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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109655

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de pension du 4 octobre 2021. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le courrier initial du requérant constituait un recours gracieux et non une requête contentieuse conforme à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune production régularisant cette irrecevabilité n'ayant été fournie dans le délai de recours contentieux, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter l'affaire sans débat au fond.

Avocat : JAMAIS

8 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304658

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contre la commune de Joué-lès-Tours, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée (CDD) et l'absence de contrat à durée indéterminée (CDI). Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable du 18 mai 2022 ayant été implicitement rejetée le 18 juillet 2022, et la requête n'ayant été enregistrée que le 18 novembre 2023, soit après l'expiration du délai de deux mois. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAIGNAN ARTIGA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 décembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00864

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

5 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201546

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l’EARL Domaine des Quayrades, qui demandait la condamnation de FranceAgriMer à l’indemniser pour une erreur d’identification végétale de porte-greffes. Le tribunal a jugé que la prescription quadriennale n’était pas acquise, le préjudice n’ayant été connu qu’à partir du contrôle de 2016. Cependant, la responsabilité de FranceAgriMer n’a pas été retenue, l’erreur d’enregistrement n’étant pas constitutive d’une faute de nature à engager sa responsabilité. La demande a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAPORALE - MAILLOT - BLATT

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403214

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a été saisi de deux requêtes (n° 2403214 et 2403215) par M. C... L... H..., réfugié, contestant les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant les refus consulaires français à Téhéran (Iran) de délivrer des visas de long séjour à son épouse et à leurs huit enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l'administration avait suffisamment motivé ses décisions et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 47 du code civil et des articles L. 561-2 à L. 561-5 du CESEDA, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la fraude aux actes d'état civil était établie, renversant ainsi la présomption de validité, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403507

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 5 février 2024 classant sans suite sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal écarte l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, au motif que le certificat de résidence « étudiant » délivré en cours d’instance ne correspond pas au titre sollicité et n’ouvre pas les mêmes droits. Sur le fond, le tribunal annule la décision attaquée, considérant que le préfet a méconnu les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en classant la demande sans suite sans avoir préalablement invité le requérant à compléter son dossier.

Avocat : MAILLARD

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante arménienne, au motif que le préfet n'avait pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour avis, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501328

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503830

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Marne du 18 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, demeurait une perspective raisonnable. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503926

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet du préfet de la Marne. Le tribunal a constaté qu'un précédent jugement du 10 juillet 2024 avait déjà annulé une décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la situation, et que l'abstention du préfet à exécuter cette injonction ne pouvait faire naître une nouvelle décision implicite. La requête était donc dépourvue d'objet. Cette solution est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300002

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du centre communal d’action sociale de Roubaix prononçant une retenue sur traitement pour absence de service fait. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A... a été condamné à verser 300 euros au centre communal d’action sociale au titre des frais de justice.

Avocat : GUILMAIN

4 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304210

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du centre communal d’action sociale de Roubaix prononçant une retenue sur traitement pour absence de service fait. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025. Par ordonnance du 4 décembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A... a été condamné à verser 200 euros au centre communal d’action sociale au titre des frais de justice.

Avocat : GUILMAIN

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401435

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que le retrait était devenu définitif et que les décisions initiales avaient disparu de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme irrecevables, et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401477

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent territorial, contestant les décisions du maire de Sommières mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et le plaçant en congé de maladie ordinaire. La commune a soutenu qu'il y avait non-lieu à statuer, les décisions attaquées ayant été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait était devenu définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes et rejeté les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400678

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme A..., agent communal, contestant plusieurs arrêtés du maire de Sommières qui avaient mis fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et l'avaient placée en congé de maladie ordinaire. La requérante soutenait que son état dépressif était la conséquence directe de son accident de service de 2021. La commune a opposé un non-lieu à statuer, arguant que les décisions attaquées avaient été retirées par un arrêté du 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait, devenu définitif, avait effectivement retiré l'ensemble des décisions contestées, privant ainsi d'objet les conclusions en annulation et en injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503547

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de Meurthe-et-Moselle a délivré le récépissé sollicité le 10 novembre 2025. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : COCHE-MAINENTE

3 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513980

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement ou le duplicata de sa carte de résident. La requérante ayant maintenu ses conclusions au titre des frais de justice, le juge a condamné l'État à lui verser la somme de 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 3 décembre 2025.

Avocat : HMAIDA

3 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502907

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ALMAIRAC

3 décembre 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201071

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme B..., professeure des écoles, contestant un arrêté du 8 juin 2022 ordonnant sa réintégration à temps complet à compter du 25 janvier 2022, ainsi que le courrier d'information du 28 juin 2022. Le tribunal a d'abord jugé que le courrier du 28 juin 2022 n'était pas un acte faisant grief et a donc rejeté les conclusions dirigées contre lui. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté du 8 juin 2022 en tant qu'il fixait la reprise des fonctions au 25 janvier 2022, estimant que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation et d'un vice de procédure, faute pour l'administration d'avoir respecté les garanties prévues par le code général de la fonction publique et le décret n°86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : MAILLOT

3 décembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406996

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné sa situation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. Il a jugé que la requérante, âgée de 84 ans, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment intense en France, ses attaches familiales principales se trouvant au Maroc. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de justification.

Avocat : MAINIER-SCHALL

3 décembre 2025• 2ème Chambre