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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d’un ressortissant tunisien contestant l’arrêté préfectoral fixant son pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que les conditions de notification ou le recours à un interprète par téléphone lors d’une audition étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAINIER-SCHALL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant tunisien contestant un arrêté préfectoral du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, la délégation de signature au directeur des titres d’identité et de l’immigration étant régulière. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur les textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAINIER-SCHALL

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502462

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant macédonien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel la préfète des Vosges l'avait assigné à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Il a également considéré que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE n'était pas applicable aux États membres. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 732-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COCHE-MAINENTE

14 août 2025• Reconduites à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504392

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B C, ressortissant philippin, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 juillet 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes l'avait assigné à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, écartant ainsi les moyens tirés d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALMAIRAC

14 août 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502513

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, qui contestait son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature, et a jugé que l'information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été correctement délivrée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement, et que l'assignation à résidence n'était pas disproportionnée. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501976

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 11 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans, ainsi qu'un arrêté du préfet de la Marne du 22 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés. L'assignation à résidence a été jugée proportionnée et fondée sur une perspective d'éloignement à brève échéance. Les décisions ont été prises en application des articles L. 612-2, L. 613-1 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502443

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas démontrée, le requérant ne justifiant pas de ressources suffisantes, stables et régulières au sens de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision n’a été retenu.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502470

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de 24 mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 23 juillet 2025. Le juge a estimé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité, le préfet n'étant pas tenu de saisir la commission du titre de séjour en l'absence de résidence habituelle de plus de dix ans établie par le requérant. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la disproportion de l'interdiction de retour, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 432-13, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502489

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de l'Aube prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, et le requérant, absent à l’audience, n’a pas régularisé sa demande malgré la possibilité de soulever des moyens nouveaux jusqu’à cette date. La décision s’appuie sur les articles R. 411-1 et R. 922-8 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502636

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Marne refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et empêchement d'accéder à un emploi) n'étant pas suffisantes pour la caractériser. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404281

Refus implicite de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Donne acte du désistement de la requérante sur les conclusions principales, mais rejette la demande de frais irrépétibles car l'aide juridictionnelle a été déclarée caduque. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HMAIDA

12 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500839

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 août 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, garanti par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des risques encourus en cas de retour en Haïti du fait de la violence généralisée.

Avocat : DAHOMAIS

11 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504289

Cette requête de M. A, ressortissant sénégalais, conteste un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Le juge a constaté que le recours, introduit le 28 juillet 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester une telle décision était expiré. Il a rappelé que ce délai spécial n'est susceptible d'aucune prorogation, même en cas de demande d'aide juridictionnelle ou d'indication erronée d'un délai plus long dans la notification de l'arrêté.

Avocat : ALMAIRAC

11 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500829

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension des arrêtés préfectoraux du 16 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et le plaçant en rétention. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était établie, ni au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni au droit de ne pas subir des traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la même Convention), ni au droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAHOMAIS

8 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402338

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Tourcoing du 12 août 2023, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de travaux pour la création d’une terrasse surélevée. Par un mémoire du 23 juillet 2025, M. D s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025. Les conclusions accessoires des parties défenderesses au titre des frais de procès ont été rejetées.

Avocat : JAMAIS

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402395

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SCI 254 Boulevard Victor Hugo d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la maire de Lille pour la restructuration de "La Malterie". La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance du 7 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Lille à verser 800 euros à la SCI au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : JAMAIS

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503169

Désistement d’un requérant. Tribunal administratif de Lyon. Donne acte du désistement pur et simple des conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. L’État est condamné à verser 750 euros à l’avocat au titre des frais d’instance.

Avocat : HMAIDA

7 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502335

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, ressortissant comorien. Constatant que le préfet de la Marne n'avait pas délivré dans un délai raisonnable le récépissé de demande de titre de séjour auquel l'intéressé avait droit après le dépôt d'un dossier complet, le juge a ordonné à l'administration de lui remettre ce document valant autorisation provisoire de séjour sous cinq jours. En revanche, la demande d'autorisation de travail a été rejetée, faute pour le requérant de produire un contrat de travail visé ou une autorisation de travail, conformément aux articles L. 5221-2 du code du travail et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509968

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente. Le juge des référés constate que le requérant n’a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, conformément aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En l’absence de cette précision, la requête est jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MAILLY

6 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402967

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Ce désistement est intervenu après que le préfet des Alpes-Maritimes a notifié un refus exprès assorti d’une obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’opposition et clôt l’instance. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

Avocat : ALMAIRAC

6 août 2025