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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAIEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499409

Avocat : SARL GURY & MAITRE

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499409.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 479690

Avocat : SARL GURY & MAITRE;SARL LE PRADO – GILBERT

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:479690.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01650

LEMAIGNEN - WLODYKA - DE GAULLIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 juillet 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509742

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant colombien reconnu réfugié, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre son titre de voyage pour étranger, accepté depuis le 26 avril 2024 mais jamais délivré. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir du requérant, lequel justifiait de besoins impérieux de déplacement pour sa formation universitaire et ses activités associatives. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de voyage dans un délai de quinze jours, sous astreinte, en application des articles L. 561-9 et R. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAIRE

24 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500842

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur de droit ou de fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ALMAIRAC

24 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498789

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498789.20250723• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495102

Avocat : SARL GURY & MAITRE

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495102.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504039

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour assurer l'exécution d'une précédente ordonnance du 6 juin 2025. Cette ordonnance enjoignait à l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui proposer un hébergement adapté à son handicap, ce que l'OFII n'avait pas exécuté. Le tribunal a considéré que l'OFII ne pouvait se prévaloir de l'absence de place disponible ou de l'existence d'une allocation pour demandeur d'asile pour justifier cette inexécution. En conséquence, il a prononcé une astreinte de 100 euros par jour de retard à l'encontre de l'OFII, lui enjoignant d'exécuter la décision dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : ALMAIRAC

23 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300060

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de points et la perte de validité de son permis de conduire, pour défaut d’information préalable. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : MAIRESSE AVOCATS

23 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500013

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par l'association CôtéZot Services d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 5 novembre 2024 du président du conseil départemental lui retirant son autorisation de service d'aide et d'accompagnement à domicile (SAAD). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 13 novembre 2024, le considérant comme un simple acte de notification ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur de fait, en application des articles L. 312-1, L. 313-1 et L. 313-9 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité du retrait d'autorisation au regard des motifs prévus par le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MAILLOT

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504804

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme C, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet de la Haute-Garonne. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme C à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MAINIER-SCHALL

23 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502416

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 27 avril 2025 par lequel le préfet de la Marne avait assigné à résidence M. A, ressortissant algérien, pour une durée d'un an avec obligation de présentation quotidienne. La juridiction a jugé que les modalités de cette mesure, notamment l'obligation de se présenter chaque jour au commissariat de Châlons-en-Champagne alors que l'intéressé résidait dans le Loiret, étaient disproportionnées au regard des finalités poursuivies. Cette solution s'appuie sur les articles L. 731-3, L. 732-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent que les mesures d'assignation à résidence soient adaptées, nécessaires et proportionnées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500907

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de motifs exceptionnels ou humanitaires et de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La décision d'obligation de quitter le territoire a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur d'appréciation, et l'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501115

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet de la Marne avait refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant serbe, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne considérant pas la situation familiale de M. B (entré en France à 13 ans, scolarisé, en couple avec une Française attendant un enfant) comme constitutive de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence de l'annulation du refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

23 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205543

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société MBC, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices liés à l'augmentation du coût des matières premières et de l'énergie sur le fondement de la théorie de l'imprévision. Le tribunal a jugé que le surcoût invoqué, représentant moins de 6 % du montant total du marché, n'était pas suffisant pour caractériser un bouleversement de l'économie du contrat. En conséquence, les conclusions indemnitaires et la demande de provision ont été rejetées.

Avocat : JAMAIS

22 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507066

Le tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est saisi par Mme A, ressortissante marocaine, qui demande qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'examiner en urgence sa demande de renouvellement de carte de séjour temporaire, bloquée en raison d'une confusion administrative avec le dossier de sa sœur. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que le défaut de délivrance d'un récépissé peut justifier une mesure d'injonction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-3, R. 431-12, L. 431-3 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE MAILLOUX

22 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507489

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, Mme A étant bloquée en Côte d'Ivoire sans document de séjour, ce qui l'empêche de rejoindre son époux en France, d'exercer son emploi et de se présenter à un rendez-vous préfectoral. Il a estimé que cette situation portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment à sa liberté d'aller et de venir et à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

19 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504519

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un courrier du 11 mars 2025 l'informant d'un trop-perçu de traitement. Le juge a qualifié ce courrier de mesure préparatoire insusceptible de recours contentieux, et non de décision faisant grief, rendant la requête manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : JAMAIS

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503959

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de proposer un hébergement d'urgence à Mme A, son époux et leurs deux jeunes enfants, dans un délai de 48 heures. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la famille vivant à la rue et la requérante étant enceinte de six mois. Il a estimé que cette carence de l'administration portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : ALMAIRAC

18 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503985

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du maire de Mandelieu-la-Napoule interdisant le port de tenues de bain manifestant ostensiblement une appartenance religieuse sur les plages de la commune. Le juge estime que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment la liberté d'aller et venir, la liberté de conscience et la liberté personnelle, en l'absence de risque avéré de trouble à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes constitutionnels et conventionnels de protection des libertés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

18 juillet 2025