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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2615203

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension, n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que l'exécution de la décision aurait des conséquences graves et immédiates sur son état de santé ou sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de l'arrêté.

Avocat : MAILLARD

1 juin 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507782

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de la société Bleu Voyage. Il juge que le moyen invoqué, tiré d’une erreur de qualification juridique des faits sur le lien de causalité direct, n’est pas sérieux. La décision confirme l’arrêt de la cour administrative d’appel ayant rejeté la demande d’indemnisation.

Avocat : SARL GURY & MAITRE

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507782.20260409• 2ème chambre jugeant seule
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02145

Avocat : CAMAIL

8 avril 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04244

Avocat : LEMAITRE

8 avril 2026• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502274

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502274.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502276

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502276.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502279

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502279.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502490

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:502490.20260408• 9ème et 10ème chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506327

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'absence d'information sur le recours suspensif lors de la notification était sans effet sur la légalité de l'acte, et que l'exclusion du pays de renvoi à un État de l'espace Schengen ne constituait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, qui séjournait irrégulièrement. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEMAIRE

8 avril 2026• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497595

Avocat : SARL GURY & MAITRE;SCP SPINOSI

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497595.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603366

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de carte de résident. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision implicite n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions de délivrance des titres de séjour.

Avocat : HMAIDA

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué le requérant pour procéder à l'enregistrement de sa demande, privant ainsi la mesure sollicitée de son utilité. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MAILLARD

3 avril 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03025

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

3 avril 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505317

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet d'enregistrer un tel désistement.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

3 avril 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte d'une opportunité d'embauche et la rupture d'un parcours d'intégration n'étaient pas suffisamment graves et immédiates. Par conséquent, sans examiner le sérieux des moyens de légalité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04242

Avocat : MAILLARD

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400486

Le Tribunal Administratif de La Réunion a jugé une requête en annulation d'une décision d'affectation d'un fonctionnaire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir en estimant que la mesure, qui entraînait une diminution notable des attributions et responsabilités de l'agent, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur mais un acte faisant grief, susceptible de recours. Il a ensuite examiné le fond pour annuler la décision, considérant qu'elle constituait une sanction déguisée, prise en méconnaissance des garanties procédurales dues à l'agent, notamment celles prévues par l'article 65 de la loi du 22 avril 1905.

Avocat : MAILLOT

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400760

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de décisions du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître une rechute d'accident de service et plaçant un agent en congé maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation de l'arrêté de placement en congé maladie ordinaire était devenue sans objet suite à son retrait et à son remplacement par un arrêté de congé de longue maladie. Concernant le refus de prise en compte de la rechute, le tribunal a examiné la légalité des décisions au regard des articles L. 822-1, L. 822-5 et L. 822-18 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987.

Avocat : MAILLOT

2 avril 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401199

**Sujet principal** : Recours d'une aide-soignante contractuelle contre le rejet implicite de sa demande de reclassement et son licenciement pour inaptitude physique par le centre hospitalier de La Réunion (CHUR). **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé les deux requêtes (rejet implicite du reclassement et licenciement) recevables et les a jointes pour statuer par un même jugement, sans trancher le fond dans l'extrait fourni. L'analyse de la légalité de la décision implicite de rejet est engagée, notamment au regard de l'obligation de motivation. **Textes appliqués** : L'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions) est cité pour l'examen de la régularité de la décision implicite. Le code général de la fonction publique et le code de la santé publique sont également visés.

Avocat : MAILLOT

2 avril 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400579

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Il a rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

2 avril 2026