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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403562

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... F... et de M. C... G... A... D... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de Mme F..., mère du demandeur, au motif qu'une mère ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France s'est substituée à la décision consulaire. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403585

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a examiné la requête de Mme E... et de M. C... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la requête de Mme E..., estimant qu'une mère ne justifie pas d'un intérêt à agir pour contester un refus de visa opposé à son enfant majeur. Sur le fond, la décision de l'autorité consulaire a été annulée, le tribunal considérant que le motif de refus tiré de l'absence de lien de filiation établi était erroné. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501351

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas produit de mémoire en défense et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et l'absence de motivation, étaient fondés. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 432-13, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles L. 112-3 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403165

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C..., qui impute un retard de diagnostic au centre hospitalier François Maillot de Briey et des manipulations inappropriées à son ostéopathe, Mme F..., dans la prise en charge d’une hernie discale ayant conduit à un syndrome de la queue de cheval. La mesure a été jugée utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et les parties ne s’y sont pas opposées. L’expert, spécialiste en chirurgie orthopédique ou neurochirurgie, devra notamment déterminer si les soins ont été conformes aux données acquises de la science, évaluer les préjudices et leur lien de causalité avec les manquements allégués. Les frais d’expertise sont provisoirement laissés à la charge de la requérante, sous réserve de la décision sur la charge définitive.

Avocat : D. MONHEIT - S. MONHEIT - X. ANDRE - T. MAI

11 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303681

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la SARL Auberge l’Ombelle contestant l’arrêté du maire du Miroir du 29 juin 2023, qui interdisait le fonctionnement des moteurs de poids-lourds à l’arrêt sur le territoire communal. La société invoquait notamment une interdiction générale et absolue, une méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, ainsi qu’un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la mesure était justifiée par des motifs d’ordre public et de protection de l’environnement, et qu’elle n’était pas disproportionnée. Par conséquent, il a également rejeté la demande indemnitaire fondée sur l’illégalité de l’arrêté, ainsi que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : GERMAIN-ALAMARTINE ANNABELLE AIX

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné la SARL Tropic Auto à verser 85 442,53 euros à la SA Aéroport Montpellier méditerranée pour l'occupation sans droit ni titre du domaine public aéroportuaire. La société défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. La solution retenue se fonde sur l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibe l'occupation irrégulière du domaine public et oblige l'occupant à réparer le préjudice causé. Le tribunal a ainsi accordé l'indemnité réclamée, couvrant les redevances impayées et l'indemnité d'occupation pour la période postérieure à la convention.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 décembre 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00100

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER & AVOCATS ASSOCIÉS

11 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402254

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce refus d'enregistrement, fondé sur l'existence d'une précédente demande d'asile, ne constitue pas un refus de titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés comme inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402673

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour « parent d'étranger malade » de Mme B... et M. C..., ressortissants géorgiens. Le tribunal a requalifié ce refus d'enregistrement en refus de titre de séjour, faute pour le préfet de démontrer le caractère incomplet du dossier. Il a jugé que la décision était illégale en raison du défaut de communication des motifs dans le délai d'un mois suivant la demande des intéressés, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504678

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 27 juin 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas réexaminé la situation de Mme A... B... dans le délai imparti. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 150 euros par jour de retard à l'encontre du préfet, lui enjoignant d'exécuter le jugement sous quinze jours. La demande de frais de justice a été rejetée en l'absence d'aide juridictionnelle accordée pour cette procédure.

Avocat : ALMAIRAC

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502458

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (1ère chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502637

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente de ce réexamen. La solution retenue est fondée sur les articles L. 232-4 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 décembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301096

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la commune de Saint-Flour, révélée par un courriel du 22 mai 2023, de modifier l’emplacement de la foire annuelle du 2 juin. Le tribunal a jugé que cette décision, bien que non formalisée par un arrêté, constituait un acte faisant grief et que le syndicat requérant avait intérêt à agir. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l’article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, qui impose une consultation préalable des organisations professionnelles intéressées avant tout transfert de marché. L’absence de cette consultation a privé le syndicat d’une garantie et a entaché la décision d’un vice de procédure, entraînant son annulation.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

11 décembre 2025• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416435

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit concernant l'application des articles L. 411-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MAILLET

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416020

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Savoie du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : DJEUMAIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517693

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant guinéen, qui n'a pu déposer en ligne sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant réfugié sur la plateforme ANEF en raison d'un dysfonctionnement technique persistant. Le tribunal rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous pour enregistrer la demande dans un délai raisonnable lorsque l'étranger établit l'impossibilité d'accomplir les formalités en ligne. Constatant que M. B... justifie de tentatives infructueuses depuis juillet 2025 et de l'urgence liée à sa situation, le juge des référés fait droit à sa demande et ordonne au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer une date de rendez-vous dans un délai de huit jours.

Avocat : MAILLARD

10 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502567

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension des décisions du préfet de la Haute-Saône invalidant son épreuve théorique du permis de conduire et retirant son titre pour fraude. En cours d'instance, le préfet a retiré les décisions contestées. Le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAITRE SARY GARCES MURILLO

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501471

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de "travailleur temporaire" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, notamment au regard de la menace pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes applicables (articles L. 421-1, L. 435-1 du CESEDA, convention franco-camerounaise). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501592

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 422-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MAINIER-SCHALL

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501272

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte. Sur le fond, il a estimé que la carte de résident de Mme B... était périmée en application de l'article L. 411-5 du même code, en raison de son séjour de plus de trois ans au Maroc, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GERMAIN-BENEZETH

10 décembre 2025• 1ère Chambre