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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

14 434 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

14 434

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête d'un demandeur sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que le délai invoqué (avant le 20 mai 2026) ne caractérisait pas l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'action n'étant pas recevable en l'état.

Avocat : SCHURMANN

30 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600509

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de communication d'images de vidéosurveillance par l'administration pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai légal, après le rejet de sa demande de suspension en référé. **Textes appliqués** : Article R. 612-5-2 du code de justice administrative (désistement d'office après rejet d'une demande de suspension) et article R. 222-1 du même code (pouvoir de donner acte des désistements).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAWAS

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601718

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'enlever une caravane. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré le caractère d'urgence de leur demande, notamment en ne prouvant pas que l'exécution de l'arrêté entraînerait nécessairement la destruction irrémédiable des aménagages adjacents. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605089

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une requête en excès de pouvoir visant le classement sans suite d'une demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Il constate son incompétence territoriale, car la décision attaquée, prise sur le fondement de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, n'entre pas dans le champ de l'article R. 312-18 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour certains recours contre le ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rouen, dans le ressort duquel se trouve l'autorité ayant pris la décision.

Avocat : MATRAND

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604178

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. E... B... qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607863

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 13 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 22 avril 2025. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531009

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOMAS

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608667

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 20 mars 2026, est irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté, intervenue le 15 janvier 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui fixent ce délai de recours et permettent le rejet pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606827

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié que la sauvegarde d'une liberté fondamentale nécessitait une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance est rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606904

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction de lui délivrer un passeport et une carte d'identité. Le juge a estimé que la situation décrite, bien que préjudiciable, ne caractérisait pas l'urgence au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. L'ordonnance de rejet a été rendue par application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMARA

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606953

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet d'instruire sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle de cette procédure. L'ordonnance de rejet a été rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606972

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction urgente (article L. 521-2 du code de justice administrative) formulée par un ressortissant étranger pour obtenir la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la privation de ressources et l’incapacité à subvenir aux besoins de sa famille, bien que regrettables, ne constituaient pas une situation d’urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a toutefois indiqué au requérant la possibilité de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code pour contester la décision implicite de rejet de sa demande.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600572

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a considéré que le recours au fond étant irrecevable, la demande de suspension, qui en est l'accessoire, était mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AHAMADA

30 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604396

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution de la décision préfectorale du 10 février 2026 rejetant la demande de titre de séjour de l'intéressé. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie et qu'existe un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, car le préfet n'a pas consulté la commission du titre de séjour comme l'y obligeait la situation de l'étranger résidant en France depuis plus de dix ans.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602524

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour obtenir une convocation afin de déposer une demande de régularisation de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles), n'est plus utile car un rejet implicite de la demande de titre de séjour est intervenu. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation personnelle du requérant, liée à la grossesse de son épouse, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606836

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable l'autorisant à séjourner et travailler légalement en France dans l'attente du renouvellement de son titre. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606971

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, considérant que les circonstances invoquées (situation irrégulière et projet de voyage) ne justifiaient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par ordonnance sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604049

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'effacement urgent de son signalement dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, son motif de déplacement professionnel en Italie ne justifiant pas une mesure à prendre dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

28 mars 2026