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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MACAREZEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607090

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les décisions de police des étrangers concernant les résidents de Seine-Saint-Denis.

Avocat : MACAREZ

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France et ne justifiant pas d'une activité professionnelle ou d'une promesse d'embauche, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : MACAREZ

1 avril 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607245

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que cette demande a perdu son objet, car l'intéressé a reçu une telle attestation valable jusqu'au 23 septembre 2026 après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur l'injonction, mais l'État est condamné à verser à l'intéressé la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605534

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté du 15 février 2026, considérant que le préfet de police avait méconnu les dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de la situation personnelle et des liens de l'intéressé avec la France.

Avocat : MACAREZ

26 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507244

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé la décision du préfet, considérant que l'administration avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, notamment en ne procédant pas à un examen complet et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant au regard du droit au respect de sa vie privée et familiale. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande de séjour dans un délai de quatre mois.

Avocat : MACAREZ

12 mars 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414309

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet de police. La juridiction ne statue donc pas sur le fond du rejet implicite du renouvellement de titre de séjour. Elle condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés non compris dans les dépens.

Avocat : MACAREZ

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522915

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire et le caractère suffisant de sa motivation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MACAREZ

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600399

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la décision était suffisamment motivée et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient respectées. En revanche, le requérant a été admis à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MACAREZ

5 mars 2026• Juge unique - Eloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605748

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026, invoquant notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de ses droits au titre de sa vie familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, justifiant sa suspension.

Avocat : MACAREZ

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602243

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet à enregistrer une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge constate que ces demandes sont devenues sans objet, le requérant ayant entre-temps pu déposer sa demande et obtenir une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214904

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2022 confirmant le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 21-15 du code civil, au motif que l'intéressé conservait des liens forts avec son pays d'origine où résidait son enfant mineur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MACAREZ

12 février 2026• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405298

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, la préfète n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600878

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad refusant de lui délivrer un visa de long séjour pour demande d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, n’était fondé en l’état de l’instruction. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600881

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... et de sa sœur mineure. Les requérantes contestaient le refus implicite de l’autorité consulaire française à Islamabad de leur délivrer un visa de long séjour pour demander l’asile, en invoquant notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était propre à créer un doute sérieux en l’état de l’instruction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600882

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour opposée à Mme B..., ressortissante afghane, par l’autorité consulaire française à Islamabad. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation liée aux risques encourus en Afghanistan en tant que femme sage-femme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407895

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par MM. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Istanbul de les convoquer pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour au titre de l’asile. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction sous astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à leur verser une somme globale de 600 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MACAREZ

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516912

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de police du 18 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour vingt-quatre mois. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant une erreur de droit et de fait, une méconnaissance de son droit d’être entendu, et une erreur d’appréciation de sa situation personnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure était régulière. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MACAREZ

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503563

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante tunisienne, en qualité de parent d'enfant français. La juridiction retient que ce refus méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors que Mme A... contribue seule à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MACAREZ

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403664

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... A... contestant le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. En exécution d'une précédente ordonnance de référé, le préfet de la Seine-et-Marne avait en effet retiré cette décision implicite en instruisant la demande et en édictant un arrêté de refus de titre de séjour, distinct de l'objet initial du litige. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : MACAREZ

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, sans que le requérant ne justifie de circonstances particulières. Il a également estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer, un récépissé de demande de titre de séjour ayant été délivré à l’intéressé postérieurement à l’introduction du recours. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : MACAREZ

23 janvier 2026• 2ème chambre