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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 217 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 217

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MAIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513202

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un duplicata de carte de résident. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant dispose déjà d’une attestation de décision favorable lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DE MAILLARD

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02600

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

20 février 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03081

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

20 février 2026• Juge des référés
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600560

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à ordonner au préfet de la Marne de proposer un hébergement d'urgence à une famille albanaise déboutée de l'asile. Le juge a estimé qu'il n'était pas caractérisé que l'État avait commis une carence constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard du droit à la dignité et à la protection de la santé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, tout en relevant que les requérants avaient refusé une solution d'hébergement qui leur avait été proposée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

20 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408474

Le Tribunal administratif de Lille statue sur une requête initialement dirigée contre le rejet d'une demande de mi-temps thérapeutique par un centre hospitalier. La requérante s'étant désistée de ses demandes d'annulation et d'injonction, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne finalement le centre hospitalier de Lens à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : JAMAIS

19 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02666

Avocat : ALMAIRAC

19 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02667

Avocat : ALMAIRAC;SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT

19 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02642

Avocat : ALMAIRAC

19 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

Avocat : GERMAIN-MOREL

18 février 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401634

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a donné acte du désistement des requérants dans leur recours visant l'annulation d'un sursis à statuer opposé par le maire de Veyre-Monton à une déclaration préalable de division. La juridiction a statué sur la seule question des frais, en appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle a condamné la commune de Veyre-Monton à verser aux requérants la somme de 1 500 euros au titre de ces dispositions.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 février 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02764

Avocat : HMAIDA

18 février 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601542

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus d'enregistrement ne constitue pas un refus de renouvellement ou de retrait de titre, et que le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. Par ailleurs, il a relevé que le refus d'enregistrer une demande avec un dossier incomplet ne fait pas grief, sauf à démontrer le caractère complet du dossier, ce qui n'était pas établi. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

18 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600510

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une fermeture administrative d'un restaurant. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Rejet de la requête, car le requérant n'a pas justifié de l'urgence nécessaire pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, encadrant la procédure de référé-liberté et permettant le rejet sans instruction si l'urgence n'est pas caractérisée.

Avocat : COCHE-MAINENTE

17 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600015

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la rectrice de l’académie de Nice avait placé Mme A... en congé d’office. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas démontré que la baisse de sa rémunération portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : Ismaila SALL

17 février 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03085

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 février 2026• Juge des référés
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600498

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative d'un restaurant. Le juge estime que la société requérante n'a pas caractérisé l'urgence nécessaire à la sauvegarde d'une liberté fondamentale, malgré les conséquences économiques alléguées. La décision est rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : COCHE-MAINENTE

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600496

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de décisions préfectorales refusant la délivrance de titres de séjour. Le juge a estimé que les requérants, en ne produisant pas leur convocation en préfecture, n'établissaient pas l'existence de décisions faisant grief, rendant leur demande manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge invitant les parties à poursuivre la procédure d'exécution des jugements initiaux.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600497

**Sujet principal** : Demande d'annulation de décisions implicites de refus de titre de séjour et d'injonction au préfet de délivrer ces titres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance du président de la 3ème chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car jugée dépourvue d'objet. Le tribunal estime que l'absence de réexamen par le préfet dans le délai imparti par une précédente décision de justice ne constitue pas une décision implicite de rejet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance).

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02276

Avocat : ALMAIRAC

11 février 2026• Juge des référés