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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 589

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522908

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la SARL Le Pain de la Reine d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative pour emploi de travailleurs étrangers sans titre, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative, les contestations de cette amende relèvent du tribunal dans le ressort duquel l’infraction a été constatée, soit les Hauts-de-Seine. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour ce département.

Avocat : ESMAIL ZADEH KANDEHARI

31 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501533

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une autorisation préalable pour accéder à une formation en sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en raison de la récence et de la gravité des faits reprochés au requérant (conduite sans permis et falsification d'un document administratif). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501895

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A..., ressortissant malien, pour une durée d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu le champ d'application de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'établir que l'intéressé se trouvait dans l'impossibilité objective et durable de quitter le territoire français. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502151

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le requérant, confié à l’aide sociale à l’enfance avant ses 16 ans, justifiait d’une formation sérieuse et de l’absence de liens avec son pays d’origine. La solution retenue se fonde sur l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de séjour temporaire sous ces conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506052

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1 et suivants.

Avocat : LEMAIRE

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203959

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... de deux recours en excès de pouvoir visant à contester les arrêtés de révocation et de radiation des cadres pris par les présidents des communautés de communes Maine Saosnois (19 janvier 2022) et Haute Sarthe Alpes Mancelles (21 janvier 2022). Le tribunal a joint les deux requêtes. Concernant la requête dirigée contre l'arrêté du 21 janvier 2022, il a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de son irrecevabilité, cet arrêté étant un acte superfétatoire ne faisant pas grief à l'intéressé, dès lors que la révocation et la radiation des cadres avaient déjà été prononcées par l'arrêté du 19 janvier 2022, conformément au décret n°91-298 du 20 mars 1991.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501861

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule les décisions implicites de rejet des demandes de titre de séjour de M. et Mme B..., ressortissants géorgiens, faute pour le préfet de la Marne d’avoir communiqué les motifs de ces décisions, en méconnaissance de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer leurs demandes dans un délai d’un mois et condamne l’État à leur verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501805

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie d'exception et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503221

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre les arrêtés du préfet de la Marne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la CEDH. Il a également jugé que la motivation de l'interdiction de retour était suffisante et que l'assignation à résidence était légale, le moyen tiré de l'inexistence juridique de l'arrondissement de Reims étant écarté. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503464

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a considéré que le maintien irrégulier de l'étranger sur le territoire français après le délai de départ volontaire justifiait légalement la prolongation de l'interdiction de retour en application de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINGOT

29 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503440

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et la méconnaissance de l'article 17 du même règlement, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'erreur d'appréciation concernant l'obligation de se présenter à la gendarmerie de Vendeuvre-sur-Barse, en relevant que les horaires de présentation étaient compatibles avec le fonctionnement du service. En conséquence, les arrêtés du préfet du Bas-Rhin des 6 et 9 octobre 2025 ont été validés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405511

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l’association Magasin centre national d’art contemporain d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail de l’Isère refusant d’autoriser le licenciement d’une salariée protégée. L’association s’est désistée de son instance par un acte pur et simple enregistré le 9 octobre 2025. Par ordonnance du 28 octobre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la salariée tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GERMAIN-PHION JACQUEMET

28 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503401

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Pologne et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet du Bas-Rhin, en application du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500132

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » en tant que conjoint d’une Française. En cours d’instance, la préfète a accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HMAIDA

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514383

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer des visas de long séjour à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte du désistement et met fin à l’instance.

Avocat : ALMAIRAC

27 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507455

Avocat : SARL GURY & MAITRE

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507455.20251024• 7ème chambre jugeant seule
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507088

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 21 octobre 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAIDAGI

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515736

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante invoquait l’urgence liée à l’expiration de son précédent récépissé et à sa situation de précarité, ainsi que l’utilité de la mesure face aux difficultés rencontrées sur le site de l’ANEF. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme A... ne justifiait pas de démarches récentes et suffisantes pour obtenir un rendez-vous en préfecture, et que sa situation ne présentait pas de circonstances particulières justifiant une intervention immédiate du juge. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les demandeurs dans un délai raisonnable

Avocat : DJEUMAIN

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510611

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme D..., ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge a admis la requérante à l’aide juridictionnelle provisoire et a rappelé que, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, la condition d’urgence est présumée satisfaite. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENSMAINE

24 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503319

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision attaquée ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue écarte ainsi l’application des articles L. 412-5 et L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile invoqués par le requérant.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 octobre 2025