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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 669

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304549

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement du coût de travaux de mise en sécurité d’une voûte effondrée. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de péril, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte était un bien communal. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure de péril imminent, les travaux étant justifiés par l’urgence et le syndicat étant tenu, en tant que propriétaire, d’en supporter le coût en application des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304551

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le syndicat des copropriétaires « Le Taillade 1 » de demandes d’annulation de plusieurs titres exécutoires émis par le maire de Sommières pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité. Le requérant contestait la régularité formelle des titres, l’absence de procédure contradictoire préalable, le défaut de notification de l’arrêté de mise en sécurité, et le caractère excessif des sommes réclamées, soutenant notamment que la voûte effondrée était une propriété communale. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les titres étaient réguliers et que la commune avait légalement mis en œuvre la procédure d’urgence de mise en sécurité sur le fondement des articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a jugé que le syndicat des copropriétaires, en tant que propriétaire de l’immeuble menacé, était tenu de supporter le coût des travaux exécutés d’office, et que le montant facturé correspondait aux prestations réellement effectuées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498348

Avocat : SARL GURY & MAITRE;CABINET FRANÇOIS PINET

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498348.20251226• 10ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521560

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant algérien, à un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de renouvellement de certificat de résidence, et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et l’utilité de la mesure face aux démarches infructueuses du requérant. L’injonction est assortie d’un délai de six semaines, sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

26 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503863

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité économique invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis mars 2022 et non de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507349

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a annulé la décision du 4 décembre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A... C..., ressortissant somalien, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII avait commis une erreur de fait en retenant une date d’entrée en France erronée (26 janvier 2025), alors que le requérant était entré le 26 novembre 2025, ce qui rendait sa demande d’asile présentée dans le délai de 90 jours prévu à l’article L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil et le versement de l’allocation de demandeur d’asile sous astreinte.

Avocat : ALMAIRAC

24 décembre 2025• Magistrat M. FACON
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508147

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle et familiale de l’intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour et que les stipulations conventionnelles invoquées n’étaient pas méconnues. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin

Avocat : MAILLARD

24 décembre 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503869

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503869.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508074

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508074.20251223• 2ème chambre jugeant seule
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02046

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500896

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a joint deux requêtes de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Marne. Le tribunal a considéré que la décision expresse du 14 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504094

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 7 novembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment une atteinte grave à sa situation personnelle et professionnelle, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen particulier et d'une méconnaissance de l'autorité de chose jugée. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : COCHE-MAINENTE

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512619

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante russe. Le juge a retenu l'urgence, compte tenu de la durée anormalement longue de l'instruction et de la situation personnelle de la requérante, présente en France depuis l'âge de douze ans et enceinte. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513061

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour formée par une ressortissante iranienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante de démontrer avoir saisi la préfecture d'une demande fondée sur l'article L. 426-17. La condition de l'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302844

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 février 2023 par lequel le maire de Nîmes a retiré son opposition à une déclaration préalable de Mme A... pour une extension, ainsi que les arrêtés modificatifs ultérieurs. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que les travaux litigieux, réalisés depuis plus de dix ans sans permis de construire alors requis, ne pouvaient bénéficier de la prescription administrative prévue à l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 424-5 et L. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507175

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension par M. et Mme C... contre un arrêté du maire de Menton ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour la création d'un mur de soutènement et d'un parking. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques (PPRN), et invoquaient l'urgence en raison des risques de dommages irréversibles. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304333

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 22 mai 2023 par lequel le maire de Quissac avait retiré le permis de construire de Mme A..., délivré le 14 février 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, le retrait ayant été effectué au-delà du délai légal de trois mois suivant la délivrance du permis. Le tribunal a jugé que le recours gracieux du préfet était sans incidence sur ce délai de retrait. En conséquence, l'arrêté de retrait et la décision implicite de rejet du recours gracieux ont été annulés, et la commune a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme A.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504040

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme G... contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de l'Aube du 7 décembre 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 612-2, L. 612-10 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son état de santé psychiatrique, de son intégration sociale et professionnelle en France, et de la présence de membres de sa famille sur le territoire. Le tribunal a également annulé, par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le tribunal n'ait eu à se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : MAILLET

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante brésilienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant n'ayant pas été pris en compte comme considération primordiale. Le tribunal a relevé que l'enfant de la requérante, de nationalité portugaise et né en 2019, est scolarisé en France et souffre d'une maladie grave attestée par des pièces médicales. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal et annulé.

Avocat : MAILLET

22 décembre 2025• 3ème Chambre