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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAGEEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402725

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus du maire de mettre en sommeil les cloches nocturnes de l'église Saint-Florent. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale était compétente et que le requérant n'apportait pas la preuve que les sonneries constituaient un trouble anormal de voisinage excédant les limites légales. La décision s'appuie sur les articles L. 2542-2 et L. 2542-3 du code général des collectivités territoriales, l'article 48 de la loi du 18 germinal an X, et les articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : FROMAGEAT

31 mars 2026• 5e chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500278

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société ONATi, qui contestait les arrêtés n° 536 CM et n° 744 CM approuvant les tarifs de référence d'interconnexion (TRI) de l'opérateur Pacific Mobile Telecom (PMT) pour les cycles 2022-2023 et 2024-2025. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'orientation vers les coûts prévu à l'article LP. 212-25-1 du code des postes et télécommunications, ainsi qu'une atteinte à la concurrence loyale. En défense, la Polynésie française a soulevé une irrecevabilité liée à l'indivisibilité des dispositions contestées, tandis que PMT a excipé de l'illégalité de l'arrêté de retrait n° 538 CM. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les tarifs litigieux respectaient les principes applicables.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAGENTA

10 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412347

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Medtronic France d’un recours en excès de pouvoir contre deux certificats délivrés le 20 mars 2024 par l’Agence du numérique en santé (ANS) à la société Implicity. Ces certificats reconnaissaient la conformité de la plateforme de télésurveillance d’Implicity, associée aux prothèses cardiaques implantables (PCI) de marque Medtronic, à une description générique et à un référentiel d’interopérabilité et de sécurité. La requérante soutenait notamment que les certificats étaient entachés d’un défaut de motivation et méconnaissaient les articles L. 162-48 et L. 162-49 du code de la sécurité sociale, en raison de l’absence de lien contractuel et technique entre Implicity et Medtronic. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a condamné la société Medtronic à verser des frais de justice à l’ANS et à Implicity.

Avocat : CABINET MAGENTA

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500115

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société Carénantilles d’une demande d’indemnisation pour le non-paiement des redevances d’occupation du domaine public par la société Wenham Overseas limited, propriétaire du navire *Kewpie*, et pour la responsabilité de l’État suite à une réquisition de ce navire lors d’un épisode cyclonique. La requérante sollicitait la condamnation solidaire des deux parties à lui verser 161 202,69 euros, invoquant la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement des articles L. 2234-1 et L. 2234-17 du code de la défense, ainsi que la rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Carénantilles, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : TRILLAT MAGERAND BELTRAMINI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00442

Avocat : CAMACHO-MAGERAND

12 décembre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498841

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;MAGENTA;CABINET OYAT

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:498841.20251002• 2ème et 7ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506240

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la convention d'occupation temporaire du domaine public relative à l'événement "Mulhouse Plage". Les requérants, riverains de l'événement, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la convention, en se fondant notamment sur les articles L. 1336-1 et R. 1336-5 du code de la santé publique, les articles L. 571-1 A et R. 571-26 du code de l'environnement, la Charte de l'environnement, et l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts avant la fin de l'événement.

Avocat : FROMAGEAT

14 août 2025
TA67Décision• Interprétation

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505966

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la maire de Mulhouse refusant de résilier la convention d'occupation du domaine public pour l'événement "Mulhouse Plage". Le juge a considéré que la requête était irrecevable, faute pour les requérants (syndicat de copropriétaires et riverains) de justifier de la réception de leur demande préalable de résiliation par l'administration. En conséquence, la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinés.

Avocat : FROMAGEAT

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505068

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du Syndicat des copropriétaires de la résidence Wilson et autres, qui sollicitaient la communication de documents relatifs à l'événement "Mulhouse plage" sous astreinte. Le juge a constaté que la commune de Mulhouse avait communiqué les documents demandés par courriel du 27 juin 2025, rendant la requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FROMAGEAT

21 juillet 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01487

Avocat : MAGENTA

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02943

Avocat : MAGENTA;SCP BERTHILIER-TAVERDIN

29 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305477

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de décharge de rappels de TVA formulée par la SARL Travaux Bâtiments Electricité Sécurité pour la période du 1er janvier 2015 au 30 novembre 2017. Le tribunal a examiné la contestation de la société relative à la remise en cause par l'administration fiscale de la déductibilité de la TVA sur des dépenses de communication événementielle (abonnements sportifs, tickets cadeaux, dîners-spectacles). L'administration soutenait que ces dépenses étaient utilisées à plus de 90 % à des fins étrangères à l'entreprise, sur le fondement des articles 271 du code général des impôts et 205-206 de l'annexe II. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais le raisonnement indique qu'il appartient à l'administration d'établir les faits justifiant le rejet de la déduction.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01608

Avocat : GINESTIÉ, MAGELLAN, PALEY-VINCENT & ASSOCIÉS

11 février 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01777

Avocat : GINESTIÉ, MAGELLAN, PALEY-VINCENT & ASSOCIÉS

11 février 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203470

Avocat : RAMAGE PIERRE

9 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300556

Avocat : FROMAGEAT

16 décembre 2024• 4ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400269

Avocat : MAGENTA

10 décembre 2024• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00881

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT

21 novembre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490856

Avocat : MAGENTA

10 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:490856.20241010• 2ème et 7ème chambres réunies