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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505772

Avocat : LE MAILLOUX

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505772.20251002• 6ème et 5ème chambres réunies
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216827

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 30 août 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a confirmé l'irrecevabilité de la demande de naturalisation de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le parcours exceptionnel d'intégration de la requérante, justifiant une réduction du stage de résidence de cinq à deux ans sur le fondement de l'article 21-18 du code civil. Mme B., bien que ne résidant en France que depuis moins de cinq ans, a exercé une activité salariée et entrepreneuriale et s'est investie dans des actions bénévoles d'aide aux sans-abris durant la crise sanitaire. Le tribunal enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

Avocat : RIMAILHO

2 octobre 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403254

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 29 mars 2024 refusant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour M. B... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403584

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de carte de résident de M. A..., ressortissant géorgien. Le motif retenu est l’absence de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L.232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte. Les frais de justice ne sont pas mis à la charge de l’État.

Avocat : ALMAIRAC

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405935

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 21 juin 2024 refusant son titre de séjour pour soins. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne révélait ni défaut d'examen ni erreur de droit, et que le préfet ne s'était pas cru en situation de compétence liée. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

2 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504149

Avocat : SARL GURY & MAITRE

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301935

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Saint-Paul-de-Vence s'était opposé à la déclaration préalable de M. B... portant sur la division d'un terrain en deux lots à bâtir. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires formulée par l'administration le 27 octobre 2022 était illégale, car le dossier initial était complet, ce qui a fait naître une décision tacite de non-opposition le 28 novembre 2022. Dès lors, l'arrêté attaqué, qui procédait au retrait de cette décision tacite sans respecter la procédure contradictoire préalable, a été annulé. Le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 424-1 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503027

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a considéré que la remise des brochures d'information en langue peul, conformément aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, constituait une garantie suffisante, et que le moyen tiré de l'absence d'habilitation de l'agent ayant conduit l'entretien individuel n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

1 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301007

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 4ème chambre, a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saint-Paul-de-Vence du 23 février 2023 refusant de délivrer une attestation de décision tacite de non-opposition à déclaration préalable et retirant cette décision tacite. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la demande de pièces complémentaires, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a également rappelé que, selon les articles L. 423-1 et R. 423-22 et suivants du code de l’urbanisme, une décision tacite de non-opposition naît à l’expiration du délai d’instruction, et qu’une demande illégale de pièces complémentaires ne peut ni interrompre ni modifier ce délai. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur la légalité du retrait et de la demande de pièces.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500824

Le Tribunal Administratif de Nice, dans deux requêtes jointes, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A..., ressortissants albanais, contre les arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de leur situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : ALMAIRAC

1 octobre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491285

Avocat : SARL GURY & MAITRE

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491285.20250930• 5ème et 6ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512010

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... demandant la suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur l'absence de démonstration d'une urgence suffisante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAILLARD

30 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306682

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Breizh Bygo et de Mme A... contre un arrêté du maire de Le Poizat-Lalleyriat du 27 juin 2023. Cet arrêté leur ordonnait, sous astreinte, la remise en état de parcelles pour diverses infractions urbanistiques (constructions, activités, écoulements). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés (notamment tirés de l'absence de procédure contradictoire, de l'inexactitude des faits, de la violation de la liberté d'entreprendre et du caractère excessif de l'astreinte) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 481-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501235

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., un couple de ressortissants algériens, qui contestaient les décisions implicites du préfet de la Marne refusant leurs demandes de titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation et la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées après communication des motifs par le préfet, et que les moyens tirés de la violation de l'accord franco-algérien et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502979

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de la région académique Grand Est refusant l’attribution d’une bourse d’enseignement supérieur sur critères sociaux à M. B..., un étudiant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière nécessitant une suspension immédiate de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la circulaire du 28 mars 2025 relative aux conditions de nationalité et de domiciliation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

30 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303662

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Villeneuve-Lez-Avignon a accordé un permis de construire une villa avec piscine à M. B.... Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance du règlement du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi qu'un moyen tiré de la fraude. Le tribunal a estimé que les vices relatifs à l'incomplétude du dossier (articles R. 431-8 et 9 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance de l'article UC 11 du PLU concernant les plantations étaient susceptibles d'être régularisés. En conséquence, il a fait application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, permettant une régularisation du permis de construire.

Avocat : GERMAIN - MOREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404220

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant géorgien, contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par la tardiveté de la demande, présentée après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le requérant avait invoqué des circonstances nouvelles (notamment la naissance de son enfant et son contrat de travail) postérieures à l'expiration du délai, ce qui rendait la tardiveté inopposable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du même code.

Avocat : ALMAIRAC

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505298

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'interprète lors de la notification était inopérant, car cette formalité est postérieure à la décision et ne concerne pas sa légalité. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

30 septembre 2025• Magistrate Mme ZETTOR
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402662

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 9 septembre 2024 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims avait révoqué Mme B..., agent titulaire, de ses fonctions. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que l'agent n'avait pas été informée de son droit de se taire avant d'être entendue lors de l'enquête administrative, en méconnaissance du principe découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Cette irrégularité a entaché la procédure disciplinaire dans son ensemble, justifiant l'annulation de la sanction sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GUILMAIN

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300494

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du préfet du Cantal rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête après avoir quitté le territoire français. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

30 septembre 2025