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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402662

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du 9 septembre 2024 par laquelle la directrice générale du CHU de Reims avait révoqué Mme B..., agent titulaire, de ses fonctions. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que l'agent n'avait pas été informée de son droit de se taire avant d'être entendue lors de l'enquête administrative, en méconnaissance du principe découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Cette irrégularité a entaché la procédure disciplinaire dans son ensemble, justifiant l'annulation de la sanction sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : GUILMAIN

30 septembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00010

Avocat : ALMAIRAC

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
« Précédent36373839404142Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509497

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable sur sa demande de titre de séjour en cours d'instance. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

29 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506479

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision du 2 septembre 2025 de l’agence régionale de santé Occitanie suspendant son droit d’exercer la profession de masseur-kinésithérapeute pour cinq mois. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 septembre 2025, le juge des référés, statuant sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune mesure de suspension n’a donc été prononcée.

Avocat : MAILLARD

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303257

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 460 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 octobre 2020, en raison de l'absence de relogement dans le délai imparti. La carence fautive de l'État, à compter du 28 avril 2021, a causé des troubles dans les conditions d'existence, indemnisés sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également alloué 1 100 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : MAILLARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 617 euros à M. C... pour carence fautive dans son relogement, reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2017. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 2 avril 2019 à la date du jugement. Le tribunal a évalué le préjudice subi en raison du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : MAILLARD

26 septembre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502979

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du préfet de l'Aube l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation n'étaient pas fondés. Par conséquent, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

26 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01317

Avocat : COCHE-MAINENTE

25 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00176

Avocat : HMAIDA

25 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507563

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 mars 2024, a constaté que la préfète du Rhône avait délivré le titre de voyage à la mineure A C E, valable jusqu’en 2030. Le jugement initial ayant été entièrement exécuté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de Mme E, sans prononcer d’astreinte. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503584

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, ressortissant malien, pour contester un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. La première requête, dirigée contre une décision implicite de refus, a été privée d'objet suite à l'intervention d'une décision explicite de refus le 24 mars 2025. Par un second recours, le tribunal a examiné la légalité de cet arrêté préfectoral, qui incluait également une interdiction de retour d'un an. La formation de jugement a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les deux requêtes de M. B.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503843

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de la SAS Icare Flight Academy des locaux de la tour de contrôle et du hangar H2 de l'aéroport de Nîmes Grande-Provence Méditerranée. La juridiction a constaté que l'occupation était irrégulière suite à la résiliation de la convention d'occupation du domaine public pour non-paiement des redevances, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence a été retenue car le maintien de l'occupant compromettait l'installation d'un nouvel occupant ayant déposé une candidature sérieuse. La société a été enjointe de libérer les lieux sans délai, de restituer les clés et d'enlever ses biens, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

25 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502976

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen réel et sérieux, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et détaillait suffisamment sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ALMAIRAC

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209497

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019 et les pénalités correspondantes. La requérante n'a pas apporté de justifications suffisantes pour contester les rectifications de ses revenus non déclarés en tant que gérante, ni pour prouver la déduction de sommes liées à des saisies sur ses pensions ou à un engagement de caution. Le tribunal a également confirmé l'application de la pénalité de 40 % pour manquement délibéré, en application de l'article 1729 du code général des impôts, en raison d'omissions déclaratives. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : MAILLARD

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503542

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A C et M. D B contre les arrêtés du préfet des Alpes-Maritimes du 23 novembre 2024 rejetant leurs demandes d’admission exceptionnelle au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit dans l’application de l’article L. 412-5 du CESEDA, et la méconnaissance de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3-1 de la CIDE. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant les demandes au regard de l’article L. 412-5 plutôt que des dispositions de l’article L. 435-1 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer les situations des intéressés dans un délai de deux mois.

Avocat : ALMAIRAC

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, ressortissant bolivien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que le requérant ne justifiait pas du caractère sérieux de ses études, en raison de l'absence de validation de son cursus universitaire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOMAIN

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410402

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C E, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAILLARD

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour et l'octroi d'une carte de résident à M. et Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-10 et L. 433-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquées par le requérant, ne sont pas applicables aux ressortissants algériens, dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Bien que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial en France et de la possibilité pour l'intéressé de solliciter un titre de séjour depuis l'étranger.

Avocat : MAILLET

24 septembre 2025• 11ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02331

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

23 septembre 2025• 2ème chambre