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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 217

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MAIEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509968

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente. Le juge des référés constate que le requérant n’a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, conformément aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En l’absence de cette précision, la requête est jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MAILLY

6 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402967

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Alpes-Maritimes a notifié un refus exprès assorti d’une obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’opposition et clôt l’instance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

ALMAIRAC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499666

Avocat : SARL GURY & MAITRE

5 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499666.20250805• 6ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501995

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Aube d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le courrier du 3 juin 2025, invitant la requérante à compléter son dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501996

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension d'une décision du préfet de l'Aube refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le courrier du 3 juin 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple invitation à compléter son dossier, dépourvue de caractère décisoire. Par conséquent, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502522

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B C. Le requérant demandait des mesures urgentes pour le rétablissement de ses aides au logement, la suspension de son expulsion et la communication de nombreux documents administratifs, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que les conditions d'urgence et de violation grave d'une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, notamment en raison du caractère non établi des faits allégués et de l'absence de démonstration d'une carence administrative caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des textes spécifiques du code de la construction et de l'habitation ou du code de la sécurité sociale invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505981

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté avait été régulièrement notifié le 24 juin 2024 par pli recommandé présenté à son adresse, et le délai de recours de trente jours n'avait pas été respecté. La demande d'aide juridictionnelle, déposée seulement le 29 avril 2025, n'a pu interrompre ce délai déjà expiré. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MAILLOUX

4 août 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401238

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le retrait d’un permis de construire délivré le 15 novembre 2022 par le maire de Pompey. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête en annulation de la décision implicite de rejet du maire a été close sans examen au fond. Par ailleurs, le tribunal a condamné M. et Mme A à verser 1 000 euros à M. F au titre des frais de justice exposés, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMAIRE-VUITTON

1 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503836

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait une injonction au préfet des Alpes-Maritimes de le convoquer pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était née le 12 avril 2025, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ne pouvait être ordonnée, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

Avocat : ALMAIRAC

1 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503954

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B, ressortissante russe, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que, depuis le dépôt de sa demande de renouvellement de titre le 23 novembre 2024, un délai de plus de quatre mois s'est écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ALMAIRAC

31 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503997

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante albanaise bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L.521-3, la requête ne relevant pas non plus d'un cas de péril grave. La demande a ainsi été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502415

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Marne présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne disposait d'aucun titre l'autorisant à travailler, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503996

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant albanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui sollicitait une injonction pour obtenir un titre de voyage. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant plus de deux mois sur sa demande, déposée le 25 février 2025, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles L.231-1 et L.231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tendait à faire échec à cette décision administrative, ne pouvait être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503452

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant somalien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son attestation de demande d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement, notifiée par courriel. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503858

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante mauricienne, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, depuis le dépôt de sa demande le 11 mai 2021, un délai de plus de quatre mois s'était écoulé, faisant naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en a déduit que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

28 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers l'Arménie présentée par M. B. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a fait droit à sa demande en suspendant la procédure d'éloignement. La solution retenue se fonde sur la violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la préfecture a tenté d'exécuter l'éloignement alors qu'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français était pendant devant le tribunal, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

25 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01650

Avocat : LEMAIGNEN - WLODYKA - DE GAULLIER

24 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504039

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui proposer un hébergement adapté à son handicap, ce que l'OFII n'avait pas exécuté. Le tribunal a considéré que l'OFII ne pouvait se prévaloir de l'absence de place disponible ou de l'existence d'une allocation pour demandeur d'asile pour justifier cette inexécution. En conséquence, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de l'OFII, lui enjoignant d'exécuter la décision dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : ALMAIRAC

23 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300060

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

23 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, Mme A étant bloquée en Côte d'Ivoire sans document de séjour, ce qui l'empêche de rejoindre son époux en France, d'exercer son emploi et de se présenter à un rendez-vous préfectoral. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

19 juillet 2025