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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500644

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par M. A..., ressortissant algérien, de deux requêtes visant à contester le refus implicite puis exprès du préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A..., considérant que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient ni les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation au regard de son état de santé.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501831

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet née le 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain, en sa qualité de membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501938

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l’Aube sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant sollicitait un titre en tant que parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée, sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal estime que cette disposition impose la délivrance de plein droit d’une carte de résident au parent d’un enfant réfugié mineur, et que le préfet a donc méconnu la loi. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505810

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 janvier 2025 par laquelle le maire de Menton a rejeté la candidature de la société Primeurs B... pour l'occupation des cabines 11 à 14 du marché central intérieur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, malgré l'exploitation de son fonds de commerce et le remboursement d'un emprunt. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

20 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02801

Avocat : OUTIN GAUDIN ET ASSOCIES JURIDIQUE DU MAINE

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504054

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a rejeté la demande du préfet du Gard tendant à suspendre l’exécution du permis d’aménager une aire de stationnement pour camping-cars délivré par le maire de Fourques. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, considérant notamment que l’aire de stationnement n’est pas assimilable à un terrain de camping soumis aux interdictions du plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). La solution retenue s’appuie sur une distinction entre les réglementations applicables aux campings et aux aires de stationnement, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 443-2 du code de l’urbanisme et R. 111-2 du même code.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510484

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. C... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le juge a mis à la charge de l'Etat une somme de 900 euros au titre des frais de procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAIDA

20 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501464

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les recours de M. A... et Mme C..., un couple de ressortissants russes, contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 29 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

17 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01344

Avocat : GUILMAIN

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402534

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, car la préfecture n'a pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai d'un mois, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé provisoire. L'État est condamné à verser 900 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510504

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant colombien. La condition d'urgence a été reconnue, le requérant bénéficiant d'une présomption d'urgence en raison de sa demande de renouvellement et de la précarité de sa situation. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

17 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206029

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... et B... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2022 du maire de Nice leur refusant l'autorisation de changer l'usage de leur local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a jugé que la délibération métropolitaine fixant les conditions de délivrance de ces autorisations, fondée sur l'article L. 631-7 du code de la construction et de l'habitation, n'était pas illégale et que le maire était compétent pour prendre cette décision. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201915

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant le refus du maire de Nice de leur accorder une autorisation de changement d'usage de leur logement en meublé touristique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et l'illégalité de la délibération métropolitaine n°7.1 du 31 mai 2021. Le tribunal a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, pouvait légalement fixer des conditions de délivrance des autorisations sans se limiter aux seuls critères de durée des contrats ou de caractéristiques physiques du local. Aucun des moyens soulevés n'étant fondé, la décision de refus a été confirmée.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301590

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la société Version Argent pour contester une amende administrative de 15 400 euros infligée le 6 octobre 2023 par la directrice de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités, ainsi que le titre de perception émis pour son recouvrement. La société invoquait un défaut de respect de la procédure contradictoire et contestait le bien-fondé des manquements constatés en matière de durées maximales de travail et de repos hebdomadaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements étaient établis sur la base du rapport de l’inspection du travail. La décision s’appuie sur les articles L. 8115-1, L. 8115-3, L. 3121-18, L. 3121-20 et L. 3132-2 du code du travail.

Avocat : MAILLOT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201056

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les requêtes de la SARL GAD, qui contestait le refus de l’État de lui attribuer les aides du fonds de solidarité et de l’aide aux coûts fixes, ainsi que sa demande d’indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de réclamation préalable et qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de motivation, de l’incompétence de l’auteur des décisions ou de la rupture d’égalité devant les charges publiques, n’était fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et des décrets des 30 mars 2020, 24 mars 2021 et 3 novembre 2021 relatifs au fonds de solidarité et à l’aide aux coûts fixes.

Avocat : MAILLOT

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500689

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait retiré le titre de séjour « passeport talent-chercheur » de M. B..., ressortissant marocain, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas démontré que l'intéressé ne remplissait plus les conditions de délivrance de ce titre, prévues à l'article L. 421-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de résiliation de sa convention d'accueil et de justifications médicales expliquant un retard dans ses recherches. La solution retenue est fondée sur une erreur d'appréciation du préfet, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VALLIER ROMAIN

16 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00894

Avocat : MAITROT

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait commis aucune erreur de droit en examinant la demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA, sans être lié par la circulaire du 24 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MAILLET

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503898

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté, bien que présenté sous forme de cases cochées, mentionnait les textes applicables et les éléments de fait propres à la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens invoqués. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : ALMAIRAC

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402684

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la préfète de Meurthe-et-Moselle d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la préfète, en application des articles 23 de la loi du 10 juillet 1991 et 43 du décret du 28 décembre 2020, considérant que la requête avait été introduite dans le délai requis après la notification de la décision d'admission à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. En conséquence, la décision de refus d'enregistrement a été confirmée et l'ensemble des conclusions de M. A... a été rejeté.

Avocat : COCHE-MAINENTE

16 octobre 2025• Chambre 3