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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405260

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B... par le préfet du Rhône. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Le tribunal enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : HMAIDA

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le préfet avait motivé son refus par l’existence d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) en cours, mais n’a pas produit cette décision malgré une demande du tribunal. Faute de justifier de l’existence de cette OQTF, le motif retenu est illégal. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour et condamne l’État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600377

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., ressortissant américain conjoint de Français. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'impossibilité de travailler et l'absence d'assurance santé après un an d'instruction, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

28 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507087

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. B... visant à annuler la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cette décision le 24 octobre 2025, le requérant était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation et de pourvoi en cassation, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : MAIDAGI

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503025

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté exposait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par des pièces suffisantes. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600329

Saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Gordes à l'encontre de la SCI Osmavido et de Mme C..., architecte. Les requérants invoquaient l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de vices de procédure, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERMAIN - MOREL

27 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600055

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de l’exécution des décisions implicites de rejet du préfet de l’Aube concernant les demandes de titre de séjour de Mme A... B... et de Mme C... B.... La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérantes ne justifiant pas d’une situation suffisamment grave et immédiate, la précarité alléguée et le risque pour l’alternance de Mme C... B... n’étant pas établis avec certitude. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600645

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La demande a été jugée sans objet et manifestement irrecevable, car une précédente ordonnance du même tribunal avait déjà suspendu cette même décision le 11 septembre 2024. Le juge a également rappelé l’existence de l’amende pour requête abusive prévue à l’article R. 741-12 du code de justice administrative, sans toutefois l’appliquer en l’espèce.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

26 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407147

Refus de changement d'usage d'un local en meublé de courte durée. Le Tribunal Administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A..., car la ville de Lyon lui a délivré l'autorisation sollicitée par un arrêté du 12 décembre 2024, postérieur à l'introduction du recours. Les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : MAILLARD

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600414

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a convoqué le requérant, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction sous astreinte. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HMAIDA

26 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600662

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) du 4 septembre 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme B... au titre de la réunification familiale avec M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour les requérants de produire des éléments suffisants démontrant la réalité de l'expulsion alléguée de Mme B... vers l'Afghanistan ou une dégradation de sa situation personnelle depuis la décision attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLARD

23 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504184

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’astreinte en raison de l’inexécution partielle d’une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 25 novembre 2025 enjoignait au préfet de la Marne de réexaminer la demande de titre de séjour de l’intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Si la délivrance de l’autorisation provisoire a été exécutée le 7 janvier 2026, le réexamen de la demande de titre de séjour ne l’a pas été, constituant un élément nouveau justifiant l’intervention du juge. En conséquence, le tribunal a assorti l’injonction de réexamen d’une astreinte de 30 euros par jour de retard, à compter de quinze jours après la notification de la présente ordonnance, jusqu’à exécution complète. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503478

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... B..., ressortissante camerounaise, contestant un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison de violences conjugales, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La préfète opposait une fin de non-recevoir pour tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard des textes précités et des circonstances de l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

23 janvier 2026• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600655

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de l’arrêté du maire d’Ensuès la Redonne s’opposant à la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de toute action future ayant le même objet. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : GERMAIN-MOREL

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504197

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Pont-Saint-Esprit d’une demande d’expertise visant à évaluer le préjudice résultant de l’illégalité d’un permis de construire délivré par le préfet du Gard pour une caserne de gendarmerie, située en zone inondable. La commune soutient que ce permis, délivré sans prescription adéquate, l’a contrainte à engager des travaux de gestion des eaux pluviales d’un coût estimé entre 8 et 10 millions d’euros. Le préfet conteste le lien de causalité entre le permis et le préjudice allégué, et demande l’élargissement de l’expertise à d’autres acteurs. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le coût des aménagements nécessaires à la mise en sécurité du site.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401773

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 11 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler la carte de résident de M. C..., ressortissant marocain. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait refuser ce renouvellement de plein droit, car les seuls cas de refus prévus par les articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas établis. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de quatre mois et condamne l’État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAIRE

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506965

Refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le Tribunal administratif de Paris rejette le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre la décision implicite du préfet de police. Il estime que l'intégration professionnelle et les autres éléments invoqués ne constituent pas un motif d'admission exceptionnelle au séjour et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAILLET

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402490

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, après une demande régulière de l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403578

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née le 17 novembre 2023 du silence du préfet de Vaucluse. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre ce refus d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

Avocat : LEMAIRE

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502158

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les motifs professionnels et personnels invoqués ne caractérisant pas des circonstances exceptionnelles. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

22 janvier 2026• 1ère chambre