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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 918 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 918

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509114

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a reconnu l'urgence, présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, et aggravée par la suspension de son contrat de travail et l'impossibilité de suivre une formation d'ambulancier. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision implicite de rejet a été ordonnée, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : HMAIDA

5 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502281

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet de la Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son licenciement étant la conséquence de l'irrégularité de son séjour et non du refus contesté. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502126

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme C d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le préfet de démontrer la saturation des capacités d'hébergement d'urgence, et que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse compte tenu de la vulnérabilité de la famille, notamment la présence d'enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502175

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de MM. A et B C. Ces derniers demandaient la suspension de la décision implicite de rejet de leur demande de titre de séjour par le préfet de la Marne, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat résultant de l'absence de titre de séjour. Par conséquent, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303099

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du SDIS des Alpes-Maritimes, qui contestait le refus implicite de l’indemniser pour absence de promotion au grade de rédacteur principal de 2ème classe. La juridiction a rappelé que l’avancement de grade ne constitue pas un droit et que l’administration dispose d’un pouvoir d’appréciation fondé sur la valeur professionnelle, laquelle n’était pas jugée supérieure à la moyenne au vu des évaluations. Les moyens tirés d’une méconnaissance de l’article L.332-8 du code général de la fonction publique et d’un détournement de pouvoir ont été écartés. La demande d’annulation de la décision implicite de rejet a été jugée irrecevable car relevant du plein contentieux indemnitaire.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501137

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les erreurs de fait alléguées n'étaient pas établies, notamment concernant la possession d'un passeport valide et la réalité de son hébergement. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VALLIER ROMAIN

4 août 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502312

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. C et Mme A B, demandeurs d'asile, pour obtenir le versement d'une provision de 1 632 euros correspondant à un reliquat de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) majorée. L'OFII, qui n'a pas contesté la demande, avait précédemment reconnu le droit des requérants à cette allocation. Le juge a fait droit à la demande en considérant que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles D. 553-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

4 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Marne visant à ordonner l'expulsion de M. B et Mme A, ressortissants kosovars, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'ils occupaient. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, les intéressés ayant introduit un recours contre l'obligation de quitter le territoire français et invoquant leur situation de vulnérabilité, notamment l'état de santé de leurs enfants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 551-11 et L. 552-15, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

4 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502271

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction pour la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’intégralité de ses demandes. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 31 juillet 2025, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403716

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de la Somme d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération Amiens Métropole instaurant le RIFSEEP pour ses agents. Le tribunal a examiné plusieurs moyens, notamment l’absence de plafonds pour le CIA et l’IFSE, la définition des groupes de fonctions par catégorie hiérarchique, la complexité du régime, et le maintien de l’IFSE pendant certains congés. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : GUILMAIN

31 juillet 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 466014

Avocat : SARL GURY & MAITRE

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:466014.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500630

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., de nationalité turque, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas avoir déposé une demande de réexamen de sa demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. Le tribunal a ainsi écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance des articles L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : ALMAIRAC

30 juillet 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501450

Avocat : SARL GURY & MAITRE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501450.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496710

Avocat : SARL GURY & MAITRE

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496710.20250729• 10ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216309

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (5ème chambre) concerne le recours de M. B, ressortissant camerounais, contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord constaté que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 avril 2022 était irrecevable, car elle avait été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2022, qui a substitué un ajournement de deux ans à celui de trois ans. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des renseignements défavorables pour ajourner la demande, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

29 juillet 2025• 5ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203189

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.

Avocat : GRAËFFLY ROMAIN

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503454

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet de sa demande de renouvellement d'attestation, révélée par un courriel préfectoral indiquant que sa demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA. En conséquence, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

Avocat : ALMAIRAC

29 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300234

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a condamné la société SBL-Tressa à indemniser la société Orange pour des dommages causés à son réseau souterrain lors de travaux de terrassement effectués pour le compte de GRDF. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur, en sa qualité de constructeur de travaux publics, à l'égard de la société Orange, tiers à ces travaux. Le préjudice a été fixé à 11 445,46 euros, somme que la défenderesse, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescée. La décision applique les principes de responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics et les articles R. 612-6 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

29 juillet 2025• 5e chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402261

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le refus d'enregistrement, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la demande de M. A présentait un caractère abusif ou dilatoire, compte tenu de sa situation antérieure. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : COCHE-MAINENTE

29 juillet 2025• Chambre 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490824

Avocat : SARL GURY & MAITRE

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490824.20250728• 3ème chambre jugeant seule