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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 445

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216309

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant camerounais, contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord constaté que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 avril 2022 était irrecevable, car elle avait été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2022, qui a substitué un ajournement de deux ans à celui de trois ans. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des renseignements défavorables pour ajourner la demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203189

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRAËFFLY ROMAIN

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402261

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus d'enregistrement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la demande de M. A présentait un caractère abusif ou dilatoire, compte tenu de sa situation antérieure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COCHE-MAINENTE

29 juillet 2025• Chambre 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490824

Avocat : SARL GURY & MAITRE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490824.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502415

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet de la Marne présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui ne disposait d'aucun titre l'autorisant à travailler, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412812

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : RIMAILHO AUDE

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501936

Avocat : CORLAY;SARL GURY & MAITRE

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501936.20250725• 10ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505364

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'une mesure d'éloignement vers l'Arménie présentée par M. B. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a fait droit à sa demande en suspendant la procédure d'éloignement. La solution retenue se fonde sur la violation du droit à un recours effectif garanti par l'article 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que la préfecture a tenté d'exécuter l'éloignement alors qu'un recours contre l'obligation de quitter le territoire français était pendant devant le tribunal, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

25 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499409

Avocat : SARL GURY & MAITRE

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499409.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 479690

Avocat : SARL GURY & MAITRE;SARL LE PRADO – GILBERT

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:479690.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509742

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant colombien reconnu réfugié, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre son titre de voyage pour étranger, accepté depuis le 26 avril 2024 mais jamais délivré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, lequel justifiait de besoins impérieux de déplacement pour sa formation universitaire et ses activités associatives. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de voyage dans un délai de quinze jours, sous astreinte, en application des articles L. 561-9 et R. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

24 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ALMAIRAC

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498789

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498789.20250723• 10ème chambre jugeant seule
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300060

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

23 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500013

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association CôtéZot Services d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental lui retirant son autorisation de service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 13 novembre 2024, le considérant comme un simple acte de notification ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur de fait, en application des articles L. 312-1, L. 313-1 et L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du retrait d'autorisation au regard des motifs prévus par le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504804

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme C, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de la Haute-Garonne. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme C à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MAINIER-SCHALL

23 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502416

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une durée d'un an avec obligation de présentation quotidienne. La juridiction a jugé que les modalités de cette mesure, notamment l'obligation de se présenter chaque jour au commissariat de Châlons-en-Champagne alors que l'intéressé résidait dans le Loiret, étaient disproportionnées au regard des finalités poursuivies. Cette solution s'appuie sur les articles L. 731-3, L. 732-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent que les mesures d'assignation à résidence soient adaptées, nécessaires et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500907

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires et de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La décision d'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, et l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501115

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant serbe, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas la situation familiale de M. B (entré en France à 13 ans, scolarisé, en couple avec une Française attendant un enfant) comme constitutive de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence de l'annulation du refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, Mme A étant bloquée en Côte d'Ivoire sans document de séjour, ce qui l'empêche de rejoindre son époux en France, d'exercer son emploi et de se présenter à un rendez-vous préfectoral. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

19 juillet 2025