1 217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 217
Décisions totales
383 581
Ordonnances
263 717
Avec résumé IA
Avocat : MAILLOT
Avocat : MAINNEVRET - MALBLANC
Avocat : HMAIDA
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère de deux jeunes enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante et sa famille se trouvaient sans solution d'hébergement, dans une situation de détresse sociale caractérisée par la présence d'enfants en bas âge. Il a estimé que cette situation constituait une carence de l'État dans l'exercice de sa mission d'hébergement d'urgence, prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et à sa famille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Avocat : ALMAIRAC
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, réfugiée avec son conjoint et leurs quatre enfants, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a rejeté sa demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la famille bénéficiait d'un hébergement stable au sein d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) depuis plusieurs années. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis de carence caractérisée, la requérante ayant refusé une offre de logement pérenne. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, mère isolée d'un enfant de 3 ans sans logement, qui invoquait une carence de l'État dans la mise en œuvre de son droit à l'hébergement d'urgence. Le juge a reconnu l'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à la requérante et à sa fille sous 48 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être hébergé d'urgence avec sa famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait d'un hébergement jusqu'au 27 avril 2025, et que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas commis de carence caractérisée au regard des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la demande d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte, par une ordonnance du 16 avril 2025, du désistement pur et simple de la requête de la commune de Hochfelden. Cette dernière demandait la condamnation solidaire des sociétés Slamcourt et Dossmann Architecte au versement de diverses sommes, notamment au titre de travaux et de frais d'expertise. La société Dossmann Architecte ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'y opposait et a donné acte du désistement d'instance et d'action.
Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL Voyages Voute d’une demande d’annulation de la procédure de passation d’un marché de transports scolaires dans le Puy-de-Dôme. Constatant que le lieu d’exécution du marché se situe dans le ressort du tribunal administratif de Clermont-Ferrand, le juge des référés s’est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-11 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Clermont-Ferrand, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Rodéo Drive et Ricanna d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Manosque à la SCI Spelmam. Les requérantes se sont désistées de leur requête, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : GERMAIN-MOREL
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par les sociétés Rodéo Drive et Ricanna d’une demande d’annulation d’un arrêté municipal de la commune de Manosque. Les requérantes se sont désistées de leur requête par un acte enregistré le 14 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCI Spelmam au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 février 2025. Ce désistement, intervenu après que la requérante a changé de conseil et introduit une nouvelle requête sous un autre numéro, a été accepté sans opposition. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.
Avocat : MAILLARD
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole de la placer en congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la collectivité au titre des frais de justice.
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui dénonçait des manquements au droit du travail de la part de la commune de Maisons-Alfort durant son contrat d'agente. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux prévu à l'article R. 421-1. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la présidente de la 5ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Avocat : GURY & MAITRE
Avocat : LEMAIRE
Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Nice concerne la liquidation d’une astreinte prononcée pour inexécution d’une injonction d’hébergement d’urgence. Le juge constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas exécuté l’ordonnance du 15 janvier 2025 enjoignant de désigner un hébergement pour Mme A, son conjoint et leur enfant, malgré l’astreinte fixée à 100 euros par jour le 13 février 2025. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, il procède à la liquidation définitive de l’astreinte pour la période du 14 février au 19 mars 2025, mais en modère le montant à 1 200 euros compte tenu d’un accueil de nuit et d’une orientation vers un hébergement pour demandeurs d’asile. Enfin, il met à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle.