14 434 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
14 434
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 741
Avec résumé IA
Avocat : SELARL LEBRIQUIR AVOCAT;SELARL VINAMASTE
Avocat : ALMAIRAC
Avocat : PUTMAN
Avocat : SELARL LFMA
Avocat : GHIAMAMA MOUELET DIEUDONNÉ MICHEL
Avocat : JAY MATHILDE
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, au motif que le requérant était domicilié à Lyon à la date de la décision attaquée, conformément aux règles de compétence territoriale fixées par l'article R. 312-8 du code de justice administrative.
Avocat : VERVOORT MAXENCE
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'agrément pour devenir policier adjoint, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision individuelle de recrutement dans la police nationale, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision, en l'occurrence le Tribunal Administratif de Rennes. La juridiction s'appuie sur les articles R. 312-1 et R. 312-12 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité intérieure relatives aux enquêtes administratives pour les emplois de sécurité.
Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN
Le Tribunal administratif de Caen se déclare incompétent pour statuer sur le recours en annulation d'un refus d'agrément pour devenir gardien de la paix. Le tribunal estime que la juridiction compétente est le Tribunal administratif de Rennes, car le siège de l'autorité ayant pris la décision (la préfète déléguée pour la défense et la sécurité de la zone Ouest) s'y trouve. La solution est fondée sur les articles R. 312-1 et R. 1211-4 du code de la défense, ainsi que sur l'article R. 351-3 du code de justice administrative qui prévoit la transmission du dossier.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'annulation de son permis de conduire. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision contestée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence *ratione loci*.
Avocat : MALEYSSON
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une ressortissante marocaine visant à obtenir la prolongation provisoire de son visa Schengen pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, l’intéressée n’apportant pas la preuve d’un risque immédiat d’éloignement. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.
Avocat : DJEMAOUN
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Avocat : MATHIS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un bénéficiaire de la protection subsidiaire visant à obtenir un rendez-vous physique pour le dépôt de sa demande de carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que le requérant n’a pas préalablement épuisé les voies d’accompagnement et d’assistance numérique prévues par la réglementation, notamment par l’arrêté du 1er août 2023, condition nécessaire pour pouvoir solliciter la solution de substitution (accueil physique). La demande est jugée irrecevable au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, faute pour le requérant de justifier de l’urgence ou d’avoir respecté la procédure administrative préalable.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant, titulaire d'un contrat jeune majeur valide, ne justifie pas d'une urgence suffisamment grave et immédiate, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens au fond.
Avocat : CABINET CHERMAK ELIAKIM (AARPI)
Avocat : SELARL MARTIN ET ASSOCIES
Sujet principal : Demande d'annulation et d'injonction concernant la gestion de carrière d'une agente communale et la mise en place de régimes indemnitaires (RIFSEEP, CIA). Juridiction : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Don d'acte du désistement implicite de la requérante sur ses conclusions en annulation et injonction, et rejet de sa demande d'allocation de frais de procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte d'un désistement par ordonnance) et article L. 761-1 du même code (demande de somme pour frais non accordée).
Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Fiducial Sécurité Humaine de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation du refus ministériel d'autoriser un licenciement pour insuffisance professionnelle. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement.
Avocat : MACUDZINSKI