LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MADRIDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour l’enfant B... E... A... au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation d’extrême vulnérabilité ou d’isolement de l’enfant, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que l’acte de naissance de l’enfant était apocryphe, le lien de filiation n’étant pas établi, ce qui justifiait le refus. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, les articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518346

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme E... D... et au jeune F... B... C... par l’ambassade de France à Addis-Abeba. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit ou de fait, la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

20 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00529

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

20 novembre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505351

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de la décision de la préfète du Loiret lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A... bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, et qu'il n'établissait pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 octobre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00673

Avocat : MADRID

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00467

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

14 octobre 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402464

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que la préfète ne pouvait pas soutenir n'être pas saisie d'une telle demande, compte tenu des éléments du dossier, et a annulé la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-10 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 11 de la convention franco-ivoirienne.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504865

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C épouse B contestant le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de la préfète du Loiret était suffisamment motivée et proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C épouse B.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01126

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision implicite de la préfète du Loiret refusant le regroupement familial sollicité par M. B..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en séparant l'enfant né de cette union de l'un de ses parents, contrairement à son intérêt supérieur. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'autoriser le regroupement familial dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 septembre 2025• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00902

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504866

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du 26 août 2025 l'assignant à résidence. La requête a été jugée irrecevable car introduite le 15 septembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté mentionnait correctement les voies et délais de recours, conformément à l'article R. 421-5 du code de justice administrative. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301539

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 29 novembre 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, dès lors que Mme A ne justifiait pas de ressources suffisantes et stables à la date de la décision.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400353

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 23 février 2023, qui enjoignait à la préfète du Loiret de réexaminer sa situation sous astreinte. En cours d'instance, la préfète a délivré à l'intéressé un titre de séjour valable, rendant sans objet la demande d'astreinte. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... A... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

4 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503699

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 février 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que M. A bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision, la préfète ayant pu légalement fonder son refus sur une condamnation pour violence aggravée caractérisant une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

29 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401011

Le Tribunal Administratif d’Orléans a annulé l’arrêté du 2 décembre 2022 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B épouse D, ressortissante marocaine, et l’obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification à une ancienne adresse, alors que la préfecture connaissait la nouvelle, était irrégulière. Sur le fond, il a jugé que la décision méconnaissait les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l’intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour mention « vie privée et familiale » à Mme D.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur de droit, la préfète ayant exigé un visa de long séjour non requis pour l’application de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Cette illégalité a entraîné l’annulation par voie de conséquence de l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

10 juillet 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401180

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de la préfète du Loiret de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale du requérant, notamment son adoption simple par un ressortissant français, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives au titre "étudiant" prévues à l'article L. 422-1 du même code. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

1 juillet 2025• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403124

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 14 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en examinant la demande de la requérante au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa situation relevait exclusivement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à Mme B... veuve A... un certificat de résidence algérien portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403120

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du 13 juin 2024 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

25 juin 2025• 4ème chambre