi que les intérêts moratoires et l’indemnité forfaitaire de recouvrement (1 025,69 €), conformément aux articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces chefs de demande. En revanche, la demande de provision pour des frais complémentaires de recouvrement (322,06 €) a été rejetée, faute de justification suffisante de leur caractère non sérieusement contestable.

Avocat : CABINET GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE ET ASSOCIES

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait, sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), qu'il soit enjoint à l'État de lui attribuer un logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, suivant la notification de la décision de la commission de médiation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BEN MANSOUR

12 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501376

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Corte visant à désigner un expert afin de déterminer les causes et responsabilités des désordres affectant la passerelle de « Chjarasgiolu », ainsi que le coût des travaux de réparation. La mesure d’expertise a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La compagnie Gan Assurances a été mise en cause en tant qu’assureur de la société Les Charpentiers de Corse, tandis que M. B... E..., agent général, a été mis hors de cause. L’expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes, chiffrer les travaux nécessaires et évaluer les préjudices subis par la commune.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300532

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel de la commune de Toulouse, qui demandait le versement d'une indemnité de licenciement et de congés payés suite au transfert de son activité à la société publique locale (SPL) du Métronum. Le tribunal a jugé que le juge administratif était compétent pour connaître du litige, mais que la requérante ne pouvait prétendre à l'indemnité de licenciement prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, dès lors que son contrat de travail avait été repris par la SPL en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme C....

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400469

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’une demande en réparation des préjudices subis par les consorts A... suite au décès de leur enfant lors d’un accouchement à la fondation Hôtel-Dieu Le Creusot, imputant des fautes au docteur H.... Le tribunal a examiné la responsabilité du centre hospitalier de Montceau-les-Mines, employeur du praticien, et de la fondation, lieu de l’acte médical. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la responsabilité pour faute des établissements de santé. Le jugement condamne in solidum le centre hospitalier et la fondation à indemniser les requérants et la CPAM, tout en rejetant les demandes de mise hors de cause du centre hospitalier.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

12 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509065

Avocat : CIMADE

10 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509065.20251110• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501284

Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501284.20251110• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 476276

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:476276.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508933

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple de la société LOGIREP de ses conclusions indemnitaires, qui demandaient la condamnation de l’État à lui verser 4 536,85 euros en réparation du préjudice subi suite au refus de concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La requérante maintient toutefois sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le juge, statuant par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du même code, rejette cette demande, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CHAUMANET

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508920

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société LOGIREP d’une demande d’indemnisation de 3 648,32 euros en raison du refus de l’État de prêter le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 10 novembre 2025. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAUMANET

10 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519824

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 août 2025 du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour, car ces décisions relèvent d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : ENAMA

10 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498549

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498549.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498548

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498548.20251107• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498393

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498393.20251107• 1ère chambre jugeant seule