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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504012

Avocat : SARL GURY & MAITRE

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504012.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509951

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a maintenu uniquement sa demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre ces frais à la charge de l’État. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

5 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'arrêté était régulier en la forme. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : MAILLET

5 février 2026• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504227

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé un arrêté préfectoral du 22 décembre 2025 renouvelant pour une cinquième fois l'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que ce renouvellement excédait la durée maximale légale, fixée à deux prolongations de quarante-cinq jours maximum par l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601780

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. La requête est jugée irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge estime que la requérante n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code, en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire.

Avocat : DE MAILLARD

5 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600060

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un ressortissant arménien visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée. Le tribunal a également jugé que le requérant n'avait pas démontré l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement ni le caractère disproportionné de la mesure.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600068

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle était suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle de l'intéressée au regard des critères légaux, notamment son séjour irrégulier et l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer cette interdiction.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600105

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les obligations d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées et que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502170

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 4 janvier 2025 obligeant M. A..., ressortissant béninois, à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant justifiant d'une résidence stable et régulière en France depuis janvier 2022 et d'une activité professionnelle continue en CDI. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de mettre à jour le fichier Schengen.

Avocat : ALMAIRAC

5 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508077

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique, considérant que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et a prononcé une astreinte en cas de retard.

Avocat : MAILLARD

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510149

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de motivation, et que la situation personnelle et familiale du requérant, qui réside en France depuis 2017 avec sa famille, ne présentait pas de caractère exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : MAILLET

4 février 2026• 11ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505955

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 avril 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 435-1, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

4 février 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509892

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir le renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car l'étrangère a déposé sa demande de renouvellement hors délai, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation de précarité qu'elle invoque. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais pour le dépôt d'une demande de renouvellement).

Avocat : MAIRE

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son conseil, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HMAIDA

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603249

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant détenait un récépissé valide l'autorisant à travailler jusqu'en avril 2026. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAIRE

3 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503082

Sujet principal : Recours contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 423-23 du CESEDA (vie privée et familiale) par un ressortissant algérien. Juridiction : Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car cette obligation ne s'applique que si l'étranger remplit effectivement les conditions légales, ce qui n'est pas établi en l'espèce. Textes appliqués : Articles L. 432-13, L. 423-23 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600199

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et demande d'aide juridictionnelle provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette sa demande de suspension de la décision préfectorale. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202682

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler deux délibérations du conseil municipal de Saint-Désiré approuvant des ajustements budgétaires. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que les actes contestés avaient été rapportés et remplacés par de nouvelles délibérations postérieures, ce qui a entraîné la disparition rétroactive des actes attaqués de l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir et les articles R. 611-7 et R. 611-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 février 2026• Chambre 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502957

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour au titre du travail. La juridiction a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car le requérant ne remplissait pas effectivement les conditions de fond, notamment la durée de résidence requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a appliqué les dispositions de cet accord ainsi que les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant la motivation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600062

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et demande d'injonction de délivrer un récépissé autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et les injonctions sollicitées. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'apporte pas la preuve que la perte de son emploi serait imminente et inéluctable en l'absence de titre de séjour provisoire. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 février 2026