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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502778

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, rejette la demande de suspension de Mme B qui contestait le refus de bourse d’enseignement supérieur pour 2025-2026. La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et à sa rentrée universitaire imminente, ainsi que des moyens tirés d’une erreur d’appréciation sur ses droits supplémentaires, d’un défaut de motivation et d’une atteinte au droit à l’éducation. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET MALBLANC

5 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506781

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Haut-Rhin sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour ordonner l'expulsion de Mme A, réfugiée, et de ses enfants d'un logement relevant d'un centre provisoire d'hébergement (CPH). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les CPH ne constituent pas des lieux d'hébergement pour demandeurs d'asile au sens des articles L. 552-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la demande d'expulsion ne se rattachait pas à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative, rendant la requête irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et du décret n° 2016-253 relatif aux CPH.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

5 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510037

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A E épouse B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la préfète du Rhône a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : HMAIDA

5 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510916

Suspension de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Désistement – Article L. 521-1 du CJA. Le tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B C, qui avait demandé la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par le désistement de la requérante avant tout examen au fond.

Avocat : HMAIDA

5 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503906

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. C, ressortissant bosnien, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En défense, le préfet de la Seine-Maritime a produit une attestation de prolongation d'instruction délivrée au requérant, valable jusqu'au 21 novembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. Constatant que cette délivrance rendait la demande initiale sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMAIL MARIE

5 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202270

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple d’instance et d’action des requérants (Mme F C, M. G A, M. E C et Mme B C) dans le litige les opposant au centre hospitalier Yves Le Foll. Ce désistement, intervenu en cours d’instance, concernait la demande d’indemnisation des préjudices subis suite au décès de Mme D A lors de son hospitalisation. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508598

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A B, ressortissante colombienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le défaut de délivrance de l'attestation de prolongation d'instruction avait entraîné son licenciement et la maintenait dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BENSMAINE

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514391

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en référé suspension de Mme A, réfugiée guinéenne, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour ses deux filles mineures au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait un risque d’excision en Guinée et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande est rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

5 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407066

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes du 6 décembre 2024 lui ordonnant de quitter son logement. En défense, le préfet a fait valoir que le requérant avait été expulsé le 9 janvier 2025, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

5 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Marne de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité juridique et sociale invoquée résultant essentiellement du propre fait de la requérante, qui avait attendu plusieurs années avant de déposer sa première demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, tout en rappelant que le récépissé n'est dû qu'en cas de dossier complet et dans un délai raisonnable.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502638

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant arménien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la fin prochaine de son contrat d'alternance et d'une promesse d'embauche. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison de l'absence de motivation et de la méconnaissance potentielle de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506420

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

4 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2400319

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs requérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté de communes du Pays de Salers fixant les attributions de compensation pour 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

3 septembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502672

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 11 août 2025 ordonnant le transfert de Mme A, ressortissante arménienne, vers les autorités bulgares. Le tribunal a estimé que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant la décision de transfert sur l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que la requérante était titulaire d'un visa en cours de validité, relevant de l'article 12-2 du même règlement. Cette erreur a conduit à une méconnaissance de l'article 17 du règlement, qui permet à un État membre de déroger aux critères de responsabilité. Par conséquent, la décision de transfert a été annulée, ainsi que l'assignation à résidence qui en découlait.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502586

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Aube pour ordonner l'expulsion de M. et Mme B, ressortissants nigérians, d'un hébergement pour demandeurs d'asile (HUDA AATM) à Bar-sur-Aube. Leur demande d'asile ayant été définitivement rejetée en 2022, leur droit au maintien dans les lieux a pris fin en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à la requête préfectorale en ordonnant l'expulsion immédiate des occupants sans titre, avec le concours de la force publique si nécessaire, et a autorisé le préfet à faire enlever les biens meubles laissés sur place.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514450

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant le recours de M. A contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, les allégations du requérant sur les conséquences pour sa vie privée et familiale étant insuffisantes, et a rappelé que la naturalisation constitue une faveur. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : ALMAIRAC

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du 14 août 2025 par lesquels la préfète de l'Isère l'obligeait à quitter le territoire sans délai, prononçait une interdiction de retour d'un an et l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de sa demande d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

Avocat : BENSMAINE

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506219

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 août 2025 portant exécution d'une obligation de quitter le territoire et placement en rétention administrative. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention, en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que l'arrêté litigieux ne portait que sur le placement en rétention, le tribunal a rejeté les conclusions en annulation comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : MAINIER-SCHALL

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506773

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B qui sollicitait sa réintégration dans des fonctions correspondant à son grade. Le juge estime que la mesure demandée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet de sa demande de mutation, sans qu'il s'agisse de prévenir un péril grave. En conséquence, la condition légale tenant à ce que la mesure ne fasse pas obstacle à une décision administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : JAMAIS

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108519

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de première chambre, a été saisi par M. B D d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 11 février 2021 par lequel le maire de Grand Lucé a accordé un permis de construire pour l’extension d’une maison de retraite, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux et un permis modificatif ultérieur du 26 février 2024. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance des pièces du dossier de demande et la méconnaissance de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme relatif à l’insertion paysagère. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-5-2 du code de l’urbanisme et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

29 août 2025• 1ère Chambre