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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600271

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre la préfète à fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, celle-ci étant devenue sans objet puisque l'administration avait finalement accordé le rendez-vous sollicité. En revanche, il a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code au profit du requérant.

Avocat : HMAIDA

3 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410726

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., après que la préfète du Rhône a délivré le titre de séjour, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Il rejette ses conclusions restantes, notamment la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601383

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence, s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, au motif que la requérante était assignée à Bobigny (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. La juridiction a appliqué les articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence du tribunal du lieu d'assignation.

Avocat : MAILLARD

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511773

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 6 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, au regard de son état de santé et de l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme B... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MAILLARD

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600927

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante étant hébergée chez sa fille et n'ayant pas d'intention d'insertion professionnelle, malgré la durée d'instruction de sa demande. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601418

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa d’études à une ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressée n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, l’octroi d’un visa n’étant pas un droit et la possibilité de reporter son inscription ou de poursuivre ses études au Mali n’étant pas exclue. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : MAILLARD

30 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600083

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Aube rejetant la demande de titre de séjour de M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d'examen particulier, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, ou de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300634

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme C... de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés des 19 avril 2022 et 8 juin 2023 par lesquels le maire d'Aubière ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de Mme A... pour la création d'une terrasse et d'une ouverture en façade. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, estimant que le dépôt d'une nouvelle demande ne retire pas automatiquement l'autorisation précédente. Il a ensuite examiné la recevabilité des requêtes et, après avoir vérifié l'intérêt à agir de la requérante, a statué sur le fond en appliquant les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la complétude du dossier, le respect des règles d'implantation des ouvertures et d'architecture, ainsi que sur une éventuelle fraude.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600104

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant le renouvellement du titre de séjour de Madame A.... La requérante invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de vices de procédure, d'une erreur d'appréciation sur son état de santé et d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence.

Avocat : COCHE-MAINENTE

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510578

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa présence en France depuis quatorze ans et de ses attaches familiales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

Avocat : MAILLARD

29 janvier 2026• 7éme chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600284

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gers du 10 janvier 2026 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 27 janvier 2026, était tardif car introduit au-delà du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision ayant été notifiée le 10 janvier 2026 avec mention des voies et délais de recours. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation ont été rejetées comme manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, et les demandes d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAINIER-SCHALL

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant le permis de construire délivré par le maire de Souffelweyersheim à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la construction de trois immeubles de 15 logements. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière du maire.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502139

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par un ressortissant tunisien, car l'article 3 de la convention franco-tunisienne régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée. En revanche, le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, qu'il a exercé en l'espèce. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a substitué la base légale de l'article L. 435-1 par le pouvoir général de régularisation du préfet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502414

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant de justifier de la réception de sa demande de communication des motifs par l'administration. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502446

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. A..., ressortissants albanais, contre les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé ces décisions implicites au motif qu'elles étaient entachées d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600224

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, ordonnance du juge des référés. Saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Il a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600565

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante se bornant à invoquer une précarité économique sans justifier d’une situation suffisamment grave et immédiate. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, sans examiner le moyen tiré d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ALMAIRAC

29 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501545

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Marne. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas avoir sollicité un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas à l'examiner d'office. S'agissant de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA), le tribunal a jugé que Mme C... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle suffisamment significative ni de liens personnels et familiaux d'une intensité telle qu'ils caractériseraient des motifs exceptionnels ou humanitaires. La décision a été rendue sur la base des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502470

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Souffelweyersheim a accordé un permis de construire à M. E... et à la SARL Les Constructions du Bonsaï pour la réalisation de trois immeubles de 15 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir de la requérante, voisine immédiate du projet. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance de l’article L. 111-24 du code de l’urbanisme et de l’article 4.2.3 du règlement du PLUi de l’Eurométropole de Strasbourg. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’analyse porte sur la légalité du permis au regard des dispositions des codes de l’urbanisme et général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 janvier 2026• 7ème chambre