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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 5 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, ni méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires.

Avocat : MAILLET

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511471

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que M. B... n'établissait pas de risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Algérie, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ses allégations sur sa résidence familiale en Espagne étant contredites par ses propres déclarations. La décision se fonde notamment sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAIO

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503051

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 8 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal estime que la décision attaquée est légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... faisait bien l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il écarte le moyen tiré de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, jugeant que les démarches récentes auprès des autorités guinéennes ne suffisent pas à démontrer une telle absence à la date de la décision.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510685

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Val d’Oise du 10 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : MAIO

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503867

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension présentée par Mme B... après que l’Université de Toulon a retiré sa décision de refus d’inscription en licence LLCER espagnol. La requérante ayant obtenu satisfaction sur l’objet principal de son recours pour excès de pouvoir, le juge a rejeté sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAILLOT

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207367

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B... contestant le recouvrement d'un indu de bourses de l'enseignement supérieur (2 967,60 euros) par des saisies administratives à tiers détenteur. La requérante invoquait la prescription de la créance, estimant que le délai quinquennal de droit commun (article 2224 du code civil) était expiré. Le tribunal a jugé que l'action en recouvrement des créances non fiscales de l'État relève de ce délai de prescription de cinq ans et non du délai quadriennal du livre des procédures fiscales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des articles 2224 du code civil et L. 274 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEMAISTRE-BONNEMAY

7 octobre 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération du syndicat de valorisation des déchets attribuant une concession. Le tribunal constate que le contrat de concession a été signé le jour même de l’introduction du recours. En application du principe selon lequel le recours du représentant de l’Etat perd son objet après la conclusion du contrat, le tribunal déclare qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions du syndicat au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403401

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... épouse A... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. E... B... au titre du regroupement familial. La commission s'est appropriée le motif du refus consulaire, tiré du caractère non authentique du document d'état civil présenté. Le tribunal a jugé que ce motif était suffisamment motivé et a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de la décision implicite de la commission a été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

6 octobre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204893

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du CHU de Rennes pour un défaut d'information et d'association lors de l'interruption volontaire de grossesse (IVG) de sa concubine. Le tribunal a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve de sa qualité de concubin ni de sa paternité, conditions nécessaires pour établir l'existence d'un préjudice indemnisable. En conséquence, la responsabilité de l'établissement public n'a pas été engagée, sans qu'il soit besoin d'examiner les fautes alléguées. M. B... a également été condamné à verser 1 500 euros au CHU de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

3 octobre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506994

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant marocain contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable faute de preuve d’une notification régulière de l’arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et d’examen, considérant que la décision était suffisamment motivée et individualisée. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MAINIER-SCHALL

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499406

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499406.20251003• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499405

Avocat : SARL GURY & MAITRE

3 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499405.20251003• 8ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00918

Avocat : MAILLARD

3 octobre 2025• 9ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504154

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution forcée d’un précédent jugement du 10 octobre 2024 annulant une obligation de quitter le territoire français, constate que le préfet des Alpes-Maritimes n’a pas pleinement exécuté cette décision. Bien qu’une autorisation provisoire de séjour ait été délivrée, le préfet n’a pas procédé au réexamen complet de la situation de l’intéressé comme l’exigeait le jugement. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal enjoint au préfet de se prononcer sur la situation de M. A... dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : ALMAIRAC

3 octobre 2025• Magistrat M.Myara
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206403

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’association de l'Institution Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Lille de créer une nouvelle division de classe préparatoire aux grandes écoles (CPGE) en première année, filière « économie et commerce ». Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’association ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir et que les décisions attaquées constituaient des courriers informatifs insusceptibles de recours. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204671

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Poirrier, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de modifier son agrément d'accueillant familial de couple en agrément individuel. Le tribunal a jugé que la demande de modification, présentée le 25 février 2022, n'avait pas fait naître d'agrément tacite, car les visites antérieures des services départementaux constituaient un simple suivi et non l'instruction d'une demande. La décision a été prise en application des articles R. 441-4 et R. 441-6-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : JAMAIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2105765

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., professeur, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de l'Éducation nationale. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les dispositions de l'article L. 911-5 du code de l'éducation, issues de la loi du 26 juillet 2019, étaient applicables à sa situation. Il a estimé que l'administration n'était pas en situation de compétence liée et que les faits d'atteinte sexuelle sur mineure, pour lesquels M. B... avait été condamné pénalement, étaient contraires à la probité et aux mœurs, justifiant ainsi la radiation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : JAMAIS

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502231

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mâcon afin de déterminer les causes des désordres affectant la voirie surplombant le réseau de chaleur d’une chaufferie biomasse/gaz, construite dans le cadre d’un marché public à partir de 2017. La mesure a été prononcée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de l’utilité de l’expertise pour éclairer les responsabilités. La société Citec a été mise hors de cause pour erreur d’identification, tandis que la SARL Citec engineering France et la SAS Ineo réseaux Nord Est ont été incluses dans les opérations d’expertise. L’expert désigné devra constater les désordres, proposer des solutions réparatoires et évaluer les préjudices.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505772

Avocat : LE MAILLOUX

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:505772.20251002• 6ème et 5ème chambres réunies
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301287

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SAS Vins Alcools et Spiritueux de France (VASF) contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour l'exercice 2010. Le tribunal a jugé que les opérations de l'administration, consistant en un droit de communication et non en une vérification de comptabilité, n'imposaient pas l'envoi d'un avis préalable. Il a également estimé que la société VASF était la propriétaire effective des parts des sociétés chinoises depuis 2001, justifiant la réintégration des sommes au titre de l'exercice 2010. Enfin, le tribunal a appliqué le délai de reprise décennal prévu à l'article L. 188 C du livre des procédures fiscales, rejetant le moyen subsidiaire de correction symétrique des bilans.

Avocat : MAISON ECK SCP AVOCAT

2 octobre 2025• 1ère chambre