5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
5 135
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 034
Avec résumé IA
Avocat : MAILLET
Avocat : DOMAIN
Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... et Mme B... d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Lempdes-sur-Allagnon pour une résidence séniors. La commune a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 9 janvier 2025, antérieur à l’introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont ainsi dépourvues d’objet et donc irrecevables. En application des articles R. 222-1 4° et 5° du code de justice administrative, il rejette l’intégralité de la requête, y compris les demandes de frais de justice.
Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que l'intéressé, présent en France depuis 2018 mais sans autorisation de travail et conservant des attaches dans son pays d'origine, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour.
Avocat : HMAIDA
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er septembre 2025 du directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et un motif légitime pour le dépôt tardif de sa demande d’asile, en raison de violences conjugales. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a examiné le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la directive 2013/33/UE.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple de M. A..., qui a retiré sa requête en annulation. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A... de sa demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Montfavet rejetant sa demande de prolongation d'activité au-delà de la limite d'âge. Ce désistement est intervenu après que l'hôpital a autorisé la prolongation d'activité du requérant jusqu'au 14 juillet 2028. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'hôpital au titre des frais de justice ont été rejetées.
Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Avocat : JAMAIS
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir. La requérante demandait initialement au juge d’enjoindre à la préfète du Rhône de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Aucune des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Marne du 7 novembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que l'éloignement de l'intéressé, qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, et que les modalités de pointage quotidien au commissariat n'étaient pas incompatibles avec son activité professionnelle de chef de chantier. La décision est fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 portant retrait de sa carte de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Le préfet ayant retiré cet arrêté le 21 juillet 2025, le juge constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, le retrait de l’acte n’impliquant aucune mesure d’exécution au sens des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 600 euros à l’avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Avocat : MAINIER-SCHALL
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet, née du silence du préfet des Alpes-Maritimes, datait de plus d'un an, dépassant ainsi le délai raisonnable pour exercer un recours contentieux. En application de l'article R.222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour tardiveté, sans examen au fond des moyens soulevés.
Avocat : ALMAIRAC
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant afghan. Le juge a considéré que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision implicite étant née depuis plus d’un an, dépassant ainsi le délai raisonnable pour former un recours. Aucune urgence ni moyen sérieux n’a donc été examiné au fond. La solution est fondée sur l’article L.522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par l’article 1er du jugement. Il a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais d’instance fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 7 et 7 bis de l’accord franco-algérien, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BENSMAINE