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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500739

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante nigériane. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas délivré l'accusé de réception obligatoire prévu à l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui a privé la requérante de la garantie d'être informée des délais et voies de recours. Cette omission constitue un vice de procédure substantiel, rendant la décision illégale sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision faisant obstacle à la poursuite des études de l'intéressée et la plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503701

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Marne. La requérante invoquait une urgence liée à la poursuite de ses études et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que les conclusions dirigées contre une décision implicite de rejet sont dépourvues d'objet en cas de refus d'enregistrement de la demande de titre de séjour.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503718

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était caractérisée, l’absence de récépissé menaçant la poursuite du contrat de travail de l’intéressé et le plaçant dans une situation de précarité. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas justifié avoir respecté les obligations de délivrance d’un récépissé prévues aux articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501718

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi de deux recours en excès de pouvoir par Mme D... et M. B..., ressortissants marocains, contre les arrêtés du préfet de la Marne du 7 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et, pour Mme D..., un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après instruction, a rejeté l’ensemble des conclusions des requérants, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502118

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture était régulière et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et administrative du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens familiaux stables en France, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. Enfin, l’assignation à résidence a été validée, l’obligation de présentation quotidienne étant proportionnée à l’objectif d’exécution de la mesure d’éloignement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502131

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolé, qui contestait le refus implicite du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le courrier du préfet exposait suffisamment les motifs de droit et de fait. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France ou d'une insertion socio-professionnelle notable. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502282

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante géorgienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fondant sa demande sur sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ni d'insuffisance de motivation, et que les liens personnels et familiaux de Mme A... en France n'étaient pas suffisamment établis pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503818

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. D... contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et placement en rétention administrative. Le juge constate que le requérant est placé au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot 2, situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun. En application des articles R. 776-16 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier à cette juridiction, estimée compétente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 novembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508476

Avocat : SARL GURY & MAITRE

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506921

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet de la Drôme du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HMAIDA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501719

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus, en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé et d'autorisation de travail, conformément à l'article 3 de l'accord franco-tunisien. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503746

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Marne de le convoquer devant la commission du titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née depuis 2019, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et la condition d’urgence n’est pas remplie. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300880

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme G... et autres demandant l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans. Les requérants contestaient la légalité de la procédure, notamment l'absence ou l'irrégularité de conférences intercommunales des maires, prévues aux articles L. 153-8 et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la conférence prévue à l'article L. 153-8 s'était tenue le 20 mars 2019 et que celle prévue à l'article L. 153-21 s'était déroulée le 1er décembre 2022, sans que les irrégularités alléguées n'aient privé les requérants de garanties ou influencé la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200856

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B..., surveillant pénitentiaire, pour contester deux décisions du 7 décembre 2021 du directeur du centre pénitentiaire de Riom refusant de reconnaître l'imputabilité au service de deux rechutes déclarées en octobre 2020 et février 2021. Le requérant invoquait notamment un défaut de convocation à l'expertise médicale, une méconnaissance du délai de convocation à la commission de réforme (article 19 du décret du 14 mars 1986), un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens soulevés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n° 86-442. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des refus d'imputabilité au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301972

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme A... B... qui demandaient l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 de la communauté d'agglomération Riom Limagne et Volcans approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'elle classe leur parcelle ZB 310 à Riom en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'information personnelle, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant une telle obligation. Il a également jugé que le classement en zone naturelle, fondé sur l'objectif de limitation de l'étalement urbain du plan d'aménagement et de développement durables, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement a été rejeté, la différenciation des zones étant inhérente à toute réglementation d'urbanisme.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302114

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la délibération du 7 mars 2023 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Riom Limagne et Volcans, en tant qu'elle classait sa parcelle en zone agricole protégée (Ap). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté d'agglomération, jugeant que le classement litigieux relevait de l'article L. 151-9 du code de l'urbanisme et non de l'article L. 112-2 du code rural et de la pêche maritime, ce dernier n'interdisant pas aux auteurs d'un PLU d'instaurer une protection renforcée pour des motifs d'urbanisme. Il a également rejeté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, rappelant que les auteurs du PLU disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage, et que le classement en zone agricole peut se fonder sur la vocation agricole du secteur environnant.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

20 novembre 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Les requérantes invoquaient de nombreux moyens, notamment des vices de procédure, l’insuffisance du rapport de présentation, et des erreurs d’appréciation dans le classement de certaines zones. La commune a conclu au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à la mise en œuvre d’une procédure de régularisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge des requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 101-2, L. 122-7, L. 151-8, L. 151-30 et L. 153-8.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202149

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI domaine des Beugons et de Mme B... visant à annuler la délibération du 7 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Buis-les-Baronnies a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de collaboration avec l'EPCI, l'incomplétude du dossier d'enquête publique, et des erreurs d'appréciation dans le classement de parcelles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des articles L. 153-8 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions relatives à l'enquête publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice, au motif que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

Avocat : GERMAIN - MOREL

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307009

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 3 octobre 2023 par lequel le maire de Montarnaud s'est opposé à la déclaration préalable de Mme B... et Mme F... pour la modification d'ouvertures sur un bâtiment existant. Le tribunal juge que la construction, autorisée en 1974 comme maison d'habitation, n'a pas changé de destination et qu'aucune fraude n'est établie, rendant infondé le motif d'opposition tiré d'une destination illégale en zone agricole. Il écarte également le second motif fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, les travaux n'aggravant pas le risque incendie. Enfin, la demande de substitution de motif de la commune est rejetée, le tribunal estimant que le dossier de déclaration préalable était suffisant et ne nécessitait pas un permis de construire.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

20 novembre 2025• 1ère chambre