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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 891

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509497

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable sur sa demande de titre de séjour en cours d'instance. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

29 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503204

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Marne du 22 août 2025 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante comorienne. La requérante invoquait une erreur de fait, une méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sans examiner la condition d’urgence.

SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506479

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 2 septembre 2025 de l’agence régionale de santé Occitanie suspendant son droit d’exercer la profession de masseur-kinésithérapeute pour cinq mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune mesure de suspension n’a donc été prononcée.

Avocat : MAILLARD

29 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503162

manière constante, au risque d’être contrôlé ; que cette situation porte atteinte à sa liberté d’aller et venir et menace directement la continuité de son emploi. 5. Toutefois, il résulte de l’instruction que M. C... est en situation régulière depuis le 18 novembre 2024, date de dépôt de sa demande de titre de séjour, jusqu’à la naissance de la décision implicite de rejet le 18 mars 2025. Depuis cette date, il ne justifie pas d’une autorisation provisoire de séjour ou d’un récépissé. S’il fait état d’un risque de contrôle et d’une menace pour son emploi, il ne produit aucun élément établissant que son employeur aurait été informé de sa situation irrégulière ou qu’il serait exposé à un licenciement imminent. En outre, la seule crainte d’un contrôle ne saurait, en l’absence de circonstances particulières, caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. Dans ces conditions, la condition d’urgence n’est pas remplie. 6. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. C... doit être rejetée en application des dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, y

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 460 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 octobre 2020, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État, à compter du 28 avril 2021, a causé des troubles dans les conditions d'existence, indemnisés sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 1 100 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409312

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de renouveler sa carte de résident. La requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 13 août 2025. Par une ordonnance du 26 septembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : HMAIDA

26 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507563

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 mars 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré le titre de voyage à la mineure A C E, valable jusqu’en 2030. Le jugement initial ayant été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de Mme E, sans prononcer d’astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503024

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus d'enregistrement de titre de séjour de M. A, ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui invoquait une promesse d'embauche et des difficultés familiales, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503584

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant malien, pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de refus, a été privée d'objet suite à l'intervention d'une décision explicite de refus le 24 mars 2025. Par un second recours, le tribunal a examiné la légalité de cet arrêté préfectoral, qui incluait également une interdiction de retour d'un an. La formation de jugement a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503843

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Icare Flight Academy des locaux de la tour de contrôle et du hangar H2 de l'aéroport de Nîmes Grande-Provence Méditerranée. La juridiction a constaté que l'occupation était irrégulière suite à la résiliation de la convention d'occupation du domaine public pour non-paiement des redevances, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été retenue car le maintien de l'occupant compromettait l'installation d'un nouvel occupant ayant déposé une candidature sérieuse. La société a été enjointe de libérer les lieux sans délai, de restituer les clés et d'enlever ses biens, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502976

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et détaillait suffisamment sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503542

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2024 rejetant leurs demandes d’admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 412-5 du CESEDA, et la méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant les demandes au regard de l’article L. 412-5 plutôt que des dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer les situations des intéressés dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bolivien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le requérant ne justifiait pas du caractère sérieux de ses études, en raison de l'absence de validation de son cursus universitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOMAIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410402

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C E, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAILLARD

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour et l'octroi d'une carte de résident à M. et Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 433-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Bien que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour l'intéressé de solliciter un titre de séjour depuis l'étranger.

Avocat : MAILLET

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527050

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du certificat de résidence "étudiant" de Mme A..., ressortissante algérienne. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Elle a notamment relevé le caractère non sérieux du parcours universitaire de la requérante, marqué par un changement d'orientation sans lien avec ses études initiales, et l'absence d'attaches familiales en France. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MAIRE

23 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500892

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 14 mars 2025 du préfet de la Marne l'assignait à résidence pour un an. Le tribunal a jugé que, contrairement à ce qu'avait estimé le préfet, il existait une perspective raisonnable d'éloignement à la date de la décision, un laissez-passer consulaire ayant été délivré et un plan de voyage prévu. Par conséquent, l'arrêté a été annulé pour erreur d'appréciation au regard des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500095

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile était établie, justifiant l'obligation de quitter le territoire en application des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour d'un an a été considérée comme suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-10 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 septembre 2025• 2ème chambre