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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MACHADOEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502177

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 21 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du séjour et de l'absence d'insertion durable en France.

Avocat : SILVA MACHADO

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502371

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. E..., ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la situation de son fils autiste dont il assure la prise en charge. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. E... et méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. Cette solution s'appuie sur les stipulations des conventions internationales précitées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SILVA MACHADO

9 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 14 août 2025 refusant un titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SILVA MACHADO

3 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01891

Avocat : SILVA MACHADO;SAS ITRA CONSULTING

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516614

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant cap-verdien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SILVA MACHADO

21 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507022

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A..., qui demandait une injonction au préfet du Tarn de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Aucune mesure utile n’ayant plus à être ordonnée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer et clos l’instance. Aucun texte de fond autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

Avocat : MACHADO TORRES

10 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528832

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 1er octobre 2025 maintenant M. B..., ressortissant togolais, en rétention administrative. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur des craintes liées à sa bisexualité, visait uniquement à faire échec à son éloignement, en méconnaissance de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de maintien en rétention est annulée, mais les conclusions à fin d'injonction sont rejetées. L'État est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SILVA MACHADO

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528094

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français à M. B... A..., ressortissant colombien, pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car le préfet s'était borné à mentionner la date d'entrée et la situation familiale de l'intéressé sans examiner l'ensemble des critères prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence, l'ancienneté des liens avec la France et la menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SILVA MACHADO

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale stable et régulière en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SILVA MACHADO

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506475

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MACHADO TORRES

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A concernant l'obligation de quitter le territoire. Sur le surplus, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant une interdiction de retour de 3 ans, compte tenu de la situation personnelle et administrative de M. A (célibataire, sans emploi ni domicile fixe) et de son arrestation pour agression sexuelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SILVA MACHADO

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506229

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège fixant le pays de renvoi pour exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MACHADO TORRES

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01188

Avocat : SILVA MACHADO

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500138

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis seize ans, de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France, de son insertion professionnelle et de son engagement bénévole. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SILVA MACHADO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516311

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de police avait maintenu M. B, un ressortissant congolais, en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet s'était fondé sur des faits de falsification de documents sans établir de critères objectifs démontrant que la demande d'asile de l'intéressé était uniquement dilatoire, en méconnaissance des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA MACHADO

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503781

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision préfectorale aurait des conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle, médicale ou financière. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MACHADO TORRES

30 juin 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501495

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. F G, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Allier l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Cantal portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de 24 mois. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MACHADO TORRES

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404130

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du 27 juin 2024 du préfet de la Haute-Garonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : MACHADO TORRES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C E, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ainsi que des vices de procédure concernant la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404133

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant brésilien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de six mois et ordonnant l'exécution de ces décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MACHADO TORRES

3 juin 2025• 1ère Chambre