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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504984

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de convoquer M. A B, ressortissant brésilien, sous quinze jours, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La solution retenue fait droit à la demande du requérant, constatant l'urgence et l'utilité de la mesure face à la carence de l'administration dans l'enregistrement de sa demande, sans que cela ne fasse obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505008

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de carte de résident opposée à Mme B par le préfet des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, la requérante ne démontrant pas que la situation de précarité administrative alléguée aggravait son état de santé ou ses conditions de vie. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 314-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la demande.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

19 septembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503090

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le récépissé de demande de titre de séjour en tant qu'il ne l'autorisait pas à travailler. Le juge a estimé que l'accusé de réception délivré par le préfet ne constituait pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne permettait pas la présence de l'intéressée sur le territoire. En conséquence, la requête, dépourvue d'objet, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511350

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une ressortissante comorienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte.

Avocat : HMAIDA

19 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02153

Avocat : LEMAIRE

18 septembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02188

Avocat : CABINET TEILLOT - MAISONNEUVE - GATIGNOL - JEAN - FAGEOLE

18 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501813

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le tribunal constate que le préfet a finalement délivré le récépissé sollicité le 27 février 2025, rendant la requête sans objet sur les conclusions principales. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Toutefois, le tribunal condamne l'État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : LEMAIRE

18 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406474

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B, ressortissant togolais, contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision implicite était légale au regard des textes applicables. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B.

Avocat : HMAIDA

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215354

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui contestait le refus de naturalisation opposé par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a d'abord précisé que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale initiale. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de base légale, en se fondant sur les articles 27 du code civil et 45 du décret n°93-1362. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : MAILLET

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205949

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre exécutoire émis le 5 juillet 2022 par la maire de Wasquehal, qui réclamait à Mme B le remboursement d’un trop-perçu de primes pour 2021. La juridiction a jugé que la créance n’était pas justifiée, car les sommes perçues correspondaient exactement aux montants fixés par des arrêtés individuels antérieurs, non contestés par la commune. En conséquence, Mme B a été déchargée de l’obligation de payer la somme de 4 679,64 euros. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs au bien-fondé des créances publiques, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative pour les frais de procès.

Avocat : JAMAIS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300766

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de l'association La Ganne d'Aubière, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 22 décembre 2022 du maire d'Aubière autorisant la construction d'une piscine. Le tribunal a relevé que l'association n'avait pas notifié son recours gracieux et contentieux à l'auteur de l'acte et au pétitionnaire, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a conduit au rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303195

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, agent de police municipale, contestant son affectation à la brigade d'ilotage de Montfavet par des notes de service des 8 et 19 juin 2023. Le tribunal a jugé que la note du 19 juin 2023, qui a implicitement retiré celle du 8 juin, était la décision attaquée. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire, estimant que l'entretien préalable du 8 juin 2023 avait permis à M. A de présenter ses observations, respectant ainsi les garanties prévues par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes indemnitaires, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400231

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 35 227,98 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus d’admission au concours interne de sergent, annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a reconnu que cette illégalité constituait une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que M. B n’apportait pas la preuve d’un lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices allégués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination). Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes indemnitaires de M. B et a mis à sa charge les frais de procédure.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301469

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. B, agent territorial, contestant son changement d'affectation, le refus de protection fonctionnelle et une retenue sur traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le changement d'affectation était justifié par l'intérêt du service et non constitutif d'une sanction déguisée ou d'une discrimination. Il a également estimé que la retenue sur traitement était fondée sur une absence non autorisée et que le refus de protection fonctionnelle n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, faute de démonstration d'un préjudice imputable à une faute de la commune. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : MAILLOT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300422

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel la maire de Domérat lui avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que la parcelle était classée en zone AU (inconstructible) par le plan local d'urbanisme, ce qui plaçait la maire en situation de compétence liée pour refuser le certificat. En conséquence, les moyens soulevés par la requérante, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable, ont été jugés inopérants. La décision s’appuie sur les articles L. 410-1 du code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Domérat.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 septembre 2025• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B C, un surveillant brigadier de l'administration pénitentiaire, qui contestait l'arrêté du 13 juillet 2022 le radiant des cadres suite à sa démission. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que l'acte était signé électroniquement. Il a également rejeté les moyens d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation, estimant que la démission était non équivoque et que le requérant n'établissait pas avoir perdu son discernement au moment de sa demande. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 551-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : JAMAIS

18 septembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511029

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par renvoi du tribunal judiciaire de Bobigny, a examiné la requête de Mme B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis de lui verser le revenu de solidarité active. Constatant que la décision attaquée émanait d'une autorité située en Seine-Saint-Denis, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent.

Avocat : MAILLET DELPHINE

17 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510863

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. B de sa demande de modification d’une précédente injonction fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant avait saisi le juge des référés pour modifier une ordonnance du 5 août 2025, mais s’est désisté de ces conclusions tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le juge a fait droit à cette demande en condamnant l’État à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HMAIDA

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300452

Litige opposant la société Klit+ à la commune d'Arles devant le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal propose une médiation et désigne un médiateur pour tenter de résoudre le conflit à l'amiable. La solution retenue est la mise en œuvre d'une médiation, sous réserve de l'accord des parties, conformément aux articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

17 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506436

Avocat : SARL GURY & MAITRE

16 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506436.20250916• 1ère chambre