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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAIEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201004

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 décembre 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait ordonné la fermeture administrative pour quinze jours du restaurant exploité par la société Rino L'Italiano, pour manquements aux règles sanitaires liées à la Covid-19. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas mis la société en mesure de présenter ses observations préalablement à la décision, en méconnaissance des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions de ce code, la loi n° 2021-689 du 31 mai 2021 et le décret n° 2021-699 du 1er juin 2021.

Avocat : SELARL MAITRE BARBARO ET ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402986

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident "parent d'enfant français", au profit d'une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles L. 423-10 et L. 413-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délivrance de la carte de résident était subordonnée à la condition d'intégration républicaine prévue à l'article L. 413-7 du CESEDA, incluant un niveau de français A2, condition non remplie par Mme A. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406503

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant philippin, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2017 avec son épouse et ses deux enfants, de la présence régulière de ses parents et de son état de santé nécessitant un suivi médical. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406877

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la vie familiale de l'intéressé n'était ni ancienne, ni stable. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

Avocat : ALMAIRAC

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409006

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAIMOUNA ABDOU

30 avril 2025• 11ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301054

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, sapeur-pompier professionnel, d’une demande d’annulation de l’arrêté du 8 juin 2023 du SDIS de La Réunion le plaçant en service hors rang et l’affectant au centre de traitement de l’alerte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était suffisamment motivé, que la procédure relative à l’inaptitude médicale avait été respectée et que la décision ne constituait pas une sanction déguisée. Il a jugé que l’inaptitude définitive de l’intéressé aux fonctions opérationnelles était établie et que le SDIS avait satisfait à son obligation de reclassement. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 90-850 du 25 septembre 1990 et de l’arrêté du 6 mai 2000 fixant les conditions d’aptitude médicale des sapeurs-pompiers.

Avocat : MAILLOT

30 avril 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402410

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens suffisamment stables en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

30 avril 2025• Etrangers - Eloignement
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506750

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme irrecevable la requête en excès de pouvoir de la société Agence Aurea, qui contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché de maîtrise d'œuvre par la commune de Changé. Le juge a rappelé que, depuis la jurisprudence "Tarn-et-Garonne", un tiers à un contrat administratif ne peut contester la validité du contrat que par un recours de pleine juridiction, et non par un recours pour excès de pouvoir contre les actes détachables. En l'espèce, la société requérante ayant maintenu son recours pour excès de pouvoir, sa requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

30 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400013

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a retiré le titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal relève que le préfet a fondé son retrait sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration (fraude), alors que la perte du bénéfice de la protection subsidiaire est exclusivement régie par l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, y compris pour les Algériens. Cette erreur de droit constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi, entraînant l'annulation de l'arrêté.

Avocat : MAINIER-SCHALL

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407920

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 30 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAINIER-SCHALL

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503975

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. B, ressortissant algérien, dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'attente prolongée de plus de trois ans malgré de nombreuses relances, de la situation familiale de l'intéressé (pacs avec une compatriote titulaire d'une carte de résident et deux enfants). La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HMAIDA

29 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503293

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant guinéen, afin qu’il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, dès lors que l’intéressé, père d’une enfant mineure bénéficiaire d’une protection internationale, ne pouvait accéder au téléservice de l’ANEF en raison de dysfonctionnements. La solution retenue impose à la préfecture de proposer un rendez-vous sous trois jours, devant intervenir dans un délai de huit jours, sans astreinte. Cette décision s’appuie notamment sur l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit une solution de substitution en cas d’impossibilité d’utiliser le téléservice.

Avocat : HMAIDA

29 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501136

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant algérien, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit à tout étranger ayant déposé un dossier complet. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable sans justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

29 avril 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500970

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi pour l'intéressé, et a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer un récépissé valant autorisation de travail dans un délai de sept jours. Les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient en cause.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

28 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502359

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête. Le tribunal a également admis M. E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DOMAIN

28 avril 2025• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408273

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire étant écarté. La demande de désignation d'un interprète a été rejetée, aucune disposition légale ne l'imposant dans le cadre de cette procédure.

Avocat : HMAIDA

25 avril 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405837

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée est suffisamment motivée, qu'elle repose sur un examen sérieux de la situation et qu'elle est légalement fondée sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ALMAIRAC

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500916

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agent territorial révoqué, pour enjoindre à la commune de La Bourboule de lui délivrer l'attestation France Travail prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail. La commune a démontré avoir transmis l'attestation à France Travail et à l'intéressée avant l'audience. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, l'urgence ayant été satisfaite, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

22 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203014

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Roubaix refusant de placer Mme A dans une position statutaire régulière et de procéder à son reclassement. La requérante, agent territorial déclaré inapte à ses fonctions d'aide à domicile, n'était placée dans aucune position statutaire à la date de sa demande, en méconnaissance de l'article 12 bis de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 511-1 du code général de la fonction publique). Le tribunal a également jugé que le CCAS avait l'obligation de procéder à son reclassement sur un emploi compatible avec son état de santé, conformément au principe général du droit applicable aux fonctionnaires. Il a enjoint au CCAS de régulariser sa situation et de procéder à son reclassement dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GUILMAIN

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412054

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant comorien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ain le 5 novembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'un défaut d'examen. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses en France et de la persistance d'attaches dans son pays d'origine, malgré son insertion professionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : HMAIDA

22 avril 2025• 8ème chambre